Catégorie : Théâtre et histoire

Pourquoi "Le Pianiste" ?

Hier soir, j’’ai accompagné une centaine d’élèves du lycée et une poignée de collègues au théâtre Charles Dullin afin de voir une pièce adaptée du livre Le Pianiste de Wladislaw Szpilman.
Bouleversé par ce livre dont Roman Polanski a fait un film, Robin Renucci a eu le désir de l’’adapter au théâtre en faisant une large place à la musique de Chopin dont “le pianiste” était un grand interprète.
Ce spectacle met donc en scène le pianiste Nicolas Stavy et le comédien Robin Renucci. Mais, à titre personnel, j’’ai trouvé que cette collaboration ne faisait pas sens. L’’alchimie ne fonctionne pas.
Voici ce qu’en dit Robin Renucci :
« J’’ai été bouleversé par cette histoire vraie de ce jeune pianiste virtuose piégé dans le ghetto de Varsovie, que le destin a repêché à plusieurs reprises et que la musique a sauvé. (…) Je me suis fait un devoir de reprendre avec précision les mots de Szpilman. Pour moi, ce qui compte, ce sont les mots justes et la musique. Rien d’’autre. J’’ai adapté son livre, mais en étant au plus près de son texte. Et j’’ai demandé à Mikhaïl Rudy de jouer du piano parce que Szpilman vivait et a survécu grâce à la musique, grâce aux partitions qu’’il se repassait dans sa tête. »
Mon regret est là : dans cette pièce, le personnage aurait très bien pu être boulanger ou maitre d’’école. A aucun moment on nous a montré ou fait ressentir que c’’est la musique qui a sauvé cet homme de l’’horreur. Les morceaux joués au piano se juxtaposent mais ils n’’accompagnent pas.
Reste un texte magnifique, mais que l’’on peut tout aussi bien lire….

Quand la politique s’invite au théâtre

LES INVITES DE L`OBS Weber, dans le crâne de… par LeNouvelObservateur

Sur scène, deux comédiens. Jacques Weber (Valéry Giscard d’Estaing) et Jean-François Balmer (François Mitterrand) s’apprêtent à lire l’un des textes les plus coupants que la politique ait offerts au théâtre. Il s’agit des deux débats qui opposèrent, en 1974 et 1981, entre les deux tours du scrutin, les candidats à la présidence de la République.

En deux fois cinquante minutes, les perles historiques se succèdent. Le «Vous n’avez pas le monopole du cœur!» de Valéry Giscard d’Estaing et son leitmotiv assassin, «Vous êtes l’homme du passé», se paieront, sept ans plus tard, d’un définitif: «Vous êtes l’homme du passif» de Mitterrand.

Cette pièce offre l’occasion de revenir sur les enjeux de l’époque à la lumière de la situation actuelle. Elle permet aussi de mesurer combien le discours politique a perdu en grandeur et en profondeur.

Avec Jacques Weber et Jean-François Balmer

A l’affiche du 4 février au 28 mai 2007.

Théâtre de la Madeleine – Paris
Dimanche et lundi à 21H00, dimanche à 18H00.
Tarifs : 25 € tarif plein ou 20 € tarif adhérent.

Voici une pièce que j’aimerai voir.

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A la porte, de Vincent Delecroix, mise en scène et adaptation de Marcel Bluwal, avec Michel Aumont.
Théâtre de l’Œuvre. 55, rue de Clichy, Paris-9e. Du mardi au samedi à 21 heures, samedi à 18 heures et dimanche à 15 h 30. De 10 € à 38 €. Durée : 1 h 30.

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Théâtre : Pendant que le monde pleure

Comment parler à un enfant pendant que le monde… par compagnieluciole
 

Ce soir, les Première ES2 vont au théatre avec Mme Planchon et je les accompagne. Le rendez-vous est à 20h au centre culturel « Le Rive Gauche » de St Etienne du Rouvray.

Au programme : une pièce de Jean – Rock Gaudreault, mise en scène par Jean – Paul Viot et interprétée par Claude Despins et Catherine Larochelle.

Voici le résumé de la pièce mis en ligne par le théâtre :

« Pendant que le monde pleure est une histoire qui tente de faire dialoguer le nord et le sud.

Dans un pays en guerre, un Casque bleu canadien marche dans les décombres d’un village. Un coup de feu retentit, le soldat s’écroule, blessé. Quelques jours plus tard, il retourne sur les lieux de l’incident à la recherche de son arme et surtout de son carnet de notes égarés. Il y trouvera plutôt un enfant, qui prétend connaître tout ce qui s’est passé. Entre ces deux êtres s’engage alors un magnifique dialogue, drôle et émouvant, où les rôles s’inversent et les apparences volent en éclat. Réflexion sur la responsabilité individuelle et collective, sur le déclin des valeurs occidentales, Pendant que le monde pleure fait face aux interrogations que suscitent en nous les multiples conflits de la planète.

La rencontre de ce soldat de la paix aux bottes trop grandes et de cet étrange et fascinant enfant d’un pays meurtri, nous invite à écouter et à déchiffrer les palpitations du monde. Une pièce à la langue riche et puissante, directe et subtile, qui pose un regard à la fois piquant et touchant sur notre humanité tourmentée. »