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L’esclavage des enfants dans le monde

En 2016, plus de 40 millions de personnes vivaient en situation d’esclavage dans le monde. L‘étude conjointe de trois organisations publiée mardi révèle en outre que, parmi ces personnes, une sur quatre est un enfant.
Ce sont près de 4,3 millions d’enfants qui sont forcés à travailler dans le monde, soit pour des entreprises privées, soit selon des directives d’État (pour 282 000 d’entre eux). Le rapport pointe particulièrement la Corée du Nord, où le cursus scolaire impose un temps de travail «qui dépasse largement le but de faire naître des vocations professionnelles et qui est en plus très physique.»
La part de l’exploitation sexuelle des enfants représente presque un quart des cas de travail forcé chez les mineurs.
L’an dernier, six millions de mariages forcés de mineurs ont été recensés dans le rapport publié mardi par l’Organisation mondiale du travail (OIT), l’Organisation internationale des migrations (OIM) et le groupe de défense des droits de l’homme Walk Free Foundation. 44% d’entre eux avaient moins de 15 ans et 96% étaient des filles.
62% des cas d’«esclavage moderne» ont été relevés en Asie et dans le Pacifique. Cette zone est la première, que ce soit pour l’exploitation sexuelle (73%) ou les mariages forcés (55%). Mais en terme de fréquence, c’est en Afrique que les mariages sont les plus nombreux: 4,8 pour 1000 personnes, deux fois plus que la fréquence mondiale (2,1‰).

D’après un article du Figaro.fr

Vous avez envie de marcher 13 500 kilomètres ?

Sur ce site (en anglais), j’ai découvert l’itinéraire le plus long que l’on puisse parcourir à pied, sur terre, sans jamais voir son chemin barré par une mer, un océan ou un lac important.

Theline

Cet itinéraire va du Libéria en Chine sur 13 589, 31 kilomètres. Ce périple en ligne droite part à 10km au nord de Greenville (5°2’51.59″N /9°7’23.26″W) et s’achève au sud de Shanghai, près de Wenling (28°17’7.68″N / 121°38’17.31″E).
Vous traverserez les pays suivants : le Liberia, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Ghana, le Burkina Faso de nouveau, le Niger, le Tchad, la Libye, l’Égypte, Israël, la Cisjordanie, la Jordanie, l’Irak, l’Iran, le Turkménistan, l’Ouzbékistan, le Tajikistan, l’Afghanistan, le Tajikistan  encore et enfin la Chine.

Avec la courbure de la terre, l’itinéraire ressemblera en fait à cela :

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A partir de demain, nous vivrons à crédit

A partir du mercredi 2 août, l’humanité vivra à crédit : nous aurons consommé, en seulement sept mois, toutes les ressources que la Terre peut produire en une année. Jusqu’à la fin 2017, pour continuer à boire, à manger, à nous chauffer ou à nous déplacer, nous allons donc surexploiter les écosystèmes et compromettre leur capacité de régénération.
Ce « jour du dépassement de la Terre » est calculé chaque année par le Global Footprint Network, un institut de recherches international basé à Oakland, en Californie. Grâce à de nombreuses données des Nations unies, il compare l’empreinte écologique de l’homme, qui mesure l’exploitation des ressources naturelles de la Terre, avec la biocapacité de la planète, c’est-à-dire sa capacité à reconstituer ses réserves et à absorber les gaz à effet de serre.
Selon ses calculs, la consommation de l’humanité dépasse de 70 % les ressources disponibles. Autrement dit, l’équivalent de 1,7 planète est nécessaire pour assouvir les besoins des humains.

Le fléau du plastique

Le plastique est désormais le troisième matériau le plus fabriqué par l’homme derrière le ciment et l’acier, selon une étude publiée mercredi 19 juillet dans la revue Science Advances.
En basant leur méthode sur les chiffres de production de chaque pays, les chercheurs ont constaté qu’en soixante-quinze ans, les humains avaient généré 8,3 milliards de tonnes de matières plastiques, soit l’équivalent du poids de 80 millions de baleines. Sur ces quantités gigantesques, 6,3 milliards de tonnes sont dès à présent devenues des déchets, dont seuls 9 % ont été recyclés, 12 % ont été incinérés et 79 % accumulés dans des décharges ou dans la nature.
L’utilisation à grande échelle du plastique ne remonte qu’aux années 1950. Dès lors, la croissance de ce matériau a été exponentielle. De 1 million de tonnes en 1950, la production mondiale est passée à plus de 380 millions de tonnes en 2015, dépassant la plupart des autres matériaux synthétiques.
L’un des secteurs le plus consommateurs de plastique est celui de l’emballage : ce marché capte près de la moitié de certains types de plastiques, or leur usage y est majoritairement de moins d’un an, tandis qu’il peut atteindre une cinquantaine d’années dans le secteur de la machinerie industrielle, voire plus de soixante ans dans celui de la construction.
Si la quantité exacte de plastique se retrouvant dans les océans est quasiment impossible à déterminer, les chercheurs ont pu cependant estimer que 8 millions de tonnes de ces détritus avaient été rejetées dans les mers durant la seule année 2010.

D’après un article du Monde.fr