Catégorie : Vidéo

Le garage : un outil pédagogique inventé en dispositif ULIS

Le financement participatif pour la commercialisation de ce kit se trouve ici. Il sera viable à partir de 50 commandes. Il y a vraiment pleins de choses à faire avec des élèves, à profil autistique ou non car il répond aussi aux besoins pour la découverte scientifique en CM1 CM2. Les deux créateurs sont Olivia Gaudry, enseignante spécialisée et Eric Cancouët, enseignant en technologie spécialisé en design et conception mécanique.  

De la musique engagée

En cours de français avec les troisième, ma collègue m’a fait découvrir ce titre, intéressant :

Elle s’est moquée gentiment de mon côté « vieux jeu » qui ne connait pas les artistes récents et est même allée jusqu’à me recommander, pour rire, d’écouter Diam’s (rien que le nom, tout un programme). Alors je lui réponds ici avec un autre texte engagé, plus à mon goût musical.

La magie du calcul littéral

Cette semaine, dans le dispositif, les élèves ont regardé le tour de magie des Dudu. Après la stupeur du résultat, nous avons planché sur la solution en abordant le calcul littéral. Au tableau, j’ai expliqué que l’on pouvait utiliser des lettres pour représenter un nombre inconnu et nous avons écrit :
(n + n+1 + 11) /2 – n = 6. Et là, c’est devenu limpide ! La magie, c’était des maths, en fait. 
Plusieurs élèves ont noté les différentes étapes du tour de magie pour le refaire à leurs parents avec un beau succès. D’autres l’ont expliqué aux élèves qui n’avaient pas fait la séance le jour suivant.
Trois enfin m’ont demandé de leur expliquer les équations dont j’avais parlé durant la résolution ; ce que j’ai fait en prenant l »image de la balance pour expliquer la procédure de résolution. Aux récréations et durant les temps de pause, ces élèves ont enchainé les résolutions dans lesquelles j’ai glissé des fractions et des nombres relatifs pour réactiver des notions vues durant l’année, avec succès. Je suis content d’eux.

Pour faire travailler les élèves sur les émissions de C’est toujours pas sorcier

Le travail sur les aires en ULIS

Le mardi après – midi, depuis trois semaines, les élèves du dispositif essaient de résoudre un problème mathématiques collectivement, pioché dans la série des problèmes Dudu. Ce mardi, c’était le problème du cabanon de jardin :

Ce problème m’a permis d’aborder la notion d’aire et de surface que je n’avais pas encore travaillé avec les élèves. Pour les aider, j’ai distribué cette leçon, trouvée sur Internet :

Le problème a été vite résolu grâce à l’implication de trois élèves, les autres n’étant pas très motivés.

Aujourd’hui, j’ai donné à chaque élève ces fiches d’exercices, là encore trouvées sur Internet, et dont je trouve la difficulté progressive bien amenée. Les élèves ont rencontré les difficultés que j’avais prévu et que j’ai donc pu lever avec de l’aide.

Les Français qui ont débarqué le 6 juin et le 15 août 1944

Le 6 juin 1944, 177 soldats français débarquèrent avec la première vague d’assaut sur Sword Beach, à Colleville Montgomery. Leur objectif était de reprendre le Casino d’Ouistreham, transformé en forteresse par les Allemands, puis de rejoindre les troupes de la 6e division aéroportée à Bénouville. Ces hommes furent les seuls soldats français à débarquer le 6 juin, avec un rôle très symbolique.

Le 15 août 1944, plus de 250 000 soldats français débarquèrent en Provence. Ils foulaient souvent la terre de la métropole pour la première fois, venant d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne. Ils libèrent Toulon, le 27 août, et Marseille le lendemain, avant de remonter la vallée du Rhône et de faire la jonction avec la 2ème Division blindée venue de Normandie, le 12 septembre en Bourgogne. Ils furent cependant retirées du terrain dès l’hiver 44-45 pour être remplacé par des Français de métropole, dans un but très politique. De 1940 à 1945, 55 000 soldats tunisiens, marocains, algériens et africains de l’Afrique occidentale française et de l’Afrique équatoriale française ont été tué en défendant la France.