Étiquette : Les libertés en France

Quand l’actualité rejoint le cours

J’évoquais ce matin avec les quatrièmes les limites de la liberté d’expression et d’opinion en France, avec l’exemple de l’idéologie nazie et en rentrant je tombe sur cette information :
Des objets nazis — un brassard d’officier SS et des étoiles jaunes — ont été brièvement mis en vente samedi 13 et dimanche 14 janvier sur le site Le Bon Coin (la croix gammée sur le brassard de SS mis en vente était masquée sur la photographie accompagnant l’annonce). Ces six annonces, repérées par le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, ont été supprimées dimanche par Le Bon Coin après que le journal Le Parisien ait révélé les faits.
Citée par le quotidien, la directrice de la communication du site de vente en ligne a reconnu que ces objets n’auraient jamais dû être mis en vente. Selon elle, les mécanismes de vérification, automatiques et humains, ont été pris en défaut, sans doute en raison du plus faible effectif affecté à cette tâche pendant le week-end. Antoine Jouteau, le PDG du groupe Le Bon Coin, a présenté ses excuses et n’exclue pas d’attaquer en justice l’auteur des annonces.
En France, le Code pénal prévoit en effet jusqu’à 1500 euros d’amende pour l’exposition d’objets nazis en vue de leur vente, même si la vente de tels objets n’est pas interdite en elle-même. La loi prévoit également une peine de cinq ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende à l’encontre de ceux qui feraient l’apologie de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité.

D’après un article du Monde.fr

De quoi débattre en quatrième

L’application « Reporty » est testée à Nice depuis lundi 15 janvier : l’idée est de permettre au témoin d’un délit ou d’un accident de filmer la scène avec son smartphone. Les images, le son et la position de l’utilisateur sont transmis en direct au centre de supervision urbaine.
L’application a été développée en Israël. Un système de messagerie instantanée avec traduction automatique permet aussi à un touriste étranger ne parlant pas français de se faire comprendre par la police municipale niçoise. L’application peut servir aussi si une personne fait un malaise, un type d’appels que la police municipale peine parfois à élucider faute de savoir d’où appelle l’interlocuteur.
« Reporty » permet donc surtout de dénoncer des délits ce qui est revendiqué par le maire de la ville :  » Plus il y aura de citoyens actifs qui s’impliqueront, plus nous réussirons à surprendre, intervenir, prévenir et intercepter « . Devant les craintes de dérive et de délation généralisées, avancées par certains, la mairie promet des garde-fous. Un manuel de déontologie a été distribué avec l’application aux 2000 volontaires ( des agents de la ville de Nice, des comités de quartier et des membres du réseau « Voisins vigilants »). Quant aux vidéos, le maire affirme que seul le centre de supervision urbain y aura accès, pendant 10 jours maximum. L’expérimentation devrait durer deux mois.

D’après un article FranceInfo.

Des travaux sur la laïcité et les libertés

Voici certains travaux d’élèves des écoles et collèges de l’académie de Rouen réalisés à l’occasion de la Journée de la laïcité à l’école et présentés lors d’une exposition au rectorat qui se termine le vendredi 12 janvier 2018.
Cela pourra donner des idées de présentation aux quatrièmes pour leurs exposés sur les libertés.