Catégorie : Archéologie

Mort du dernier découvreur de Lascaux

Simon Coencas en 2016. (Photo by JOEL SAGET / AFP)

Simon Coencas, dernier survivant des quatre adolescents découvreurs de la grotte de Lascaux en 1940, chef d’oeuvre de l’art pariétal, est décédé ce dimanche. Il était revenu en Dordogne en 2016 pour l’inauguration, au côté du président François Hollande, de «Lascaux 4» réplique intégrale à l’identique de Lascaux.
À l’origine de la découverte, il y eu le chien de Marcel Ravidat, tombé en arrêt devant un trou profond sur la colline de Lascaux. Celui-ci était revenu l’explorer quatre jours plus tard, tombant en chemin sur trois jeunes du coin, Georges Agniel, Jacques Marsal et Simon Coencas (13 ans à l’époque), qui décidèrent de l’aider. Ils cherchaient le souterrain du vieux château voisin dans l’espoir de trouver un trésor. Juifs d’origine grecque, Simon Coencas vivait en 1940 à Montignac, qu’il quitta peu de temps après la découverte. Ses parents, qui vivaient à Paris, sont morts en déportation, à laquelle lui-même échappa de peu.

Nouvelle découverte archéologique en Egypte

Seize tombes de grands prêtres des dieux Thot et Horus, entre autres, vieilles d’environ 3000 ans et contenant vingt sarcophages en pierre et en bois, ont été découvertes sur le site d’Al Ghoreifa dans la région de Minya, à 300 km au sud du Caire. En plus des sarcophages dont certains dont certains sont gravés d’hiéroglyphes, les archéologues ont aussi découvert 10 000 figurines en faïence bleue et verte, 700 amulettes en forme de scarabée, dont certaines en or, ainsi qu’une amulette représentant un cobra ailé. Des vases canopes ont aussi été exhumés.
D’après un article du site La Croix.fr

Plus fou que Guédelon !

25 maîtres artisans et quinze bénévoles de l’association Campus Galli construisent une cathédrale avec les techniques du Moyen – Age (avec des outils et plans du IXe siècle plus exactement). Le chantier a été entamé en 2013 près de la ville de Messkirch, en Allemagne. La cathédrale sera probablement terminé dans plus d’un siècle. Il s’agit en fait de reconstituer le monastère de Saint Gall.
Quatre millions d’euros ont été investis par la municipalité de Messkirch et l’Union européenne pour la construction de la cathédrale, convaincues que ce chantier stimulera le tourisme. Ouvert au public du mois d’avril à novembre, le chantier a compté entre 36 000 et 83 000 visiteurs entre 2013 et 2018. Au tarif d’entrée de 9 euros pour les adultes, ce coût permet de financer la construction et de payer les quelques artisans, vendeurs, cuisiniers et administrateurs travaillant sur le chantier.