Catégorie : Média & informations

Et c’est le candidat gris qui l’emporte !

Ce graphique est tiré d’un sondage dont les résultats sont ici.

Le plus ennuyeux, c’est que tous les autres ne vont se poser aucune question (ce n’est qu’un sondage… Il faut relativiser… On connait la valeur des sondages…1067 sondés, ce n’est pas toute la France) et continuer à faire leurs petites réunions nombrilistes ou à ne-pas-se-déclarer-candidat-en-attendant-que-la-crête-de-la-vague-soit-passée.

L’histoire d’un journal (et d’un pays) en bande dessinée

En 1781, durant la guerre d’Indépendance américaine, Nathan Prius vend des petits billets dans l’armée de Washington dans lesquels il relate les nouvelles du front. George Ellis lui propose de publier ses articles dans son journal, mais rapidement il s’en attribue la paternité. Meurtri par cette trahison, Nathan Prius décide de lancer son propre journal, premières pages de ce qui deviendra bientôt un empire de la presse, traversant les décennies, témoin privilégié de toutes les époques.
Ce premier tome est celui d’une série créée par le scénariste Patrice Ordas, qui avait tout imaginé pour Le Journal : une famille, les Prius, dont il a dressé l’arbre généalogique de 1765 à nos jours, donnant à chacun de ses membres une dimension, et un rôle dans l’essor de ce qui deviendra peu à peu un groupe de presse. Un principe, aussi, pour le Liberty Sentinel, le périodique dont il allait conter la destinée, et dont les rédacteurs devaient exprimer ce qu’ils avaient vu en collant à cette devise : « Nous étions là ».
Si Patrice Ordas est décédé en 2019, la collection Grand Angle a tout de même confié le dessin de cette épopée journalistique à Philippe Tarral.

Un candidat à la présidentielle contre l’inclusion

En visite à Honnecourt-sur-Escaut auprès d’enseignants, vendredi 14 janvier, le candidat Zemmour a évoqué la scolarisation des enfants handicapés en se déclarant contre leur inclusion à l’école : « Je pense que l’obsession de l’inclusion est une mauvaise manière faite aux autres enfants et à ces enfants-là, qui sont les pauvres, complètement dépassés par les autres enfants. Donc je pense qu’il faut des enseignants spécialisés qui s’en occupent ».
Samedi matin, devant l’ampleur de l’indignation, il a ajouté : « Bien sûr, il y a des cas où le fait de les mettre dans un établissement ordinaire est une bonne chose car ça leur permet de progresser, de se socialiser. Et puis il y a d’autres cas, réels, plus nombreux qu’on ne le dit où c’est une souffrance pour ces enfants (…). Ce que j’ai voulu dire, c’est que je ne veux pas que l’obsession de l’inclusion nous prive et nous conduise à négliger la nécessité d’établissements spécialisés. »
Il a enfin poursuivi ses propos sur Twitter (!!!) :

« Des parents me disent » : en admettant que cela soit vrai, combien  de parents ? Et combien disent, au contraire vouloir que leur enfant soit scolarisé en milieu ordinaire. Aucune précision à ce sujet. « Plus nombreux qu’on ne le dit  » : monsieur Zemmour ne donne aucune indication chiffrée, bien sûr. Les passerelles qu’il évoque sur Twitter existent déjà par ailleurs et le but est qu’elles soient plutôt franchies dans un sens, il me semble.