Catégorie : A écouter

« J’s’rais content quand tu s’ras mort, vieille canaille… »

Je n’étais pas amateur des chansons de Johnny Hallyday, sauf de sa reprise de « Je ne suis pas un héros » de Daniel Balavoine et de sa participation au conte musical « Émilie Jolie ». Mais c’est un personnage de la chanson française qui a disparu et surtout le témoin et le marqueur d’une époque, celle des années 60 (son premier disque de quatre titres sort en mars 1960). Il a popularisé le Twist  et a fait connaître Jimmy Hendrix en France, qui a joué en première partie de ses concerts alors qu’il n’était pas encore connu.

Mais il a surtout propagé le rock’n roll, bousculant une société rigide par ses gesticulations et ses provocations, à l’instar d’un Elvis Presley aux États – Unis. La chanson « Jesus Christ (est un hippie) » écrite par le romancier Philippe Labro en est un exemple qui fait sourire aujourd’hui, mais qui a fait grincer des dents à sa sortie, en 1970.
Au cours de sa longue carrière, Johnny Hallyday a enregistré 50 albums et fait 183 tournées de concerts.
Je termine cet article par ce clip illustrant une chanson enregistrée avec Eddy Mitchell, revenant sur leur amour du cinéma et de la culture américaine des années 50 et 60.

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EDIT : mon amie Barbara m’a soufflé cette citation de Pierre Desproges :
« J’ai pas peur de l’avouer, j’avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens j’ai pleuré comme un môme. J’ai vraiment pas honte de le dire.
Alors que – c’est curieux – mais, le jour de la mort de Johnny Hallyday, j’ai repris deux fois des moules. »

J’ai repris deux fois des moules… Cela aurait fait un excellent titre d’article !

Une chanson sur New York

Voici une chanson interprétée par Jay-Z et Alicia Keys. Il y a peut-être une utilisation à en faire en classe, mais je n’en suis pas sûr… J’ai vraiment du mal avec ce style musical et l’idéologie qu’il véhicule.

« Yeah
Yeah, I’m up at Brooklyn, now I’m down in Tribeca
Right next to DeNiro, but I’ll be hood forever
I’m the new Sinatra and since I made it here
I can make it anywhere, yeah, they love me everywhere
I used to cop in Harlem, all of my Dominicanos
Right there up on Broadway, brought me back to that McDonald’s
Took it to my stash spot: 560 State Street
Catch me in the kitchen like the Simmons whippin’ pastry
Cruising down 8th Street, off-white Lexus
Driving so slow, but B.K. is from Texas
Now I’m up at Bed-Stuy, home of that boy Biggie
Now I live on billboard and I brought my boys with me
Say what up to Ty Ty, still sippin’ Mai Tais
Sittin’ courtside Knicks and Nets give me high fives
Nigga I be spiked out, I can trip a referee
Tell by my attitude that I most definitely from
In New York
Concrete jungle where dreams are made of
There’s nothing you can’t do
Now you’re in New York
These streets will make you feel brand new
Big lights will inspire you
Let’s hear it for New York, New York, New York
I made you hot nigga
Catch me at the X with OG at a Yankee game
Shit, I made the Yankee hat more famous than a Yankee can
You should know I bleed blue, but I ain’t a Crip though
But I got a gang of niggas walkin’ with my clique though
Welcome to the melting pot, corners where we selling rock
Afrika Bambaataa shit, home of the hip-hop
Yellow cab, gypsy cab, dollar cab, holla back
For foreigners it ain’t fair they act like they forgot how to add
Eight million stories out there in the naked
City it’s a pity half of y’all won’t make it
Me I gotta plug Special Ed « I got it made »
If Jeezy’s payin’ LeBron, I’m payin’ Dwayne Wade
Three-dice Cee-lo, three-card Monte
Labor Day parade, rest in peace Bob Marley
Statue of Liberty, long live the World Trade
Long live the king, yo, I’m from the Empire State that’s
In New York
Concrete jungle where dreams are made of
There’s nothing you can’t do
Now you’re in New York (welcome to the bright lights, baby)
These streets will make you feel brand new
Big lights will inspire you
Let’s hear it for New York, New York, New York
Welcome to the bright light
Lights is blinding, girls need blinders
Or they can step out of bounds quick, the sidelines is
Lined with casualties who sipping life casually
Then gradually become worse, don’t bite the apple Eve
Caught up in the in-crowd
Now you’re in-style, and in the winter gets cold en vogue with your skin out
The city of sin is a pity on a whim
Good girls gone bad, the city’s filled with them
Mommy took a bus trip, now she got her bust out
Everybody ride her, just like a bus route
Hail Mary to the city you’re a virgin
And Jesus can’t save you, life starts when the church ends
Came here for school, graduated to the high life
Ball players, rap stars, addicted to the limelight
MDMA got you feeling like a champion
The city never sleeps, better slip you an Ambien
In New York
Concrete jungle where dreams are made of
There’s nothing you can’t do
Now you’re in New York
These streets will make you feel brand new
Big lights will inspire you
Let’s hear it for New York, New York, New York
One hand in the air for the big city
Street lights, big dreams, all looking pretty
No place in the world that can compare
Put your lighters in the air, everybody say yeah
Come on, come
Yeah
In New York
Concrete jungle where dreams are made of
There’s nothing you can’t do
Now you’re in New York
These streets will make you feel brand new
Big lights will inspire you
Let’s hear it for New York »

