Catégorie : Vie scolaire

L’avant dernier numéro du journal du collège

Pages de delacour n°12 réduit

delacour n°12 

Il y aura encore un numéro du journal au mois de juin, qui devrait sortir au moment de la matinée porte ouverte du collège. J’ai prévenu les élèves que je ne poursuivrai pas l’encadrement du club journal l’an prochain. J’envisage à la place un club de jeux de société liés à l’histoire, la géographie et l’éducation civique. A moins que le journal ne se transforme en « journal télévisé », mais je n’en suis pas du tout sûr.

Un monde de murs

Merci à Fabrice Erre pour ce savoureux moment de vie de classe. Ce qui m’intéresse ici est d’abord la représentation cartographique traditionnelle de la classe : tables en lignes et en colonnes. Cette disposition favorise en effet la création de zones « a-scolaire » au sein de la classe et empêche parfois la parole du professeur d’atteindre le fond. De même, passer entre les table relève souvent du « parcours du combattant ».
C’est en partie pour cela que j’ai adopté depuis un peu plus de trois ans le système des îlots, favorisant la circulation du professeur et minimisant l’effet de périphérie.

Ces planches font aussi écho pour une autre raison. Le temps passant, je ressens de plus en plus ce sentiment d’un mur d’indifférence et d’incompréhension s’élevant entre les élèves, les parents et moi… Enfin surtout entre les parents d’élèves et le professeur.

Après 14 – 18 : l’école pour changer le monde

Au lendemain de la Première Guerre mondiale, des pédagogues forment le projet révolutionnaire de changer le monde en faisant évoluer l’école. Le documentaire ci-dessus propose une découverte du mouvement de l’Éducation nouvelle, florissant dans les années 1920, puis balayé par le totalitarisme, mais encore vivant aujourd’hui.
Dans l’Europe traumatisée par la Première Guerre mondiale, des pédagogues désignèrent comme coupable l’école, qui avait fabriqué des soldats patriotes au lieu de citoyens. Ils voulurent donc élaborer une éducation nouvelle pour une génération d’enfants qui, espérait-on, ne feraient plus jamais la guerre. Comment les éduquer sans surveiller et punir ? Comment les aider à s’émanciper ? Rendre l’enfant heureux, c’est faire de lui un adulte meilleur, estimaient ceux qui se lancèrent dans l’aventure : Rudolf Steiner, Maria Montessori, Célestin Freinet, Alexander S. Neill, Ovide Decroly, Paul Geheeb ou Janusz Korczak et Adolphe Ferrière qui les réunit au sein de la Ligue internationale de l’éducation nouvelle.
Les écoles ainsi créées nouvelles mirent au coeur de leurs préoccupations l’autonomie, l’éducation mixte, l’apprentissage par les sens, le contact avec la nature et le sport. Mais les conceptions s’affrontaient. Fallait-il une éducation pour l’élite ou pour le plus grand nombre ? Fallait-il laisser toute liberté à l’enfant ou introduire la discipline ? Devaient-ils supprimer les programmes ?

Le documentaire est visible encore quelques jours sur le replay d’Arte.

Ce n’était sans doute pas le plus important !

nopokemon

La ministre de l’Éducation a sollicité un rendez-vous auprès de l’éditeur du jeu Pokemon Go pour demander qu’il n’y ait pas de Pokemon rare dans les établissements scolaires car ils seraient susceptibles d’attirer beaucoup de gens, et au-delà des élèves dans les établissements scolaires, ce qui poserait des problèmes de sécurité.
Les personnels de direction peuvent demander à ce que leur établissement soit exclu de la cartographie du jeu en remplissant un formulaire sur le site de l’éditeur.

D’après une information du Figaro.fr