Catégorie : Sorties

Un vendredi bruyant et peuplé !

Ce vendredi 7 février, j’ai passé la matinée au salon de l’orientation et des métiers organisé au Parc des expositions de Rouen pour accompagner deux classes de troisième. L’idée de cette première édition, organisée par la Région Normandie, est de faire découvrir les métiers aux élèves, par le biais de mises en situation de travail et d’animations immersives au sein de 12 pôles regroupant près de 150 métiers. Il y a fait là des centaines de jeunes collégiens et lycées, accompagnés par de nombreux professeurs. J’ai pu d’ailleurs y croiser plusieurs collègues des différents établissements que j’ai fréquenté.


Le soir, direction le Zénith à Paris pour assister au concert du groupe de power metal Sabaton, avec en première partie Amaranthe et Apocalyptica. Beaucoup de monde, beaucoup de bruit aussi, dans un autre genre !

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Sur les traces des poilus avec les élèves

Demain, j’accompagne deux classes de troisième à l’Historial de Péronne. Le matin, les élèves visiteront les salles du musée par groupe de trois, avec deux questionnaires adaptés de celui proposé par le service éducatif du musée (l’un sur les soldats, l’autre sur les civils). Et l’après-midi, nous ferons le Circuit du Souvenir, accompagné par un guide de l’Historial. Le circuit comprend trois étapes : le cratère de mine de La Boisselle, le parc de Beaumont-Hamel et le mémorial de Thiepval. Ces sites permettront d’évoquer la bataille de la Somme et les combats qui s’y sont tenus en 1916 et de sensibiliser les élèves au devoir de mémoire. Durant le circuit, les élèves d’une classe écouteront des lettres de soldats mises en voix par ceux de la deuxième.

 

Histoire et publicité

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Une exposition thématique du Musée des Arts décoratifs  analyse à travers les affiches et films des collections du musée, l?utilisation que les publicitaires font de l?histoire. Elle se tient jusqu? au 28 août 2011.

Cette exposition analyse à travers les affiches et films des collections du musée, l?utilisation que les publicitaires font de l?histoire. Privilégiant les éléments fédérateurs de notre mémoire collective, ces derniers appréhendent les faits et les personnages historiques les plus marquants pour mieux les manipuler. Très éloignée de la rigueur scientifique d?un historien, cette utilisation relève le plus souvent du détournement, de la parodie, ou du jeu de mot.

A chacun son trône

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Jusqu’au 19 juin, l’exposition « Trônes en majesté » au château de Versailles propose de voir 40 trônes de différentes époques et différentes civilisations. Symboliquement, le trône est le  siège de l’autorité et représente la stabilité et la justice. Tandis que le pouvoir représenté  « debout » est agressif et conquérant.

Dans l’enfilade des grands appartements, dans le salon d’Apollon, « chambre du trône », et la Galerie des glaces, où siégeait le Roi-Soleil pour recevoir les ambassades étrangères, le décor spectaculaire accompagne le propos. Les quarante sièges ne sont pas exposés chronologiquement ou géographiquement, mais dans des face ? à ? face surprenants. Le choc des cultures amuse ainsi autant qu’il instruit sur l’usage du pouvoir et la vanité des puissants de toutes les époques.

 

Tôa !

Je suis allé voir Tôa, la pièce de Guitry, jouée par la Piccola Familia dans le cadre d’un festival au théâtre de l’Odéon, à Paris. J’accompagnais les élèves de l’option théâtre.

La pièce est une réussite, dans une mise en scène mêlant théâtre de boulevard et comedia dell arte. je vous la recommande.

Toâ par la Piccola Familia
Vidéo envoyée par liopadekan

La Piccola Familia est une jeune compagnie de théâtre extraordinaire et donc à découvrir en images ….

Du bon boulot !

Henriette la princesse ingénue et Henri le porcher débrouillard voient leurs amours bucoliques compromises par la volonté de la reine mère autoritaire, qui tient à donner sa fille au souverain du royaume voisin, un despote qui tyrannise ses sujets. Voilà le sujet de la pièce que j’ai vue ce soir au lycée, dans une ambiance « surchauffée ! »
Le roi nu est une adaptation, écrite en 1934 par Evguéni Schwartz, de trois contes d’Andersen, La princesse au petit pois, Les habits neufs de l’empereur et l’’histoire d’un porcher amoureux. La pièce est donc un grand conte, où l’on trouve une princesse toute blanche et toute mignonne, quelques cochons qui dorment, une gouvernante allemande comme je les aime, un bouffon terrorisé, vingt-quatre matelas et un petit pois, un ministre des tendres sentiments machiavélique, et bien d’’autres choses.
Mais ce récit enfantin cache un propos politique : le roi nu, tyran fanatique de la pureté du sang, c’est évidemment Hitler (à noter que dans cet Hitler les autorités soviétiques crurent reconnaître Staline, ce qui valut à la pièce d’être interdite avant même d’être jouée). La pièce démonte en fait les rouages du régime totalitaire et en fait une critique acérée.
Que dire des acteurs, sinon qu’’ils se sont montrés étonnants et brillants. Quel plaisir de les voir s’’amuser sur scène et s’’épanouir devant un public ! Les élèves de première et terminale de l’’option théâtre nous ont offert là un grand moment pour rire et réfléchir.
Je me demande si je ne pourrais pas y retourner demain, dans la journée, puisque les élèves vont donner trois représentations !