Catégorie : Première ST2S

Adaptations pédagogiques

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J’ai découvert ce site proposant des pistes de réflexion et des outils pour venir en aide aux élèves à profils particuliers. Il contient beaucoup de choses et semble appeler à grandir.

Kezako Mundi

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Je ne connaissais pas cette revue, mais dans le numéro 8 de novembre – décembre 2016, il y avait un dossier sur l’histoire assez intéressant dont le contenu est résumé sous la forme d’une carte mentale.

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Une revue à suivre qui va peut-être rejoindre la bibliothèque de classe étant donné les sujets abordés.

 

Un livre pour affronter les examens

Ce qui suit est un extrait d’un article plus long rédigé sur le blog de ma femme, qui prépare une intervention sur les gestes mentaux.

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« Keep calm et réussis tes exams est le titre d’un livre, édité en janvier 2016 chez Eyrolles, écrit par Audrey Akoun (psychothérapeute) et Isabelle Pailleau (psychologue).
(…)
C’est (encore) mon mari qui m’a sauvée : par son blog, il a reçu ce livre : Keep calm et réussis tes examens. Après avoir rempli le lave-vaisselle, il me le montre, l’ouvre et me lit « Nous allons aborder les cinq gestes mentaux dans les chapitres qui suivent, mais nous n’allons pas pour autant faire de toi un expert d’Antoine de La Garanderie, ce n’est pas le but ».

Un livre dans lequel on parle de gestes mentaux et dans lequel on peut lire une phrase écrite en langage « normal » ? Fais voir.

Zou, je l’ai lu. Bilan :
– le ton, adapté aux jeunes (et à leurs parents dans des encadrées réservés) est très sympa. J’ai même ri. En vrai, avec du son qui sortait de ma gorge ;
– la mise en page, les illustrations, sont à l’avenant. D’ailleurs, les illustrations servent le propos, en résumant le chapitre précédent, en réactivant les points essentiels ;
– le contenu est structuré, clair et reprend les références classiques de la recherche. C’est lisible facilement, rapidement, et des exemples d’exercices, de remédiations, des références numériques sont proposées.

Ce bouquin est vraiment très agréable. Il ne cherche pas à se poser comme référence scientifique, mais à s’emparer des résultats connus et récents de la recherche pour mettre à plat les méthodes de travail des gamins, la nature du soutien des parents. Il balaie divers champs : les gestes mentaux, les neurosciences (pour ses bases), le rapport au corps. Je ne l’ai trouvé ennuyeux à aucun moment, et on a envie de tourner la page, à chaque fois. C’est une bonne base de réflexion pour les élèves, les étudiants et leurs parents, et un résumé assez efficace pour les enseignants.

Je suis moins convaincue par la toute dernière partie, qui vante les mérites des cartes mentales et du « sketchnoting », qui ne sont pas des outils efficaces pour tout le monde ; mais il est clair que les deux auteurs en sont fans, et c’est logique qu’elles les promeuvent. C’est un passage assez court de toute façon.

Pour poursuivre la découverte, je suis allée faire un tour sur leur site, La Fabrique à Bonheurs, dont le titre m’a autant attirée que repoussée… J’y ai trouvé surtout l’éventail des ateliers et des formations proposées, et un blog que je vais examiner plus attentivement, même s’il ne m’a pas bouleversée dans un premier temps.

En tout cas, le bouquin, il vaut le détour, en particulier pour les ados. Pour les plus jeunes (avant la quatrième, je dirais), c’est sans doute compliqué.« 

Une expérience intéressante au lycée

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Elle est l’oeuvre d’un professeur de français qui tente de redonner le goût de la politique et de l’engagement aux élèves de son lycée au travers d’ateliers. C’est à lire ici (même si plus de texte et moins de photos auraient été judicieux).

