Catégorie : 4e

Séances de géographie sur les mers et les océans en 4e

Les élèves travaillent sur l’importance des mers et des océans en étudiant le commerce mondial et le port de Shanghai (ils avaient déjà étudié la ville dans un chapitre précédent) et en analysant le conflit autour des îles de la Mer de Chine.
Ils travaillent pour cela en autonomie sur des fiches d’activités visant à produire un croquis, une carte mentale et un texte.

Pour jouer à la Révolution et à l’empire

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Le jeu sur ordinateur  « J’ai vécu au XVIIIe siècle » avait donné lieu à une adaptation papier « J’ai vécu la Révolution et l’Empire », que j’ai beaucoup utilisé au collège et au lycée. Un collègue en propose maintenant une version sur Internet, sous la forme de QCM auto-corrigés, réalisés avec Google Forms.
Le jeu repose sur 5 attitudes qui représentent les opinions des protagonistes de la Révolution et de l’Empire :
– les Conservateurs (Chouans, contre-révolutionnaires) qui représentent le parti de la Reine, du Comte d’Artois et des immigrés.
– les Modérés : en 1789, on peut les assimiler au parti de Lafayette, favorable aux réformes et à une monarchie parlementaire ; puis au cours de la Terreur, ils vont se retrouver plus proche des Conservateurs ; l’arrivée de Napoléon est souvent vécu par eux comme une aubaine et ils regroupent alors l’ancienne noblesse libérale et la nouvelle élite impériale.
– les Républicains (tendance girondine) : leur idéal, c’est la DDHC ! Leur modèle, c’est l’Amérique ! Un temps tenté par Napoléon, mais déçus par ses déviances autoritaires, ils défendent les libertés et une République modérée.
– les Enragés : un seul maître, Robespierre ! Une seul maîtresse, la guillotine ! Ils enragent de tout ce qui peut ressembler à un privilégié, noble ou clerc. Ils veulent une République des égaux.
– les Prudents sont sûrement les plus silencieux, mais aussi les plus nombreux. Cette opinion repose sur l’idée que la majorité des Français a plus subi qu’autre chose la Révolution et ses débats qui les dépassaient.

En fonction du personnages incarnés par les élèves, ils peuvent ainsi « jouer » seuls et faire évoluer leur personnage entre 1789 et 1815.

Des élèves français heureux ?

Les élèves Français de 15 ans sont satisfaits de leur vie selon un rapport sur le bien-être des élèves dans les pays développés publié par l’OCDE. Lors de la réalisation de l’étude Pisa sur les connaissances des élèves de 15 ans, publiée en décembre 2016, l’OCDE avait en effet aussi recueilli des données sur le bien-être de 540 000 adolescents.
On apprend que les jeunes Français affichent un niveau de satisfaction de vie plus élevé en moyenne que dans les autres pays, avec 7,6 sur une échelle allant de 0 à 10, la moyenne de l’OCDE étant 7,3. Seuls 7,4 % des Français se disent insatisfaits de leur vie contre 12% des élèves de l’OCDE, cette insatisfaction dépassant même les 20% en Corée et en Turquie.
Les adolescents français affichent un niveau d’anxiété moindre que la moyenne: 29% d’entre eux se disent très tendus lorsqu’ils étudient, comparé à une moyenne de l’OCDE de 37%.
L’enquête a révélé que le harcèlement à l’école constituaient un problème majeur, une forte proportion d’élèves interrogés s’en disant victimes. En moyenne, dans l’ensemble des pays de l’OCDE, 4 % environ des élèves – soit un par classe environ – disent être frappés, poussés ou volés au moins quelques fois par mois, pourcentage qui varie de 1 % à 9,5 % selon les pays.
En France, ils ne sont que 3% à déclarer le subir. Près de 18 % des élèves français étaient victimes de harcèlement verbal essentiellement, au moins plusieurs fois par mois, et 6,7 % des élèves étaient «fréquemment harcelés». C’est légèrement moins que la moyenne de l’OCDE. Les élèves dans les établissements où les violences sont très élevés accumulent, à 15 ans, plus de 3 ans et demi de retard de compétence en sciences que les élèves d’établissements plus calmes selon l’enquête PISA.
Les enseignants peuvent jouer un rôle particulièrement important en créant les conditions propices au bien-être des élèves à l’école selon l’OCDE. Les élèves plus heureux font en général part de relations positives avec leurs enseignant. L’OCDE a ainsi construit un indice de l’accompagnement des enseignants de sciences. L’institution internationale retient plusieurs critères pour qualifier la qualité du soutien des enseignants, parmi lesquels: s’intéresser aux apprentissages de leurs élèves, apporter une aide supplémentaire lorsque les élèves en ont besoin, donner l’occasion aux élèves d’exprimer leurs opinions.
Les résultats montrent que les enseignants français sont moins présents aux côtés de leurs élèves en comparaison de la moyenne de l’OCDE. C’est également le cas de l’Allemagne, de l’Italie ou de la Corée du Sud. De fait, seuls 41% des élèves ont un très faible sentiment d’appartenance vis-à-vis de leur collège contre 73% en moyenne dans les autres pays.
Autre enseignement du rapport, le temps consacré par les ados à internet est en augmentation. Entre 2012 et 2015, le temps passé en ligne en dehors de l’école a augmenté de 40 minutes par jour pendant les jours d’école comme pendant le week-end. En moyenne, ils y passent plus de deux heures après l’école et plus de trois heures par jour le week-end. Quelque 12% des élèves français ont déclaré utiliser internet pendant plus de 6 heures par jour pendant une journée de semaine. En moyenne, les élèves français utilisent Internet pendant 127 minutes pendant une journée de semaine type et pendant 191 minutes durant une journée de week-end, la moyenne OCDE étant de 146 et 184 minutes respectivement.

D’après un article du Figaro.fr