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Découverte de la tombe d’un couple du VIe siècle en Chine

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Photo courtesy Chinese Cultural Relics
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Photo courtesy Chinese Cultural Relics

Une tombe contenant les squelettes d’un couple, enterré en 564, a été découverte en Chine, près de la ville actuelle de Taiyuan. La tombe se trouvait au sein d’un cimetière qui a été fouillé par les archéologues entre août 2012 et juin 2013.

En plus des deux dépouilles, la tombe contenait aussi de nombreuses figurines en poterie, dont les couleurs ont été préservées. Elles comprennent des représentations de guerriers, des chameaux, des bœufs et des tambours, la plus grande faisant 56cm de haut.
Une inscription dans le grès, trouvée dans la tombe, décrit le couple comme étant le général Zhao Xin et sa femme, la princesse Neé Liu.
Zhao Xin servait les seigneurs de la dynastie des Qi du Nord qui contrôlaient une partie du nord de la Chine entre 550 et 577. Il a occupé des postes de général et gouverneur dans différentes régions de Chine d’après l’inscription. Lors de son dernier poste, il était général d’une garnison de soldats sur un site appelé Huangniu et mena la garnison vers la victoire au cours d’une bataille contre des « barbares ». Il est mort à l’âge de 67 ans.

D’après un article du blog Les découvertes archéologiques.

La vie des ouvriers en Chine

Ce documentaire de 2014 propose une immersion dans le quotidien de jeunes migrants chinois pris par la brutalité du « miracle économique » chinois.
À peine sortis de l’adolescence, ils ont des rêves plein la tête : quittant les villages du Yunnan, comme d’autres l’ont fait avant eux, ils partent grossir la main d’œuvre de Huzhou, une cité ouvrière florissante des environs de Shanghai, où ils intègrent des ateliers de confection qui tournent à plein régime. Logés où ils peuvent, soumis à la promiscuité, à la précarité et à des conditions de travail éprouvantes, Xiao Min, Ling Ling ou Lao Yeh veulent croire quand même à une vie meilleure.
À voir quelques jours encore sur le replay d’Arte.

Le retour des routes de la soie montre la puissance de la Chine

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Les nouvelles routes de la soie

Xi Jinping, le président chinois, veut créer depuis 2013, une nouvelle route de la soie. Invoquant le légendaire réseau de chemins qui reliait la Chine au reste de l’Asie débouchant sur la Méditerranée, Xi Jinping, a invité 64 pays à contribuer à un vaste projet de constructions d’axes routiers, de voies ferrées, de ports et aéroports qui connecteront la Chine à l’Asie, au Moyen-Orient, à l’Afrique, à l’Europe et même à des pays latino-américains comme l’Argentine ou le Chili. Avec la Chine, ces 64 pays représentent 60% de l’humanité et, ensemble, ils pèsent un tiers du PIB mondial.
En 2014, un train de fret est parti de la ville de Yiwu dans l’est de la Chine pour rejoindre Madrid 21 jours plus tard en passant par l’Asie centrale, ce qui en fait la ligne de chemin de fer la plus longue en service (13 000 kilomètres). La ville de départ est une place de marché où se négocient de nombreuses marchandises de petite taille produites dans les usines chinoises.
Début mars 2015, le Premier ministre chinois Li Keqiang a annoncé la création de la «Silk Road Company Ltd», le fonds d’investissement privé qui portera le projet à hauteur de 40 milliards de dollars.
L’expédition de marchandises par la mer est certes bien moins chère que le fret, mais à mesure que les usines chinoises se déplacent dans les terres, le temps du voyage en bateau s’est allongé pour approcher les 60 jours: une éternité pour expédier le dernier iPad, alors que l’acheminement par rail prendra deux semaines.
Ce projet répond également à une demande croissante des Chinois pour les produits de luxe européens, qui pourront être expédiés au retour.
«Pour la Chine, il s’agit d’un plan stratégique qui vise à réorienter sa géopolitique vers l’intérieur du continent, notamment vers l’Asie centrale et l’Europe, plutôt que vers l’Est et sa côte Pacifique. C’est aussi un projet pour contrecarrer les influences russe et américaine dans la région. C’est en quelque sorte une nouvelle diplomatie chinoise, qu’on peut qualifier de “réalisme institutionnel”, et qui consiste à bâtir de nouvelles infrastructures à l’étranger pour influencer les politiques mondiales», a expliqué le directeur du Global Studies Program, interrogé à l’université chinoise de Hong Kong.
En effet, plus ou moins avoué, l’un des objectifs de ce tracé est de réintégrer l’Afghanistan, le Pakistan, l’Irak, l’Asie centrale –et à terme l’Iran– dans l’économie marchande globale en y reconstruisant d’innombrables infrastructures, défectueuses depuis des années de tensions. En clair, réussir avec l’économie là où les Américains ont échoué avec le militaire.

