Catégorie : Sorties

Histoire et publicité

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Une exposition thématique du Musée des Arts décoratifs  analyse à travers les affiches et films des collections du musée, l?utilisation que les publicitaires font de l?histoire. Elle se tient jusqu? au 28 août 2011.

Cette exposition analyse à travers les affiches et films des collections du musée, l?utilisation que les publicitaires font de l?histoire. Privilégiant les éléments fédérateurs de notre mémoire collective, ces derniers appréhendent les faits et les personnages historiques les plus marquants pour mieux les manipuler. Très éloignée de la rigueur scientifique d?un historien, cette utilisation relève le plus souvent du détournement, de la parodie, ou du jeu de mot.

A chacun son trône

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Jusqu’au 19 juin, l’exposition « Trônes en majesté » au château de Versailles propose de voir 40 trônes de différentes époques et différentes civilisations. Symboliquement, le trône est le  siège de l’autorité et représente la stabilité et la justice. Tandis que le pouvoir représenté  « debout » est agressif et conquérant.

Dans l’enfilade des grands appartements, dans le salon d’Apollon, « chambre du trône », et la Galerie des glaces, où siégeait le Roi-Soleil pour recevoir les ambassades étrangères, le décor spectaculaire accompagne le propos. Les quarante sièges ne sont pas exposés chronologiquement ou géographiquement, mais dans des face ? à ? face surprenants. Le choc des cultures amuse ainsi autant qu’il instruit sur l’usage du pouvoir et la vanité des puissants de toutes les époques.

 

Tôa !

Je suis allé voir Tôa, la pièce de Guitry, jouée par la Piccola Familia dans le cadre d’un festival au théâtre de l’Odéon, à Paris. J’accompagnais les élèves de l’option théâtre.

La pièce est une réussite, dans une mise en scène mêlant théâtre de boulevard et comedia dell arte. je vous la recommande.

Toâ par la Piccola Familia
Vidéo envoyée par liopadekan

La Piccola Familia est une jeune compagnie de théâtre extraordinaire et donc à découvrir en images ….

Du bon boulot !

Henriette la princesse ingénue et Henri le porcher débrouillard voient leurs amours bucoliques compromises par la volonté de la reine mère autoritaire, qui tient à donner sa fille au souverain du royaume voisin, un despote qui tyrannise ses sujets. Voilà le sujet de la pièce que j’ai vue ce soir au lycée, dans une ambiance « surchauffée ! »
Le roi nu est une adaptation, écrite en 1934 par Evguéni Schwartz, de trois contes d’Andersen, La princesse au petit pois, Les habits neufs de l’empereur et l’histoire d’un porcher amoureux. La pièce est donc un grand conte, où l’on trouve une princesse toute blanche et toute mignonne, quelques cochons qui dorment, une gouvernante allemande comme je les aime, un bouffon terrorisé, vingt-quatre matelas et un petit pois, un ministre des tendres sentiments machiavélique, et bien d’autres choses.
Mais ce récit enfantin cache un propos politique : le roi nu, tyran fanatique de la pureté du sang, c’est évidemment Hitler (à noter que dans cet Hitler les autorités soviétiques crurent reconnaître Staline, ce qui valut à la pièce d’être interdite avant même d’être jouée). La pièce démonte en fait les rouages du régime totalitaire et en fait une critique acérée.
Que dire des acteurs, sinon qu’ils se sont montrés étonnants et brillants. Quel plaisir de les voir s’amuser sur scène et s’épanouir devant un public ! Les élèves de première et terminale de l’option théâtre nous ont offert là un grand moment pour rire et réfléchir.
Je me demande si je ne pourrais pas y retourner demain, dans la journée, puisque les élèves vont donner trois représentations !

Pourquoi "Le Pianiste" ?

Hier soir, j’’ai accompagné une centaine d’élèves du lycée et une poignée de collègues au théâtre Charles Dullin afin de voir une pièce adaptée du livre Le Pianiste de Wladislaw Szpilman.
Bouleversé par ce livre dont Roman Polanski a fait un film, Robin Renucci a eu le désir de l’’adapter au théâtre en faisant une large place à la musique de Chopin dont “le pianiste” était un grand interprète.
Ce spectacle met donc en scène le pianiste Nicolas Stavy et le comédien Robin Renucci. Mais, à titre personnel, j’’ai trouvé que cette collaboration ne faisait pas sens. L’’alchimie ne fonctionne pas.
Voici ce qu’en dit Robin Renucci :
« J’’ai été bouleversé par cette histoire vraie de ce jeune pianiste virtuose piégé dans le ghetto de Varsovie, que le destin a repêché à plusieurs reprises et que la musique a sauvé. (…) Je me suis fait un devoir de reprendre avec précision les mots de Szpilman. Pour moi, ce qui compte, ce sont les mots justes et la musique. Rien d’’autre. J’’ai adapté son livre, mais en étant au plus près de son texte. Et j’’ai demandé à Mikhaïl Rudy de jouer du piano parce que Szpilman vivait et a survécu grâce à la musique, grâce aux partitions qu’’il se repassait dans sa tête. »
Mon regret est là : dans cette pièce, le personnage aurait très bien pu être boulanger ou maitre d’’école. A aucun moment on nous a montré ou fait ressentir que c’’est la musique qui a sauvé cet homme de l’’horreur. Les morceaux joués au piano se juxtaposent mais ils n’’accompagnent pas.
Reste un texte magnifique, mais que l’’on peut tout aussi bien lire….

La caverne du dragon

Le musée que nous avons visités s’appelait « la caverne du dragon ».

celui-ci nous résumez l’histoire de la guerre qui a eu lieu en 1914-1918.

Au 1er étage se situait des reconstitutions de maquette sur les sénégalais qui décrivait des scène particulière ainsi que des tableaux et un discours auditif d’un sénégalais.A cette étage, tout ce qui s’y trouver été mis en relation avec les sénégalais.

Ensuite au 2ème étage, on pouvait apercevoir à travers une vitrine des uniforms de soldats de différent pays qu ils portaient pendant les combats.On a pu voir que certain était non-conforme pour combattre dans les meilleures conditions alors au fil du temps les uniformes ont évolués.Par la suite, nous avons regardés un film durant 20minutes qui nous montrez quelques scènes de l’histoire des chemins des dames.

Au sous-sol, nous avons visités une grotte qui était une ancienne carrière où cohabitait auparavent les allemands et les français. On nous a montré les armements ainsi qu’un char. Tout au long de la visite du musée nous avons pu découvrir la vie des soldats au front.

Nous avons pensé que la visite du musée était intéréssante, instructif surtout lorsque le guide nous racontait l’histoire de la guerre 14-18, cela nous semblez plus réel.