Étiquette : les aires urbaines, géographie d’une France mondialisée

Plan de travail pour le thème « Les aires urbaines en France »

Pour étudier ce thème, nous commencerons par créer un nuage de mots sur l’aire urbaine de Rouen à partir d’une vidéo et des connaissance des élèves. Ensuite, comme d’habitude, les élèves prendront des notes  à partir du cours du manuel.
Pour les activités en classe, l’une d’elle se fera en salle informatique. Il s’agit de l’étude de Valencienne proposée dans le numéro 7 du bulletin pédagogique d’Histoire-Géographie de l’académie de Lille.

La seconde plus classique, fera travailler les élèves sur Paris. Enfin, ils construiront un croquis des aires urbaines françaises. Pour ce thème, les élèves devront aussi me rendre un devoir maison sur Toulouse assez conséquent et faire un exercice du manuel.
En conclusion, ils complèteront une trace écrite à trous, toujours empruntée à La salle 208b, avant de réviser pour l’évaluation à l’aide du cours en audio, en vidéo et d’exercices en ligne.

Les quatre catégories d’espaces ruraux selon l’INSEE

La frontière entre l’urbain et le rural s’est considérablement brouillée, en France, avec le développement, depuis le milieu des années 1970, du phénomène de périurbanisation qui a conduit à l’émergence d’espaces intermédiaires mariant les avantages de la ville, l’accès à l’emploi et aux services notamment, avec ceux de la campagne, pour le cadre de vie.
L’Institut national de la statistique et des études économiques a donc produit une nouvelle carte de la France rurale, établie à partir de deux critères : celui de la densité de population et celui de l’influence d’un pôle d’emploi urbain.
La première grille de lecture a permis de comptabiliser, en 2017, 30 775 communes peu ou très peu densément peuplées – soit 88 % des communes – qui représentent tout de même plus de 32 % de la population.
Pour prendre la mesure de l’influence du pôle urbain, l’Insee a ensuite calculé le pourcentage de population qui se déplace, chaque jour, de la campagne vers la ville pour le travail. Au-dessus de 30 % la zone rurale est considérée comme sous forte influence, en dessous de 15 % on parle d’espace rural autonome.
La combinaison des deux facteurs définit quatre catégories de communes aux caractéristiques très différentes.
– La première regroupe les communes très connectées à la ville. Elles abritent 10 % de la population française dont un fort pourcentage de ménages aisés (9,4 %) et un faible pourcentage de personnes pauvres (8,5 %).
– la seconde catégorie concerne les communes encore dans l’aire d’attraction urbaine mais sou mis à une faible influence. Elles concentrent 9 % de la population, principalement des professions intermédiaires.
– La troisième, souvent raccordé à une plus petite ville, regroupe 11 % de la population, mélange d’agriculteurs, d’employés, d’ouvriers, d’artisans et de commerçants.
– Enfin, la dernière catégorie regroupe les communes hors de toute influence d’un pôle urbain. Ce sont des espaces très peu peuplés (2 % de la population) qui présentent, de manière symétrique, une part faible de ménages aisés (5,7 %) et un pourcentage élevé de personnes pauvres (17 %), surtout des retraités aux petites pensions.

D’après un article de La Croix.

Problèmes énergétiques pour l’écoquartier Luciline de Rouen

Sur la rive droite de Rouen a été érigé, il y a maintenant dix ans, un écoquartier, Luciline, dont l’objectif est d’être neutre en énergie. La ville de Rouen a pour ce faire créé un réseau de chaleur, qui puise dans la nappe alluviale de la ville, et dont l’entretien a été confié à une filiale privée d’Engie, Cofely. Mais les factures d’énergie dont les résidents doivent s’acquitter sont bien supérieures aux estimations des études réalisées lors de la construction de l’écoquartier.
Bon nombre de résidents dénoncent un réseau défaillant pour une énergie vendue à un prix bien trop élevé et estiment avoir été floués lors de l’achat de leur logement. Selon des témoignages recueillis par la Radio France Bleu Normandie, certains habitants ont reçu des factures d’énergie s’élevant à plusieurs milliers d’euros. L’un d’eux a par exemple acheté un bien de 110 mètres carrés et a dû débourser 9000 euros sur les deux dernières années, alors que selon son diagnostic de performance énergétique, son logement doit lui coûter en énergie à peine 850 euros par an. Un autre affirme qu’alors que son DPE lui indiquait un besoin en énergie de 88 kW, son abonnement, qu’il n’a pas choisi est prévu pour 218. Sur une durée fixée de 25 ans, ce kWh est par ailleurs vendu à 30 centimes au lieu de 8 centimes comme estimé.
Si tous les immeubles du quartier de la Luciline ne sont pas concernés par ces soucis, bon nombre d’entre eux ont décidé de sortir du réseau d’énergie qui leur était imposé, et un certain nombre de résidents ont même décidé de quitter leur logement.
Face à ces critiques, l’entreprise Cofely indique que les factures anormalement élevées ne sont donc pas dues au tarif pratiqué, mais évoque une faute qui serait imputable au réseau secondaire interne aux immeubles. De son côté, la métropole de Rouen reconnaît qu’il y a bel et bien un problème de charges trop élevées et de défaillances au sein de l’écoquartier, et assure qu’un audit indépendant va être lancé en mai prochain, au résultat rendu public. Si défaillances il y a, alors le trop-payé des factures sera remboursé.
D’après un article du Point.fr