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Les routes de la soie historique

Historiquement, La route de la soie devait être imaginée au pluriel, car il y en a eu plusieurs. Il s’agissait des différents chemins empruntés par les commerçants pour faire transiter les marchandises de l’Asie vers l’Europe, et ce depuis l’Antiquité. Avec ses caravanes d’épices, de tapis perses, de pierres précieuses, de tissus – et d’abord de soie –, l’itinéraire a été emprunté par les Romains comme par les Ottomans, par les Arabes et les Indiens.
Avec près de 6 500 kilomètres, la route partait de l’est de la Chine (pays qu’elle traversait sur près de 4000 kilomètres), avant de bifurquer vers des pays qui s’appellent aujourd’hui l’Inde, ou le Pakistan, l’Afghanistan, l’Iran, l’Irak, la Syrie, pour rejoindre la Méditerranée.

Manoeuvres en mer de Chine méridionale

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Voilà qui peut intéresser à la fois les quatrièmes en géographie, pour le chapitre « Mers et océans, un monde maritimisé » et les troisièmes au sujet de la rivalité actuelle entre la Chine et les États-Unis.
Un navire militaire américain est passé près d’un îlot (à moins de 12 milles nautiques) revendiqué par Pékin en mer de Chine méridionale, dans l’archipel des Spratley, dans une opération destinée à démontrer la liberté de navigation dans ces eaux contestées, a affirmé mercredi 24 mai un responsable américain.
L’initiative a provoqué la colère de Pékin, dont l’administration Trump essaie pourtant actuellement de se rapprocher sur le dossier nord-coréen. Lors d’un point de presse jeudi, le porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois a fait part du fort mécontentement et de la forte opposition de la Chine à la suite de cette action de la marine américaine effectuée sans permission.
La Chine revendique l’essentiel de la mer de Chine méridionale, y compris des zones très proches des côtes de nombreux pays d’Asie du Sud-Est. Elle s’est engagée dans des opérations de construction d’îlots artificiels et de potentielles bases militaires sur de minuscules récifs, et considère comme ses eaux territoriales la zone des 12 milles nautiques autour de ces installations.
Les États-Unis contestent ces annexions d’îlots, pratiquées également par d’autres pays de la région, et prônent un règlement diplomatique des différends.

D’après un article du Monde.fr

Un Wikipédia chinois pour 2018

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Selon le South China Morning Post, une équipe de 20 000 professeurs et universitaires sélectionnés par le gouvernement chinois travaille à l’élaboration d’une encyclopédie en ligne, chargée de concurrencer Wikipédia.
Le site, qui comprendra plus de 300 000 entrées, sera rendu accessible en 2018. Il mettra en avant les dernières avancées chinoises, notamment en matière de science et de technologie, d’après le communiqué de presse de l’Académie des sciences chinoise.
Lors d’une présentation le 12 avril dernier, le responsable du projet a qualifié le projet encyclopédique du gouvernement de «Grande muraille de la culture».
Le projet, entrepris dès 2011, veut concurrencer Wikipédia, qui fait l’objet d’une censure du gouvernement depuis 2004. Une partie du contenu de la plateforme, dont les articles liés au Dalaï-Lama ou à Xi Jinping, le Secrétaire général du Parti communiste chinois, est en effet inaccessible dans le pays.
Les plus importantes encyclopédies déjà à disposition des internautes chinois sont gérées par le géant du Web Baidu et la société d’antivirus Qihu360 qui revendiquent 30 millions d’article chacune. Le contenu mis en ligne sur ces plateformes peut déjà être complété par les internautes, sous réserve de validation par les entreprises.
Le système de censure d’Internet en Chine est très efficace. Le gouvernement dispose en effet de son propre organe de régulation d’Internet pour étouffer les critiques à l’égard du régime. Facebook, Twitter et YouTube sont inaccessibles de Chine depuis 2009.

D’après un article de Slate.fr