Catégorie : Histoire et géographie de la Normandie

Une enquête de santé sur les suite de l’incendie de l’usine Lubrizol

Santé publique France lance, mardi 1er septembre, une étude épidémiologique « pour décrire la santé et la qualité de vie de la population » à la suite de l’incendie de Lubrizol, en septembre dernier à Rouen. Cette enquête doit être menée auprès de 5200 habitants de Seine-Maritime, tirés au sort :  4000 adultes et 1200 enfants, originaires de 122 communes du département, seront invités à répondre à cette enquête. Mille autres adultes et 250 enfants, du Havre et de ses environs, seront également interrogés, appartenant à ce qui a été défini comme une « zone témoin ». L’étude devrait prendre la forme d’un questionnaire en ligne ou par téléphone.

Des tableaux volés sous l’occupation allemande attendent leurs propriétaires au musée des Beaux- Arts de Rouen

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Sur les quelques 100 000 œuvres d’art qui ont été confisquées à des familles juives au nom des lois raciales instaurées par l’Allemagne nazie, il en reste environ 2000 qui n’ont toujours pas retrouvé leurs propriétaires. Ces oeuvres ont été mises en dépôt dans les musées français, musées nationaux ou musées de région. Ils en ont la garde et une loi les « oblige » à les exposer pour leur donner une visiblité  maximale auprès d’éventuels héritiers.
Le musée des Beaux-Arts de Rouen garde ainsi neuf de ces oeuvres tout en poursuivant des recherches pour retrouver les propriétaires. Il s’agit de quatre tableaux de Claude Monet (Nature-morte au faisan / La Seine à Vétheuil / Route, effet de neige, soleil couchant / champ de coquelicots, environs de Giverny) et de toiles d’Othon Friesz (femme assisse dans un jardin), Armand Guillaumin (Madame Guillaumin cousant), Stanislas Lépine ( Neige à Paris ou Faubourg de Paris sous la neige), Jean-Baptiste Camille Corot (Les Quais marchands de Rouen ou l’Avant-port de Rouen) et Théodore Géricault (Le Retour de la course ou Char antique).

D’après un article de France Info.

Un travail intéressant sur le développement périurbain de Rouen, Caen et Le Havre

Il s’agit d’un mémoire d’initiation à la recherche (Master 1, anciennement maîtrise, je pense) soutenu par Cédric Tannevet en 2018, intitulé La diversité du développement périurbain des trois grandes aires urbaines normandes : la manière dont celui ci “ fait avec ” les histoires sociales, économiques et politiques locales. On peut le consulter ici. Je vais en utiliser des morceaux pour préparer le travail sur Rouen avec les troisièmes.

La découverte du jour (pour moi) : la Seine n’est pas la Seine

La photographie vient su site https://via-images.com/seine.html

En géographie, on définit un fleuve comme une rivière remarquable par la superficie de son bassin et par son débit, se déversant dans une mer. Une rivière quant à elle, se jette dans un fleuve, une autre rivière ou un lac (ou plus rarement se perd dans le sol). Mais quand deux rivières se rencontrent, on détermine que celle qui continue de s’écouler est celle qui a le débit le plus fort, alors que l’autre disparaît.
Jusque-là, tout va bien…
Mais ce midi, une collègue de ma femme m’a appris que ce n’est pas la Seine qui coule au Havre, à Rouen, ni même à Paris, mais l’Yonne ! Stupeur autour de la table… En effet, à leur confluent, à Montereau-Fault-Yonne, la Seine a un débit moyen de 80 m3/seconde pour un bassin versant de 10 100 km2, et l’Yonne de 93 m3/sec pour un bassin versant de 10 836 km2. La Seine disparaît donc géographiquement dans l’Yonne à cet endroit ! et cela depuis que les mesures de débits ont été mises en place.
La question qui s’est immédiatement posée est bien sûr : pourquoi ce mensonge ? L’une des réponses remonterait à l’époque de la conquête romaine. La Seine étant sacrée pour les Celtes, les Romains auraient élevé la Seine au rang de divinité dans leur volonté d’assimilation des populations conquises et c’est donc ce nom qui aurait prévalu pour le fleuve.
Une autre explication, plus prosaïque, donnée dans le Dictionnaire des canaux et rivières de France, serait que la Seine étant plus facile d’accès depuis la Saône que l’Yonne, les Romains auraient baptisé Sequana un axe commercial allant de Chatillon-sur-Seine à Paris.

La photographie vient su site https://via-images.com/seine.html

Mais le pire est à venir ! Dans sa progression, la Seine rencontre une autre rivière, en amont de l’Yonne. Il s’agit de l’Aube. Et là encore, la Seine ne devrait pas subsister à la rencontre, puisqu’au confluent son débit est de 33 m3/s contre 41 m3/s pour l’Aube (selon une information trouvée ici).

Mince alors, cela m’a fait un choc d’apprendre cette vérité !

 

Un obus de la Seconde Guerre mondiale retrouvé sur la plage d’Etretat

Un ancien obus antiaérien de l’armée allemande a été découvert sous les galets de la plage d’Etretat cet après-midi, entrainant l’évacuation des touristes. Un périmètre de sécurité de 150 mètres a été mis en place de chaque côté de l’obus et ce secteur de la plage va rester fermé jusqu’à jeudi matin au plus tôt, date prévue de l’intervention de démineurs.

D’après une information de France Bleu.

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