« Ouais
Ouais, j’ai grandi à Brooklyn
Maintenant je suis plus bas vers TriBeCa
Juste à côté de De Niro
Mais je resterai un gars qui vient du ghetto pour toujours
Je suis le nouveau Sinatra
Et depuis que j’ai réussi ici
Je peux réussir n’importe où ailleurs
Ouais ils m’aiment de partout
J’avais pour habitude de voler à Harlem
Tous mes dominicains
Toujours fourrés vers Broadway
Ils me ramenaient vers ce Mc Donald’s
Je l’emportai vers ma planque de drogues
5-60 Rue d’Etat
Attrape moi dans la cuisine comme une Simmons qui s’occupe des gâteaux
Je parcoure la huitième rue à bord de ma Lexus blanche
Conduisant lentement mais BK vient du Texas
Moi, je me dirige vers Bed Stuy
Le quartier de ce cher Biggie
Maintenant je vis sur le billboard
Et j’ai emmené mes potes dans mon sillon
Je demande à Ty Ty « comment ça va ? « , toujours en train de siroter un Mai-Tai
Assis dans les tribunes, les Knicks et les Nets me tapent dans les mains
Nigga, Je deviendrai comme Spike Lee , mais je peux toujours faire trébucher un arbitre
Tu peux deviner de quelle ville je viens rien qu’en observant mon attitude

A New York,
Jungle de béton où les rêves se construisent
Il n’y a rien que tu ne puisses pas faire
Maintenant que tu es à New York
Ces rues te feront sentir comme neuf
Ces grandes lumières t’inspireront
Faites du bruit pour New York, New York, New York !

Je t’ai échauffé Nigga
Tu peux me retrouver dans le coin avec des vrais gangstas à un match des Yankee
Putain, j’ai rendu la casquette Yankee plus célèbre qu’un cul Yankee
Tu devrais le savoir que je saigne du bleu , mais je ne suis pas un « crip » pour autant
Mais j’ai quelques gangsters dans mon clan c’est vrai
Bienvenue dans le « melting pot »
Les recoins où on vend de la coke
Avec du son d’Afrika Bambaataa
Berceau du Hip-Hop
Des tête jaunes, des têtes de gitans, on emprunte les voies de bus, petite pensée
C’est pas fait pour les étrangers, ils en oublient la façon de se comporter
Il y a 8 millions d’histoires qui se développent ici et elles sont toutes mises à nu
La ville plaint la moitié d’entre vous qui ne réussira pas à percer
Je dois fournir Special Ed et je l’ai fait
Si Jeezy paye LeBron, je paye Dwayne Wade
Le Cee-lo 3 dés
Le Monte 3 cartes
Le défilé de la fête du travail, repose en paix Bob Marley
La Statue de la Liberté, longue vie au World Trade
Longue vie au roi, Yo
Je viens de l’état d’empire

A New York,
Jungle de béton où les rêves se construisent
Il n’y a rien que tu ne puisses pas faire
Maintenant que tu es à New York
Ces rues te feront sentir comme neuf
Ces grandes lumières t’inspireront
Faites du bruit pour New York, New York, New York !

Les lumières sont aveuglantes
Les filles ont besoin de « blinders »
Comme ça elles peuvent sortir des limites d’accès rapidement
Les lignes de touche sont pleines de ce genre de victimes
Celui qui profite de la vie sans se prendre la tête devient progressivement pire
Ne mords pas la pomme, Eve
Attrapée par la foule
Maintenant t’es dans le style
Et quand l’hiver devient froid, à la mode, tu restes avec ta peau dénudée
La ville du péché devient regrettable sur un coup de tête
Les filles biens deviennent mauvaises, la ville est remplie de ce genre de filles
La petite a fait un voyage en bus et maintenant la voilà toute poitrine dehors
Tout le monde se la tape, comme une ligne d’autobus
Je vous salue Marie à la ville, tu es une Vierge
Et Jesus ne peut pas te sauver, la vie commence là où l’Eglise s’arrête
Je suis venu ici pour étudier, diplômé de la grande vie
Des joueurs de base-ball, des stars du rap, tous accros aux feux des projecteurs
La MDMA te donne l’impression d’être un champion
Cette ville ne dort jamais, je ferais mieux de te passer un Ambien

A New York,
Jungle de béton où les rêves se construisent
Il n’y a rien que tu ne puisses pas faire
Maintenant que tu es à New York
Ces rues te feront sentir comme neuf
Ces grandes lumières t’inspireront
Faites du bruit pour New York, New York, New York !
(Alicia Keys)
Une main en l’air pour la grande ville
Les lumières des rues, les grands rêves se dessinent à l’horizon
Aucun endroit dans le monde n’y est comparable
Mettez vos briquets en l’air, tout le monde dit : « ouais »
(Allez, Allez)
Ouais !

A New York,
Jungle de béton où les rêves se construisent
Il n’y a rien que tu ne puisses pas faire
Maintenant que tu es à New York
Ces rues te feront sentir comme neuf
Ces grandes lumières t’inspireront
Faites du bruit pour New York, New York, New York !« 

Musique et histoire

Ce documentaire montre les liens entre la musique métal, que j’écoute, et l’histoire. Il m’a permis de découvrir quelques groupes que je vais m’empresser d’écouter. Merci pour le lien Pierrick !

Et voir ces images du Hellfest me rappelle les heures que j’ai passées à écouter des groupes très divers là-bas. Si vous pouvez y aller, je vous le recommande.