Catégorie : C’est arrivé ce jour là…

20 septembre 1878 : mort de l’abbé Louis Laurent Guiot

L’abbé Guiot mourut à l’âge de soixante ans, d’un probable cancer du côlon alors qu’il était curé doyen de Chécy, dans le Loiret, depuis 1874. Il avait auparavant exercé son sacerdoce à Triguères (1852 – 1859), près de Châteaurenard puis à Baule (1859 – 1874), à côté de Beaugency.
Il fut le contemporain du célèbre évêque d’Orléans, Félix Dupanloup, qu’il côtoya à de nombreuses reprises et qui vint le visiter sur son lit de mort, avant de décéder lui-même moins d’un mois plus tard.

 

19 septembre 1946 : le discours sur l’Europe de Churchill

Le 19 septembre 1946, à l’université de Zurich, Winston Churchill fit un discours sur l’idée des États unis d’Europe. Il y prônait la réconciliation entre la France et l’Allemagne et rappelait que même si les canons ont cessé de tuer, les horreurs passées pouvaient encore se répéter.
Ce documentaire est à voir quelques jours encore sur le replay d’Arte.

 

28 octobre 2018 : le dernier changement d’heure ?

visactu-heure-dhiver-la-commission-europeenne-va-proposer-sa-disparition-1658f12ace6

84% des citoyens qui ont répondu à une consultation publique organisée en ligne par la Commission européenne (4,6 millions de réponses en provenance des 28 Etats membres) souhaitent conserver la même heure été comme hiver. Prenant acte de ces résultats, l’Union européenne a annoncé ce vendredi vouloir formuler une proposition pour contraindre les États membres à supprimer le changement d’heure saisonnier, actuellement régi par une directive européenne.
Introduit à l’origine pour réaliser des économies d’énergie, le passage à l’heure d’hiver est accusé de ne pas être très efficace et d’avoir des répercussions négatives sur la santé ou sur la sécurité routière. La proposition de la Commission, qui devra être approuvée par les Etats membres, vise à mettre fin au changement d’heure qui s’applique simultanément dans toute l’Europe les derniers week-ends de mars et d’octobre. Un vote du Parlement européen et un accord à la majorité des 28 Etats membres seront toutefois nécessaires. La décision de maintenir l’heure d’été ou l’heure d’hiver ou de choisir une autre heure relèvera en revanche de la souveraineté nationale.
Le changement d’heure saisonnier ne va pas cesser d’exister immédiatement et on devra bien encore reculer notre montre d’une heure le 28 octobre prochain. Mais ce sera peut-être la dernière fois.
Le premier passage à l’heure d’été en France a eu lieu en 1916, quelques semaines après l’Allemagne et Royaume-Uni, dans le but de faire des économies de charbon. La mesure fut abandonnée en 1945. En 1976, trois ans après le choc pétrolier, le changement d’heure a été mis en place deux fois par an. L’idée était de faire coïncider les heures d’activité et les heures d’ensoleillement naturel pour limiter l’utilisation de l’éclairage artificiel, l’électricité étant alors produite largement à partir de centrales au fuel. En 2009, les changements d’heure ont permis à notre pays d’économiser 440 GWh en éclairage, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’une ville de 800 000 habitants et d’éviter ainsi l’émission de 44 000 tonnes de CO2.
En 2001, une directive européenne harmonisa le système à l’échelle de l’Union, pour un bon fonctionnement du marché unique.

D’après un article de Libération.

Il y a cinquante ans…

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Paris_July_1968

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Des affiches fleurissaient sur les murs des villes. À partir du 14 mai à Paris, l’« Atelier populaire de l’ex-École des Beaux-Arts » produisit plusieurs dizaines d’affiches en sérigraphie, avant d’être rejoint par d’autres ateliers à Marseille, Caen, Strasbourg, Amiens, Grenoble, Montpellier et Dijon. Imprimées à plusieurs milliers d’exemplaires, ces centaines d’affiches entrèrent rapidement dans la mémoire et l’imaginaire des événements. Aucune de ces affiches n’était signée, si ce n’est collectivement : « Atelier populaire ». Pas de droit d’auteur individuel, mais une mise en avant du travail collectif au service des travailleurs en lutte. « Travailler sur sa petite idée personnelle, même juste, c’est rester dans le cadre étroit de la conception bourgeoise », précisait un tract adressé aux « camarades créateurs ».
En mai et juin 1968, l’intersyndicale de la Bibliothèque nationale de France (BnF) prit part aux mouvements et dans le même temps, une centaine d’agents volontaires se mobilisèrent pour collecter tracts, affiches, banderoles, qui forment aujourd’hui un témoignage unique du mouvement de Mai 68.
En 1982, elles furent réunies, en partie, par la BnF dans un livre à l’occasion de l’exposition « Les affiches de mai 68 ou l’Imagination graphique » (consultable en ligne ici, mais en noir et blanc) . En 2008, la BnF organisa une nouvelle exposition d’affiches et de photographies « Esprit(s) de Mai 68 – Prenez vos désirs pour des réalités ».

Mai 1978 : parution du premier numéro de la revue L’Histoire

Capture d_écran 2018-05-05 à 16.47.20

 

Cette revue a donc quarante ans. Pour fêter cela, vous pouvez lire en ligne le premier numéro paru ou bien acheter le numéro spécial de ce mois-ci qui revient sur 40 ans de travaux et de controverses historiques.

Capture d_écran 2018-05-05 à 16.50.20

 

Le 3 mai, l’émission La fabrique de l’histoire est revenue sur la parution du premier numéro de la revue :