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Une recette japonaise en bande dessinée

Depuis quelques temps je m’intéresse à la cuisine japonaise « familiale », comme en témoigne notre repas du réveillon de Noël dernier. En lisant le tome 4 de Neko to Jii-chan  (Le vieil homme et son chat en français), je suis tombé sur la composition de ce repas centré autour de la dorade. Cela donne envie ! Je recommande par ailleurs cette belle série dans laquelle les serviteurs de chat n’auront évidemment aucun mal à entrer, mais les autres non plus.

Un réveillon japonais

Nous n’étions que deux, hier soir, aussi avons-nous choisi de manger japonais, en cuisinant des recettes issues du manga La cantine de minuit de Yarō Abe, lui-même adapté en série télé. Pour cela, nous nous sommes procurés le livre La cantine de minuit : La cuisine japonaise à la maison.
Nous avons choisi du neko-man’ma, c’est à dire du riz accompagné de copeaux de bonite séchée, du fuyu-butajiru, une soupe d’hiver au porc, une crème salée aux oeufs (chaman-mushi) et du neba-neba (une salade asiatique au nattô). L’ensemble fut plutôt une réussite, sauf peut-être la salade rendue gluante par l’igname et le soja fermenté dans la quelle nous avions sans doute mis trop de nuoc-mâm.

Trois séries culinaires japonaises

Samouraï Gourmet est une série dans laquelle nous suivons Takeshi Kasumi, 60 ans, jeune retraité qui a voué sa vie entière à son travail et son entreprise. Désoeuvré, il ne sait d’abord pas quoi faire de son temps libre, mais une bière bue en milieu d’après-midi pour accompagner un miso épicé lui fait réaliser qu’un monde culinaire, qu’il ne soupçonnait pas, s’offre maintenant à lui. D’un naturel un peu lâche, il convoque un samouraï du passé, rustre et amateur de saké, lors des situations délicates, qui lui sert alors de modèle lors de ces explorations culinaires.

La série Midnight Diner : Tokyo Stories nous fait rentrer dans un petit restaurant du quartier de Shinjuku, ouvert de minuit à sept heures du matin. La cuisine du « Maître » comme l’appelle les clients est simple mais exquise. La clientèle est évidemment surtout issue du monde de la nuit et chaque épisode est l’occasion de découvrir l’histoire d’un ou plusieurs habitués ainsi qu’un plat particulier. Il s’agit de l’adaptation de La Cantine de minuit, un manga de Yarô Abe.

Enfin, le héros du Gourmet solitaire est un représentant de commerce dont on ne sait presque rien si ce n’est que c’est un gastronome, adepte de la cuisine simple des quartiers populaires. Chaque épisode de la série est construit sur le même modèle : le gourmet rencontre un client dans un quartier de Tokyo ou une autre ville japonaise puis part à la recherche d’un restaurant où il se livre à sa passion : manger ! Il s’agit là encore de l’adaptation d’un manga, de Jirô Taniguchi et Masayuki Kusumi, également scénariste de la série.

Ces trois séries font découvrir un Japon peu connu (pour moi en tout cas) ainsi que la cuisine japonaise, que nous apprécions particulièrement à la maison. Les épisodes sont courts : 20 Minutes pour le Samouraï gourmet et 25 minutes pour Midnight Diner et Le Gourmet solitaire. Autre avantage, chaque épisode se suffit à lui-même car il n’y a pas d’arc narratif.

Les plus vieilles entreprises du monde

Ces cartes, trouvées ici, montrent les plus vieilles entreprises encore existantes par continent. En France, il s’agit de la Monnaie de Paris, fondée en 864 de notre ère. La plus ancienne entreprise du monde est Kongo Gumi, une entreprise japonaise spécialisée dans la construction des temples bouddhistes depuis la fin du VIe siècle. Elle n’existe plus en tant qu’entité indépendante depuis 2006, mais le nom perdure au sein d’un conglomérat. De 578 à 2006, elle a toujours été dirigée par un membre de la famille fondatrice.