Catégorie : Seconde

Les projets officiels de programmes en seconde et premières

Ils sont à consulter ici. Je mets ci-dessous ceux d’histoire – géographie et d’éducation morale et civique.
– pour la seconde :

2de_Histoire-geographie_Enseignement_commun

2de_EMC_Enseignement_commun

– pour la première générale :

1e_Histoire-geographie_Enseignement_commun G

1e_EMC_Enseignement_commun_Voies_G_et_T

– pour l’enseignement de spécialité en première générale :

1e_HG-geopolitique-SP_Specialite_Voie_G

– pour la première technologique :

1e_Histoire-geographie_Enseignement_commun_Voie_techno

1e_EMC_Enseignement_commun_Voies_G_et_T

L’élaboration et la transmission des projets de programme concernant les classes de terminale sont prévues au plus tard à l’automne 2019 pour une mise en place en septembre 2020.

Voici les compétences (ici appelées capacités) à maîtriser en seconde et en première (générale comme technologique) :

Deux sites pour travailler en géographie

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Le site Edugéo met en ligne des cahiers pédagogiques qui sont des études de cas et des exercices « prêts à l’emploi » en lien avec les programmes scolaires du secondaire.

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Le site GéoImages du CNES propose des ressources à exploiter à partir des images acquises par différents satellites.

 

Une nouvelle critique du projet de programmes d’histoire au lycée

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Elle a été publiée dans Le Monde du 26 octobre.
« Ils semblent directement sortir du magasin d’antiquités. La poussière est encore dessus. En une enfilade chronologique bien connue, on va de l’héritage de l’Antiquité gréco-romaine et du Moyen Age à la guerre froide et au monde multipolaire d’aujourd’hui, en passant par l’humanisme et les « grandes découvertes », les monarchies française et britannique, la Révolution et l’Empire, les guerres mondiales… Ces programmes pourraient sembler ras- surants car très conservateurs, très conformes à un roman civilisationnel bien installé depuis plus d’un siècle, avec les ajustements nécessaires pour la période la plus contemporaine. Rien de choquant ? Peut-être.
Cependant, le problème est double. Premièrement, les thèmes s’enchaînent très rapidement, trop, sans laisser le temps aux enseignants d’expliquer, de faire comprendre et de faire apprendre, alors même qu’on ne cesse de redécouvrir la nécessité impérieuse de cette lenteur. Deuxièmement, ces thèmes ne montrent aucun des renouvellements apportés par l’historiographie contemporaine. Il ne s’agit pas de faire de nos élèves des historiens, mais si la recherche historique évolue, c’est aussi parce que le monde et que notre compréhension de celui-ci changent. On ne peut plus enseigner l’histoire sans laisser tenir compte de l’histoire globale, de l’histoire environnementale, de l’histoire mixte, de l’histoire populaire… J’en passe. »
Je suis d’accord avec l’auteur de ces lignes, d’autant que ce récit civilisationnel est peu ou prou déjà celui proposé au collège et qu’on se contente donc de répéter une nouvelle fois (parfois la troisième depuis l’école primaire !) les mêmes faits sans y apporter du nouveau ni même un réel approfondissement.