Catégorie : 3e

Sujet de brevet 2017 au Liban

Brevet-Liban-2017

Première constatation pour mes élèves : la rédaction ne porte pas pour la troisième fois sur les espaces productifs en France, comme pour les sujets de Pondichéry et Washington. Au contraire, la rédaction est en histoire.

J’aime beaucoup le document en géographie, qui change un peu. Par contre, pour l’éducation civique, l’intitulé de la première question me gêne : voter est un droit et non un devoir au sens légal.

L’égalité homme – femme vue par un député

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La photo d’un dinosaure… Pas sûr qu’il soit en voie d’extinction cependant ! 

Le député UDI sortant François Rochebloine, ne digérant visiblement pas bien sa défaite a eu une remarque sexiste à l’encontre de Valéria Faure-Muntian, qui occupera son siège. Lors d’une déclaration à  France Bleu Saint-Etienne, il a mis en cause la compétence de la nouvelle élue et a expliqué qu’il voyait mal comment sa successeure pourra être députée alors qu’elle doit « faire sa lessive et emmener ses enfants à l’école« .
Il faudrait que l’UDI pense à radier ce monsieur, sous peine de cautionner ses propos.

Voilà l’intégralité de ses propos :  » Le problème c’est sa compétence, j’ai eu l’occasion de débattre à 4 reprises avec elle, ce n’est pas la compétence qui a gagné, désolé de le dire comme ça, même si elle a l’air très agréable. J’étais disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et 365 jours par an au détriment de ma vie familiale. Je ne pense pas qu’elle aura le temps de faire sa lessive et d’emmener ses enfants à l’école, comme elle m’a dit qu’elle était une personne normale, moi aussi je l’étais et j’avais une chance d’avoir une épouse qui m’a bien accompagné… Si l’ASSE a besoin de moi, je suis prêt à leur apporter mon aide s’ils le souhaitent ! « 

 

223 femmes élues députés

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Le résultat probables des élections législatives

A l’issue du second tour des élections législatives, dimanche 18 juin, 223 femmes ont été élues dans la nouvelle Assemblée nationale, soit 38,65 % des 577 sièges de députés.
Elles étaient 155 – soit 26,9 % – sous la précédente législature. Il avait fallu attendre 1997 pour dépasser 10 % d’élues au Palais-Bourbon, après les 33 pionnières de 1945 (5,6 %).
Dans le détail, La République en marche compte la part la plus importante de femmes dans ses rangs avec 47 % d’élues, devant le MoDem (46 %) et la France Insoumise (41 %). Le Parti socialiste compte 38 % d’élues (contre 36 % en 2012), le Front national 25 %, Les Républicains 23 % (contre 14 % en 2012), le PCF 20 % et l’UDI 17 %. Les trois représentants du Parti radical de gauche de la nouvelle Assemblée sont des femmes.
Sur la base des données du ministère de l’intérieur, LRM a investi 50,3 % de candidates, le FN 49,2 %, LFI 47,5 %, le PS 44,2 %, LR 38,9 % et l’UDI 39,2 %. Avec globalement 42,4 % de candidates (40 % en 2012, 41,6 % en 2007).
Depuis 2012, des pénalités financières, faute d’investiture de 50 % de candidates, ont fait perdre aux partis près de 28 millions d’euros de dotation publique. Soit environ 3,5 millions par an pour LR (environ un quart de candidates), et 1,2 million pour le PS, selon le Haut conseil à l’égalité (HCE).
Conformément à la loi de 2014 sur l’égalité réelle des hommes et des femmes – qui double ces pénalités –, lorsque l’écart entre le nombre de candidats de chaque sexe dépasse 2 % du nombre total des candidats, le montant de l’aide publique est réduit. Si, par exemple, un parti présente 200 candidats dont 130 hommes et 70 femmes, son aide publique sera amputée de 45 %, l’écart étant supérieur à 2 % du nombre de candidats.

D’après un articleun article du Monde.fr

Que faire de l’ONU ?

Depuis plusieurs années, des conflits déchirent la Syrie, la Libye, le Yémen, le Soudan du Sud ou encore l’Ukraine. Et dans chacun de ces cas, l’Organisation des Nations Unies brille par son impuissance.
Se voulant pourtant le symbole d’un nouvel ordre international, cette organisation créée en 1945, cinq mois après la fin de la Seconde guerre mondiale, rassemble aujourd’hui la quasi-totalité des États de la planète. Mais si sa charte fondatrice lui donne une responsabilité dans le maintien de la paix dans le monde, sa capacité d’action dépend de la volonté et des stratégies des États qui la composent et notamment des membres permanents du Conseil de Sécurité (États – Unis, Chine, Russie, France, Royaume- Uni).
Il existe plusieurs définitions concurrentes de l’organisation. A minima, c’est une organisation chargée de faire respecter un ensemble de règles régissant les relations entre États, conformément à sa charte fondatrice de 1945. A maxima, elle porte l’espoir de créer une communauté internationale partageant des valeurs communes, entérinant notamment la responsabilité de protéger des populations qui seraient victimes de leurs propres autorités, et organisant une justice pénale internationale.
Cette seconde vision a été poussée dans les années 2000 par un courant progressiste prônant un interventionnisme libéral, imaginant un monde meilleur avec des Casques bleus et des opérations de maintien de la paix partout où ce serait nécessaire. Or les résultats de ses opérations sont sujets à caution : en République démocratique du Congo, l’ONU déploie bientôt vingt ans sa plus grosse opération de maintien de la paix sans parvenir à régler les problèmes du pays.
La crise de l’ONU est ancienne. Il aurait fallu une refondation après la guerre froide, avec notamment de nouvelles règles pour la composition du conseil de sécurité. Mais l’ordre mondial n’a pas été suffisamment ébranlé, à l’époque, pour provoquer un effet de levier. Mais les difficultés actuelles remontent à la présidence américaine de Bill Clinton, qui a déclenché des actions militaires non sanctionnées par le conseil de sécurité et s’affranchissant des contraintes posées par la charte, notamment le fait de conditionner l’entrée en guerre à la légitime défense. Puis en 2003, George W. Bush est intervenu en Irak sans l’approbation de l’ONU, du fait du veto de la France.
Aujourd’hui, la possibilité d’une réforme dépendra beaucoup de l’Union européenne, car vec Trump à Washington et Poutine à Moscou, l’ONU ne peut guère compter que sur la Chine et sur les Européens. Mais si Pékin soutient les institutions multilatérales le plus souvent, car elles donnent de la visibilité à sa puissance, en mer de Chine, elle a plutôt tendance à s’affranchir des règles communes. Les Européens sont favorables par principe et par construction au multilatéralisme, mais ils sont divisés entre eux.

D’après un article de La Croix.fr

L’exposition a été un succès

Ce matin, nous avons présenté l’exposition des travaux de l’EPI de troisième, « neuf familles dans la tourmente du XXe siècle, avec l’aide de quatre élèves. De l’avis des visiteurs, le travail fourni par les élèves  a été impressionnant et d’une belle qualité. Certains parents ont semblé déçus d’apprendre que les EPI risquaient de disparaître du collège l’an prochain.

(les panneaux expliquant la démarche et les travaux)

(les vidéos présentées sur les tablettes)