Étiquette : Richesse et pauvreté dans le monde

L’effondrement d’une habitation d’un bidonville dans un département français fait cinq morts

Ce sont sans doute les fortes pluies tombées à Mayotte ces derniers jours qui expliquent l’effondrement de l’habitation de fortune construite dans un bidonville à flanc de colline dans la ville de Koungou. Quatre enfants et leur mère ont perdu la vie dans l’accident qui révèle les profondes inégalités existant dans notre pays : inégalité dans l’aménagement du territoire, inégalité sociales et inégalité de perception géographique et de traitement médiatique également.
Koungou est une commune du département d’outre-mer de Mayotte qui abrite 26  500 habitants. C’est la deuxième commune de Mayotte par sa population.

(les photos du bidonville proviennent de ce site)

Le hameau du récif, dont il est question dans les vidéo que vous pour voir ici, est implanté au sommet du village de Koungou, il s’agit d’un ensemble d’immeubles avec piscine, lieu de résidence de « mzungus » (mzoungous = blancs). Non loin, se trouve le bidonville où sont morts les quatre personnes, servant de refuges à de nombreux migrants d’origine comorienne.

 

Les inégalités dans le monde

Un rapport, fruit du travail mené par une centaine d’économistes rassemblés au sein de la World Wealth and Income Database, examine les inégalités mondiales de revenu et de capital sur une période allant de 1980 à 2016, dans un grand nombre de pays. Vous pouvez en consulter une version numérique et interactive ici.

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Les cartes ci-dessus sont issus du site et présente la situation des pays que nous avons observé en cinquième dans le thème « Richesse et pauvreté dans le monde ». Le produit domestique brut est la même chose que le produit intérieur brut ou PIB.

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Ci-dessous, deux graphiques montrant l’évolution des revenus en France :

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55% de la population mondiale vit sans protection sociale

Un rapport de l’organisation internationale du travail indique que 4 milliards d’humains sont dépourvus de sécurité sociale et de protection en matière de vieillesse et chômage.
Plus de quatre milliards d’hommes et de femmes, soit 55% de la population mondiale, ne bénéficient d’aucune forme de protection sociale comme l’accès aux soins gratuit, les prestations de maternité, les soutiens à l’enfance et aux familles, les aides aux chômeurs, aux personnes âgées et aux handicapés. Seuls 29% de la population mondiale a accès à une protection sociale globale.
Les enfants, en particulier, sont moins de 35% dans le monde à bénéficier d’un système de protection. Les autres grands oubliés sont les chômeurs (21,8% d’entre eux bénéficient d’une couverture) et les handicapés lourds (27,8% sont aidés). Les personnes âgées paraissent moins dépourvues puisque 68% d’entre elles bénéficient d’une prestation vieillesse ou d’une retraite. Pourtant, beaucoup d’entre elles vivent dans la pauvreté, souligne le rapport de l’organisation internationale du travail.

D’après un article du Figaro.fr

La sous-alimentation en Afrique en 2017

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a publié jeudi 16 novembre son rapport 2017 sur l’état de la sécurité alimentaire et de la nutrition en Afrique.

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Selon ce rapport, de 2015 à 2016, la prévalence de la sous-alimentation semble être à la hausse, passant de 20,8 % à 22,7 %. Le nombre de personnes souffrant de la sous-alimentation est passé de 200 millions en 2015 à 224 millions.
25 % des 815 millions de personnes sous-alimentées dans le monde en 2016 vivent en Afrique.


Les mauvaises conditions climatiques et les conflits récents sont des facteurs clés qui expliquent l’augmentation actuelle de l’insécurité alimentaire.

152 millions d’enfants contraints de travailler en 2017

Dans le cadre des Objectifs de développement durable de l’Agenda 2030, établi en septembre 2015, les États membres des Nations unies, les organisations d’employeurs et de travailleurs, ainsi que les organisations de la société civile ont été encouragés à éliminer le travail des enfants d’ici à 2025 et le travail forcé, l’esclavage moderne et la traite d’êtres humains d’ici à 2030. À ces fins, les dirigeants des pays s’étaient engagés à prendre des mesures immédiates et efficaces pour supprimer le travail forcé, mettre fin à l’esclavage moderne et à la traite d’êtres humains, à interdire et à éliminer les pires formes de travail des enfants, y compris le recrutement et l’utilisation d’enfants soldats et, d’ici à 2025,à mettre fin au travail des enfants sous toutes ses formes.
En 2017, 152 millions d’enfants sont toutefois toujours obligés de travailler (soit près d’un enfant sur dix dans le monde), dont 73 millions d’enfants de 5 à 11 ans. Parmi eux, près de la moitié effectue des travaux jugés dangereux.
Selon les dernières estimations de l’Organisation Internationale du Travail, 40 millions de personnes sont encore prises au piège de l’esclavage moderne, dont 25 millions s’agissant du travail forcé, et 15,4 millions concernant des mariages forcés.