Catégorie : Compétences

Pour évaluer le socle en vue du brevet

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C’est l’heure des fascinantes réunions afin de déterminer le niveau de maîtrise des compétences du socle de chaque élève de troisième en vue de l’obtention du brevet. Un exercice difficile, notamment pour les collègues qui n’évaluent toujours pas  à l’aide de compétence. Pour moi qui utilise Sacoche pour évaluer par compétences, rien de plus simple. Ayant rattacher la plupart des compétences créées en début d’année à celles du socle, je peux demander à l’application un bilan de la maîtrise du socle pour chaque élève avec le niveau atteint et une proposition de points pour le brevet. Je compte ainsi éviter les fastidieuses et stériles discussions qui ne vont pas manquer de se produire. Evidemment ce bilan aurait encore plus de sens si nous n’étions pas que deux à utiliser cette méthode d’évaluation… Je sais qu’il existe des établissements où tous les collègues évaluent par compétences en utilisant Sacoche… J’en rêve !

Apprendre à réfléchir

J’ai découvert ces vidéos de la chaine youtube Hygiène mentale. Elle me semble assez bien faite pour aider les élèves à réfléchir et à analyser les informations dont ils peuvent disposer.

Ces vidéos ont d’ailleurs été utilisé en école primaire pour apprendre aux élèves à avoir un regard critique sur l’information. Voici ce que cela donne, c’est assez enthousiasmant !

Utilité du cours d’histoire

Voici un extrait d’un appel lancé par les professeurs d’histoire en Belgique, inquiets d’une possible fusion de leur enseignement au sein d’un cours intégratif mêlant, à parts égales, l’histoire, la géographie, la sociologie et l’économie politique.

« Et l’histoire dans tout cela ?
Historiens de formation, nous demeurons convaincus de l’importance cruciale d’un réel et solide cours d’histoire tout au long de l’enseignement secondaire. Sans doute d’ailleurs est-il plus nécessaire que jamais, à l’heure où la société numérique nous conduit à gérer un flux d’informations qu’il convient d’ordonner, de hiérarchiser et dont il faut éprouver la fiabilité, – pensons aux sinistres « fake news ». La critique des sources, quelles qu’elles soient (écrites, iconographiques, audiovisuelles, internet…), la capacité à construire une explication des phénomènes prenant en compte les multiples dimensions de la vie sociale, l’apprentissage de la périodisation historique (notions de chronologie, de durée, de diachronie, de synchronie…) et l’attention au changement sont autant de savoir-faire qui s’acquièrent et s’affinent progressivement.
L’histoire que nous défendons est bien sûr, pour partie, celle qui permet de mieux comprendre les grands enjeux contemporains, d’envisager leurs racines et leurs causes, profondes ou plus immédiates. En ce sens, elle a une dimension citoyenne. Mais elle ne doit pas être confondue avec un cours de citoyenneté. Or, son insertion dans un ensemble vague de « sciences humaines » renforce le risque de ne l’étudier qu’à travers des enjeux mémoriels ou d’actualité. Selon nous, il demeure non seulement légitime mais indispensable d’enseigner aussi l’histoire pour elle-même, pour ce qu’elle peut apprendre de l’évolution des sociétés humaines, en articulant les niveaux local (au plus près de l’élève), régional, national, européen et l’ouverture aux autres civilisations. S’il est légitime de décortiquer, en partant du présent, le concept de démocratie et de s’interroger sur l’éventuel héritage athénien, il l’est tout autant d’étudier l’histoire de l’Antiquité grecque in se, et donc le fonctionnement, les ressorts et les caractéristiques propres de la démocratie athénienne. De surcroît, si on veut éviter l’écueil d’une approche téléologique ou finaliste, considérant que seul ce qui pouvait advenir est advenu, il importe de proposer une explication qui reconstitue un espace des possibles, permettant de comprendre les choix effectivement posés par des acteurs soumis à diverses contraintes. Il est enfin nécessaire d’amener les élèves à une maîtrise synthétique de l’histoire dans son temps long, qui évite tant une approche « à courte vue » du passé que l’usage de quelques grandes clés de lecture utilitaristes. Bien plus qu’une simple grille d’analyse de ce qui est, l’étude de l’histoire dans sa complexité doit préparer les jeunes à débusquer les simplismes, les a priori, les idées toutes faites, ce qui ne se conçoit ni sans connaissances solides, ni sans exercice de compétences : problématiser, critiquer, synthétiser, apprendre et communiquer. La culture historique est, en ce sens, l’une des conditions de plein exercice de la vie démocratique. »

C’est moi qui ait souligné deux passages.

Bilan d’acquisition du socle à la fin du deuxième trimestre

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Grâce à l’application Sacoche, je ne vais pas avoir à me casser la tête pour l’attribution des points de compétences de mes deux classes de troisième pour l’obtention du brevet des collège.
Dans la nouvelle mouture de l’examen, la maîtrise du socle commun est évalué sur 400 points (les épreuves du mois de juin étant sur 300 points). Ce socle est constitué de huit composantes :
– Comprendre, s’exprimer en utilisant la langue française à l’oral et à l’écrit ;
– Comprendre, s’exprimer en utilisant une langue étrangère et, le cas échéant, une langue régionale ;
– Comprendre, s’exprimer en utilisant les langages mathématiques, scientifiques et informatiques ;
– Comprendre, s’exprimer en utilisant les langages des arts et du corps ;
– Les méthodes et outils pour apprendre ;
– La formation de la personne et du citoyen ;
– Les systèmes naturels et les systèmes techniques ;
– Les représentations du monde et l’activité humaine.
Chaque discipline concourt à l’apprentissage de la maîtrise de tout ou partie de ces compétence par les élèves. Lors du conseil de classe du troisième trimestre, les enseignants devront donc estimer le degré de maitrise de chaque élève pour chaque compétence en lui attribuant des points selon ce barème :
– 10 points pour le niveau « maîtrise insuffisante »,
– 25 points pour le niveau « maîtrise fragile »,
– 40 points pour le niveau « maîtrise satisfaisante »,
– 50 points pour le niveau « très bonne maîtrise ».

Avec des deux tableau de synthèse, attribuer les points ne sera pas compliqué pour moi. Mais je me demande comment vont faire mes autres collègues.