Catégorie : Chez moi

Fin des cours

J’ai donné vendredi mon dernier cours de l’année dans le dispositif ULIS ainsi qu’en troisième, où j’ai terminé tout juste les chapitres sur la France entre 1950 et 1989. La semaine prochaine, je suis en effet en stage pour le CAPPEI (certificat d’aptitude professionnelle aux pratiques de l’éducation inclusive), dont j’attends le résultat le 6 juillet. La suivante, je serais correcteur et « harmonisateur » pour l’épreuve d’histoire – géographie – EMC du brevet.
Cette année scolaire sera (encore) passée très vite et m’a paru fatigante, sans doute en raison du changement de fonction. L’an prochain, je rempile avec 21 heures en ULIS (au lieu de 19 cette année) mais seulement une troisième en histoire – géographie – EMC (au lieu de deux cette année). Enfin, 21 heures en ULIS si le principal du collège arrive à obtenir les trois heures supplémentaires nécessaires et non prévues à la dotation horaire de l’établissement par l’institution, puisque mon service dû de professeur certifié est de 18 heures et que celui d’ULIs correspond à un poste de professeur des écoles.

Mon service pour l’an prochain

Le conseil d’enseignement d’histoire – géographie a eu lieu hier. Je devrais, en plus de mon service de coordonnateur ULIS de 21 heures devant élèves, m’occuper d’une classe de troisième (dont je devrais être l’un de profs principaux) en histoire – géographie et EMC pour 3h30 de cours et une heure d’aide personnalisée. Cela me fera donc une classe de troisième de moins que cette année, qui a été assez fatigante il est vrai.
Le fait de conserver une classe en histoire -géographie me convient bien pour plusieurs raisons. J’aime enseigner ces disciplines, d’abord. D’autre part, la « double casquette » m’a permis de faire connaitre le dispositif ULIS aux élèves ordinaires, dont un bon nombre sont venus dans l’année durant les récréations pour discuter ou jouer avec les élèves du dispositif, mais aussi pendant leur heures de permanence pour participer aux cours, en aidant parfois leurs camarades du dispositif. Cela a créé du lien dans les deux sens, ce qui est très positif. Une collègue de ma femme, qui m’a entendu raconter cela, m’a dit que je faisais de l’inclusion inversée et j’ai trouvé le terme intéressant. Ensuite, cela me permet d’accueillir dans la classe de troisième des élèves d’ULIS et donc de pratiquer l’inclusion, en en mesurant la difficulté. Enfin, cela me donne, je pense, une certaine légitimité auprès de mes collègues puisque je suis « des deux côtés », à la fois : prof du secondaire et prof spécialisé du primaire.

Besoin d’aide

Nous hébergeons depuis quelques mois une famille arménienne (deux parents et deux enfants étudiant et lycéen) et nous ne pourront plus le faire à partir du moi de juin prochain. Nous recherchons donc pour eux une solution de logement pérenne dans l’agglomération rouennaise. Ils ne peuvent bénéficier pour le moment de logements sociaux, n’ayant pas encore de titre de séjour, mais ont un petit revenu et pourront bénéficier de la caution d’une association pour le versement d’un éventuel loyer. Si vous avez un logement disponible ou si vous connaissez quelqu’un qui pourrait les héberger, n’hésitez pas à me laisser un message via ce blog ou bien sur Twitter ou Linkedin. Merci d’avance.

Il n’y a pas que les Ukrainiens qu’il faut accueillir

Je suis assez désemparé par l’élan qui pousse actuellement les pays de l’Union européenne a accueillir les réfugiés ukrainiens alors qu’il y a un mois à peine, ils refusaient encore en masse d’autres réfugiés ou migrants, venant notamment du sud de la Méditerranée. Nous hébergeons en ce moment une famille arménienne, à qui le statut de réfugié à été refusé et nous avons hébergé il y a presque deux ans une famille turque qui a dû retourner dans son pays faute d’accueil. Je suis bien sûr pour l’accueil des Ukrainiens, mais pas au détriment ou à la place des autres. C’est inhumain de faire sentir à des gens dans la souffrance et la peur qu’ils sont moins important que d’autres.
Je lance d’ailleurs un appel : nous ne pourrons plus, pour des rasions familiales, héberger la famille arménienne à la mi-juin. Nous cherchons donc un logement à louer dans l’agglomération rouennaise, une association d’aide aux migrants se proposant comme garant pour la famille auprès d’éventuels bailleurs.Si vous avez une solution pour eux, je vous remercie de me contacter par Twitter ou bien par le formulaire de contact de ce blog.

Un prodige

J’ai découvert sur Twitter ce génie de la musique. Elle est sud-africaine, mais vit au Royaume – Uni et elle  a onze ans ! Elle a commencé la batterie à l’âge de cinq ans. Récemment, elle a provoqué le batteur des Foo Fighters en duel ce qui a aboutit à la création de deux chansons et a sa prestation sur scène avec le groupe lors d’une tournée au Royaume-Uni :

Voici d’autres morceaux joués par cette extraordinaire jeune fille :