Un essai sur la cartographie radicale

C’est dans la multiplicité de ses déclinaisons disciplinaires et épistémologiques que cet ouvrage explore le concept de contre-cartographie : quels enjeux sous-tendent de telles dynamiques ? Dans quels contextes les logiques contre-cartographiques éclosent-elles ? Quels savoirs mobilisent-elles ? Dans quelle mesure parviennent-elles à déjouer les représentations hégémoniques de l’espace ? Chercheurs, militants et artistes offrentdans ce livre des réponses plurielles où s’entrecroisent les contre-cartographies politiques, cognitives, numériques, corporelles, artistiques et littéraires.Pour en savoir plus sur son contenu très riche, suivez ce lien.

Finalement

« Bonjour Monsieur Auger
Dans le cadre de votre participation au mouvement intra académique 2021, je vous informe de votre affectation à compter du 1er septembre 2021 au collège Alain de Maromme sur le poste ULIS.
Je vous invite à prendre contact avec votre chef d’établissement pour préparer votre prochaine rentrée. »

J’ai finalement reçu ce mail cet après-midi, après plusieurs jours d’incertitudes et de nombreux mails et coups de téléphones à différents services du rectorat et de l’inspection académique. Ce matin, lords du conseil d’enseignement, j’avais même le sentiment que cela n’allait pas aboutir. C’est donc un soulagement et je vais pouvoir m’attaquer à la préparation de l’année prochaine. En plus de la gestion de l’Ulis, je devrais pouvoir garder une classe de troisième en histoire – géographie.

Un colloque en didactique de l’histoire, de la géographie et de l’EMC

Il s’intitule « L’enseignant·e d’histoire, de géographie et d’éducation à la citoyenneté : un·e acteur·trice confronté·e aux enjeux d’hybridation, dans sa classe, son établissement, son territoire » et m’a été signalé par un lecteur du blog. Il s’agit d’une nouvelle session du Colloque international des didactiques de l’histoire, de la géographie et de l’éducation à la citoyenneté qui aura lieu les 8, 9 et 10 mars 2022 à Toulouse.
Les différents intervenants développeront trois axes d’analyse :
Axe 1 : L’enseignant d’histoire, de géographie et d’éducation à la citoyenneté, acteur de la mobilisation de la recherche
Axe 2 : L’enseignant.e d’histoire-géographie, acteur.trice de la construction d’un curriculum
Axe 3 : L’enseignant.e d’histoire, de géographie et d’éducation à la citoyenneté, acteur.trice de la construction d’interactions (en présence et/ou à distance) avec le groupe classe.
Si j’ai bien compris, les organisateurs recherches des intervenants ou du moins des communications. Pour en savoir plus, suivre ce lien.

Le retour du service national universel

18 000 volontaires du service national universel, venus de toute la France, partent ces jours-ci pour un « séjour de cohésion » de deux semaines dans l’un des 143 centres répartis dans toute la France. Le but est de « transmettre un socle républicain fondé sur la vie collective, la responsabilité et l’esprit de défense ». Au programme : réveil à 7h avec lever des couleurs et Marseillaise en uniforme, séances de sport, cours sur les discriminations, le climat, l’éducation aux médias, les gestes de premiers secours, mais aussi soirées bivouacs, escalade ou vélo. Les volontaires sont logés par groupes de 10 à 15 dans des « maisonnées » non-mixtes. 3000 militaires, membres des forces de l’ordre, éducateurs spécialisés ou volontaires de l’éducation nationale encadreront ces jeunes âgés de 15 à 17 ans.
Ce séjour de cohésion est la première étape du Service universel national. Les volontaires devront ensuite réaliser une mission d’intérêt général de 84 heures. Enfin, il leur sera possible de s’engager avant leurs 25 ans pendant trois mois sous l’uniforme des sapeurs-pompiers, de la réserve des Armées mais aussi pour un service civique ou dans une association.
Aujourd’hui sur la base du volontariat, le service national universel devrait être généralisé à l’ensemble d’une classe d’âge en 2024. Toutefois, il suscite de nombreuses polémiques. Sur sa forme d’abord, jugée trop militaire par les uns, pas assez par les autres, des associations dénonçant le manque de continuité, un seul séjour de deux semaines n’étant pas assez long pour créer un sentiment d’appartenance. Sur son coût aussi, de 61 millions d’euros cette année, une augmentation de 31 millions par rapport à 2020.

D’après un article du Figaro.

Impression de flou… Au mieux

Alors que la collègue coordinatrice Ulis que je souhaite remplacer a obtenu sa mutation en école depuis jeudi dernier, je n’arrive pas à savoir si ma candidature a été retenue : le rectorat qui gère le second degré ignorait vendredi que les mutations du premier degré avait eu lieu et le pôle inclusif de l’Inspection académique, que j’ai contacté aujourd’hui, ne sait pas qui sont les collègue du second degré qui ont éventuellement postulé pour la coordination en Ulis. Ils ont été content de savoir que j’avais demandé le poste au collège Alain et ont noté mon nom. J’ai tout de même envoyé une lettre de motivation et un CV début avril… Ce serait un comble que ce soit un vacataire qui soit nommé sur le poste !
Du côté de mon établissement, il y a un peu urgence : le conseil d’enseignement en histoire – géographie est demain matin (je devais prendre 6 classes dont 4 troisièmes…) et ma collègue d’Ulis voudrait me présenter aux élèves avant qu’ils disparaissent (le brevet étant en début de semaine prochaine et le dernier conseil de classe ce vendredi).
Moi qui n’aime pas l’incertitude…