Étiquette : Mers et océans : un monde maritimisé

Risque de marée noire au large de Shanghai

Le pétrolier Sanchi qui transporte 136 000 tonnes d’hydrocarbures légers risque d’exploser ou de sombrer, selon les autorités chinoises. Il avait pris feu samedi soir après une collision, à 160 milles nautiques (300 kilomètres) à l’est de l’embouchure du fleuve Yangtsé, près de Shanghai, avec un bateau hongkongais qui transportait des céréales. Ce second navire,sous pavillon hongkongais, transportait 64 000 tonnes de grains, n’a pas subi lors de la collision de gros dommages et son équipage de 21 personnes, toutes de nationalité chinoise, a été secouru.
Le navire en flamme comptait un peu plus d’une trentaine de personnes à son bord, dont 30 Iraniens et 2 Bangladais, pour le moment portées disparus.
Le tanker en provenance d’Iran se dirigeait vers la Corée du Sud. Il transportait des produits pétroliers pour la coentreprise Hanwha Total Petrochemical, une coentreprise détenue à parité par le conglomérat Hanwha et le français Total, qui dispose d’une raffinerie pétrochimique à Daesan, en Corée du Sud. Il bat pavillon panaméen et appartient à la National Iranian Tanker Company, l’opérateur qui administre les pétroliers de l’Iran.

D’après un article du Figaro.fr 

Voici un malheureux exemple pour le chapitre de quatrième « mers et océans, un monde maritimisé » et l’illustration des dérives évoquées dans ce documentaire.

 

Quand les océans sont au centre du monde

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En 1942, l’océanographe et géophysicien Athelstan Frederick Spilhaus réalisa une carte très originale sur laquelle les ensembles océaniques sont représentés au centre du monde. Une immense mer intérieure (un peu plus de 70% de la surface de la Terre) apparaît alors sous nos yeux.
Cette carte est ainsi symbolique de l’importance des mers et océans sur notre globe. Afin de la réaliser, l’auteur a utilisé les principes de deux projections : la projection de Ernst Hammer et celle d’August Heinrich Petermann. Le résultat est une projection interrompue dans laquelle les océans forment une unité, comme une mer fermée.

Comment le régime nord -coréen réussit-il à survivre économiquement ?

Malgré les sanctions décidées par l’ONU pour sa politique agressive, la Corée du Nord a connu en 2016 sa croissance la plus forte depuis dix-sept ans, avec une hausse du PIB de 3,9%, selon un rapport de la banque centrale sud-coréenne. C’est que le régime de Kim Jong-un trouve des moyens de plus en plus ingénieux pour contourner ces mesures.
Pour masquer ses activités illicites étrangères, la Corée du Nord a notamment recours à des sociétés-écrans, qui permettent de dissimuler ces activités sous des transactions commerciales qui semblent légitimes comme avec le groupe chinois Dandong Hongxiang Industrial Development, qui a été sanctionné par les États-Unis. Ces sociétés-écrans, situées à l’étranger, semblent contrôlées par l’agence de renseignements nord-coréenne.
Le régime a aussi monté au moins une compagnie offshore qui aurait été utilisée par Pyongyang pour vendre des armes et développer son programme nucléaire.
La Corée du Nord a en effet fourni des missiles, des composants et des technologies au régime syrien et à l’Iran. Cela consiste surtout pour la Corée du Nord à remettre en état du vieux matériel militaire chinois ou soviétique, en échange d’argent ou de nourriture. Elle a par ailleurs procédé à des échanges balistiques avec l’Iran, ce qui lui a permis de faire des essais avec ses propres missiles, mais sur un autre territoire que le sien.
Pour se livrer à ses échanges interdits, la Corée du Nord transporte son matériel dans des conteneurs anonymes, embarqués sur des cargos possédés par des compagnies maritimes importantes, à l’insu de celles-ci.
Tout cela se faisant sous la protection de la Chine, qui n’a montré qu’une bonne volonté de façade en votant les sanctions prises par l’ONU. En coulisses, elle a maintenu un soutien commercial vital au régime de Kim Jong-un, en achetant par exemple deux millions de tonnes de charbon à Pyongyang, deux fois plus que ce que l’ONU l’y autorise, sans en référer au comité des sanctions. D’autre part, ces sanctions n’interdisent pas l’importation de pétrole par la Corée du Nord via la Chine. Or sans essence, l’armée ne pourrait pas fonctionner et le pays serait vraiment asphyxié.
Enfin, de nombreux Nord-Coréens partent travailler à l’étranger, quelquefois pour un salaire de 150 euros mensuel. Ces travailleurs rapporteraient à leur pays, selon l’ONU, environ 1,7 milliard d’euros tous les ans. De nombreuses agences de placement envoient ainsi des ouvriers en Chine, en Russie ou encore en Pologne. Pour contrôler ces travailleurs, le régime menacerait classiquement leurs familles restées au pays.

D’après un article de Francetvinfo.fr

Des montres de fabrication chinoise saisies à Rouen

Près de 32 000 montres pour enfants venant de Chine et présentant des taux de plomb 58 fois supérieurs au seuil maximal autorisé par la réglementation européenne, ont été saisies le mois dernier à Rouen par les douanes. Cette saisie a fait suite au contrôle d’un chargement en provenance de Chine effectué, le certificat de conformité présenté par l’importateur n’étant pas jugé probant par les services douaniers.
Celui-ci a fait part de sa volonté de réaliser une mise aux normes des marchandises, consistant en un changement du bouton remontoir. Une contre-analyse du Service commun des laboratoires Douane/Direction générale de la concurrence et des fraudes devra ensuite valider cette opération.

D’après un article de  Paris Normandie.fr