Ces messieurs de la Cour des comptes sont en forme

Le lycée coûte cher et il est peu efficace. La Cour des comptes, après avoir épinglée les fonctionnaires, a publié un rapport dans lequel elle montrerait que les lycées français coûtent cher et sont peu efficace .
Si l’objectif, fixé en 1985, de conduire 80 % d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat n’est pas loin d’être atteint, la France n’est qu’au onzième rang des pays de l’Union européenne, selon la Cour des comptes. Elle note que « les résultats faibles des étudiants en licence posent, indépendamment du taux de réussite au baccalauréat, la question de performance du lycée, tant en termes de niveau de connaissances et de compétences acquises par les élèves que la qualité de leur orientation ».
Les rapporteurs encouragent donc le gouvernement à réformer ce niveau d’enseignement pour lequel l’Etat dépense 26 milliards d’euros par ans selon eux (18,6 % du total consacré à l’éducation). La France privilégie le lycée alors que la plupart de ses voisins favorisent le primaire. Un lycéen français coûte donc 10 102 euros par an, contre 7 347 euros en moyenne dans les autres pays de l’OCDE.
Le nombre élevé d’options proposées aux lycéens est l’une des raisons qui expliquent le coût du lycée français. La voie générale propose par exemple 15 enseignements facultatifs en seconde, 11 en première et 15 en terminale. C’est une spécificité française, alors que les autres pays de l’OCDE resserrent leur enseignement sur les matières « fondamentales ». C’est évidemment le faible nombre d’élèves qui explique le coût important de ces options (un rapport allant du simple au double – voire de 1 à 6 par rapport aux enseignements obligatoires).
S’il y a beaucoup d’options, il y a aussi beaucoup (trop ?) d’heures d’enseignement,concentrées sur une trentaine de semaines de cours, quand l’Allemagne en a 38 et le Royaume-Uni 40. Un lycéen français est en théorie en classe 1108 heures par an, contre 964 pour les élèves de l’OCDE en moyenne.
Enfin, pour des raisons historiques, géographiques et politiques, il y a également beaucoup (trop ?) de lycées en France : 4 291 étaient recensés en 2011, dont 11 % scolarisent moins de 100 élèves, soit 1 % des lycéens.
Le rapport demande donc moins d’heures de cours, moins d’établissements, moins d’options et de simplifier le baccalauréat. Dans les calculs opérés par la Cour des comptes, le bac occupe en effet une grande place. Selon elle, il reflète imparfaitement le niveau des élèves et ne joue plus de rôle essentiel dans leur orientation. Au-delà du coût de son organisation, que la Cour ne chiffre pas, c’est sa complexité qui fait grimper la facture du lycée. La Cour des comptes donne l’exemple des langues : les candidats peuvent faire un choix parmi 58 d’entre elles, mais 20 ont été choisies par moins de 50 élèves. Or, l’épreuve implique des cours optionnels pour la préparer.
Evidemment, vous l’aurez compris, pour la Cour des comptes, il y a aussi trop de professeurs… Je me demande si, en cachette, ces messieurs ne pensent pas aussi qu’il y a trop d’élèves ?

D’après un article du Monde.fr

EDIT : une information que je ne peux cependant totalement confirmer, circule sur Internet : en 2013, la Cour des comptes aurait coûté 220 millions d’euros, dont 190 millions en dépenses de personnel.

Réorganisation de l’année scolaire 2015 – 2016

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Que dire ? C’est consternant… Avancer les vacances de printemps pour des raisons économiques au mépris du rythme des élèves. Ceux de la zone B vont ainsi travailler 12 semaines de suite entre avril et juillet contre 6 semaines entre les vacances d’hiver et celles de printemps… Tout cela pour permettre aux stations de ski de faire le plein !
Et je ne parle pas de la révolution de faire rentrer les profs en août (au risque de les mettre en grève) pour gagner… une journée !
Encore une décision prise sans lien avec la réalité du terrain.

Précision sur l’enseignement moral et civique

L’enseignement moral et civique (EMC) se substitue à l’Education Civique (EC) et à l’Education Civique Juridique et Sociale (ECJS) à la rentrée 2015 selon une note récente du ministère. Il sera enseigné du CP au CM2 au rythme d’une heure par semaine et dans le secondaire de la 6ème à la terminale,toutes séries et filières, pour trente minutes par semaine.
Au collège, l’enseignement reste associé à l’Histoire Géographie et sera donc enseigné par ces professeurs durant l’année de transition 2015-2016.Pour la session du Brevet 2016, l’EMC se substituera à l’EC et sera noté 10 points sur 40.
En lycée, l’EMC est créé pour le cycle terminal des séries technologiques. Comme les programmes d’histoire – géographie comportent un volet consacré à l’éducation civique, ces professeurs ont vocation à prendre en charge l’EMC, sans que cela n’exclut d’autres enseignants. Pour les classes de terminales STI2D, STL et STD2A, les professeurs de philosophie pourraient être chargés de l’EMC dans la mesure où les épreuves d’histoire -géo sont anticipées en première.
Ci-dessous, le projet de programme :
Projet_EMC