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La concentration en CO2 dans l’atmosphère depuis l’an mil

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Ce graphique montre l’importance de la Révolution industrielle dans la hausse de la concentration du CO2 dans l’atmosphère

La concentration de CO2 dans l’atmosphère a augmenté de 40 % depuis l’an 1000.
Une fois produit, ce CO2 est en partie absorbé par les océans, les mers et les étendues d’eau, mais aussi par les forêts et les sols en général. Pour simplifier, le reste s’accumule dans l’atmosphère. C’est d’ailleurs grâce à cette absorption de CO2 que les scientifiques, en réalisant des carottages, peuvent déterminer la quantité de dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère à un moment précis.
Le CO2, dont le niveau élevé des émissions est massivement dû aux activités humaines, est le principal responsable du réchauffement climatique. S’il a moins de pouvoir « à effet de serre » que d’autres gaz émis par les activités humaines, il se retrouve dans l’atmosphère dans de telles quantités qu’il est celui dont il est urgent de réduire la quantité, selon les scientifiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.

La première fleur ?

La majorité des plantes qui peuplent la Terre aujourd’hui disposent de fleurs (les fleurs constituent aujourd’hui les organes sexuels de plus de 360 000 espèces de plantes vivantes) qui sont toutes issues d’un unique ancêtre commun.
Cette plante ancestrale a existé à une époque comprise entre 250 et 140 millions d’années dans le passé et a produit les premières fleurs à une période où notre planète était plus chaude et plus riche en oxygène et en gaz à effet de serre qu’aujourd’hui.

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Le plus ancien fossile de plante à fleur connu pour le moment a 130 millions d’années et a été trouvé en Espagne

Malheureusement, le plus vieux fossile de fleur retrouvé ne remonte qu’à 130 ou 140 millions d’années ce qui explique que les scientifiques n’avaient qu’une idée limitée de ce à quoi pouvait ressembler l’ancêtre commun jusqu’ici.
Une équipe internationale de botanistes est toutefois parvenue à établir une reconstruction très probable, à ce jour, de cette fleur ancestrale. Pour cela, elle s’est concentrée sur l’étude des caractéristiques de 800 descendants, encore existants aujourd’hui, de cette première fleur.

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Reconstitution de la première fleur

La fleur originelle ressemblait, sous certains aspects, au magnolia moderne, avec ses multiples pétales indifférenciés et disposés en cercles concentriques. On trouvait en son centre plusieurs rangées d’organes sexuels, dont des étamines et des ovaires. La fleur ancestrale pouvait se reproduire en prenant soit le rôle du mâle, soit celui de la femelle. Une telle combinaison des sexes dans une même fleur pouvant constituer un avantage lorsqu’une plante s’installe dans un nouvel environnement : chaque individu unique peut ainsi être son propre partenaire.

D’après un article de Slate.fr

Cela semble évident et pourtant…

Une alerte sanitaire concernant l’impact d’une surexposition aux écrans sur le développement cérébral des jeunes enfants vient d’être lancée. Le Dr Anne-Lise Ducanda, médecin de la Protection maternelle et infantile du département l’Essonne a publié une vidéo intitulé «Les écrans un danger pour les enfants de 0 à 4 ans». Elle y fait part de son expérience et fait le lien entre la surconsommation d’écran et des «troubles du spectre autistique» ou des «troubles envahissant du développement».

«En 2003, 35 enfants en difficulté m’étaient signalés par les écoles sur 1000 élèves de maternelle en petite et moyenne section de l’Essonne. Depuis un an et demi, on m’en a déjà signalé 210 en grande difficulté. Toutes les semaines, je suis sollicitée pour de nouveaux cas. À force d’en voir, j’ai fini par faire le lien avec leur consommation d’écrans. Et je ne parle pas d’enfants qui regardent la télévision une heure par jour! La plupart de ceux qui me sont adressés passent au moins six heures par jour devant des écrans. Les troubles sont plus graves qu’il y a quinze ans et disparaissent dans la majorité des cas quand les parents arrivent à “déconnecter” leurs enfants.
L’écran, c’est la tétine d’aujourd’hui. Pourquoi les parents se passeraient des écrans pour “calmer” leur enfant alors que personne ne les a mis en garde? Ils sont rassurés, car leurs enfants ne regardent que des programmes qui leur sont destinés ou des petites applications dites “éducatives” pour apprendre les couleurs ou l’anglais. Ils s’émerveillent de leur habileté et pensent que plus tôt on initie les bébés aux outils numériques, mieux ils seront armés pour le futur.»
Plusieurs professionnels de la petite enfance ont contacté le Dr Ducanda pour évoquer leurs propres observations et inquiétudes. Comme l’orthophoniste Carole Vanhoutte (Villejuif), cofondatrice de l’association Joue, pense, parle:
«Depuis quelques années, je vois des enfants dès l’âge de 3 ans avec moins d’une dizaine de mots à leur vocabulaire. Récemment, il y a eu un nouveau glissement avec l’arrivée de petits dès l’âge de 2 ans et demi qui ne sont pas du tout dans la communication. Ils se comportent comme des enfants un peu “sauvages”, dans leur bulle, comme s’ils n’avaient pas eu l’habitude d’être en relation avec une autre personne
Puis il y a quelques jours, un collectif de professionnels de la petite enfance (médecins pédiatres, pédopsychiatres, psychologues, orthophonistes) a lancé un cri d’alarme dans les colonnes du Monde. La surexposition des jeunes enfants aux écrans est devenu selon eux un enjeu majeur de santé publique.
Le Dr Ducanda et ses confrères souhaitent le lancement de nouvelles études scientifiques qui pourraient valider la piste d’un lien entre l’augmentation du nombre d’enfants diagnostiqués victimes de troubles du spectre autistique et l’omniprésence des écrans. En attendant, ils dénoncent la position de l’Académie des sciences qui, dans un avis remis en 2013 au gouvernement, vantait les mérites des écrans sur le développement sans s’inquiéter outre mesure des risques d’une surexposition précoce.

D’après un article de Slate.fr

Fécamp dans l’espace

L’Union astronomique internationale, seul organisme habilité à baptiser les corps célestes, avait appelé à l’aide les clubs d’astronomes amateurs et autres associations scientifiques, en 2015 afin de nommer les quelques 3450 « nouvelles » planètes découvertes hors du système solaire. Les propositions de noms ont ensuite été soumises au vote du public sur Internet, avant d’être validées par l’UAI.
En guise de récompense, les clubs lauréats ont eu le droit de choisir en bonus le nom d’un astéroïde de notre système solaire. C’est pourquoi l’un d’eux s’appelle dorénavant «Fécamp» puisqu’il a été proposé par le club d’astronomie de Toussaint, un village près de Fécamp.
Orbitant dans la ceinture principale d’astéroïdes entre Mars et Jupiter, l’astéroïde 6177 (son ancien nom)avait été découvert le 12 février 1986 par un astronome belge.
Le club d’astronomes de Toussaint a nommé «Ogma» l’étoile HD 149 026 et «Smertrios» la planète qui lui tourne autour, en référence à des dieux de la mythologie celtique.

D’après un article de Libération.fr