Étiquette : La Grèce ancienne

Des cadeaux pour la classe

Les éditions Bamboo m’ont gentiment envoyé deux bandes dessinées pour que je les utilise en classe : il y a l’intégrale des Godillots, retraçant le parcours d’u groupe de soldats français durant la première guerre mondiale et un tome de la série des Petit Mythos, un album humoristique sur la mythologie grecque.

Les monuments grecs sont à vendre !

Le palais de Cnossos, en Crète, le site préhistorique de Santorin, mais aussi les sites de Sparte, de Salamine ou d’Éleusis ainsi que bon nombre de musées archéologiques, sont tous menacés d’être vendus et privatisés et cela au mépris de l’’article 24 de la Constitution hellénique qui impose la protection de l’héritage culturel (dont les sites archéologiques) et a pour fonction de conserver la mémoire historique à travers les générations.
Le ministère des Finances a transmis une liste de sites, parfois classé par l’Unesco, aux fonds de privatisations. La décision a été prise le 19 juin dernier, alors que la Grèce préparait sa sortie de la tutelle budgétaire de l’Union européenne et du FMI. Dans un souci d’afficher une importante réserve de richesses, le gouvernement grec a placé près de 10 000 biens publics en tous genres dans le Fonds de privatisation afin d’impressionner les créanciers du pays, qui ont accordé, en août, la sortie de huit années de programmes d’aide financière.
Les archéologues et de dizaines de maires du pays se sont mobilisés pour demander une annulation de ce transfert. Le gouvernement grec a répondu qu’il y avait sans doute eu erreur en raison des codes impersonnels derrière lesquels sont répertoriés ces monuments et qu’il n’y avait pas de quoi s’inquiéter. Mais ni le ministère des Finances ni celui de la Culture n’ont agi pour corriger la liste depuis plusieurs mois. L’Union des archéologues et les maires ont donc décidé de saisir le Conseil d’État pour violation de la Constitution.

D’après un article  du journal Le Figaro.

Découverte d’un navire grec antique au fond de la mer Noire

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L’épave repose sur un côté et comporte encore son mât et son gouvernail.

L’épave d’un bateau de commerce grec construit vers 400 av. J.-C., exceptionnellement bien conservée, a été découverte au fond de la mer Noire, à deux kilomètres de profondeur (profondeur où l’eau est dépourvue d’oxygène et peut conserver les matières organiques pendant des milliers d’années), par une expédition scientifique anglo-bulgare. Celle-ci a sondé depuis trois ans les fonds de la mer Noire sur plus de 2000 km2, au large de la Bulgarie, au moyen d’un sonar et d’un véhicule télécommandé équipé de caméras conçues pour l’exploration en eaux profondes. Durant cette période, l’équipe a découvert plus de 60 épaves remontant de l’Antiquité au XVIIe siècle.

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Long de 23 mètres, le type de bateau de commerce grec découvert avait jusqu’ici seulement été observé sur les poteries antiques.
L’épave sera laissée en place, mais les données recueillies seront présentées un peu plus tard à la Wellcome collection, à Londres. Un documentaire de deux heures a aussi été tiré de ces trois ans d’explorations, qui sera montré au British Museum ce jeudi.

D’après un article du South China Morning Post.

 

Je vais peut -être pousser mes enfants à y jouer…

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L’histoire d’Assassin’s Creed Odyssey se déroule en 431 avant J.-C., au début de la guerre du Péloponnèse. Le jeu raconte la quête des deux héros (au choix, Alexios et Kassandra), mercenaires spartiates hantés par une tragédie familiale, en quête de réponses. En arrière-plan, le jeu montre le conflit militaire entre Sparte et Athènes, et ses répercussions sur tout le monde grec.

 

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D’après des testeurs, Assassin’s Creed Odyssey rend bien compte des contrastes de la Grèce antique. Le jeu traduit les luttes de pouvoirs entre les centres religieux et politiques ; il rend compte des inégalités avec les riches festins de l’élite athénienne et la détresse des quartiers pauvres de Corinthe ; il amène à visiter des îles de pirates comme des villes au luxe insolent, des ruines lugubres comme des ports de pêche. La mer Egée y occupe une place centrale.
Ce n’est plus simplement un jeu d’action et d’infiltration, ni même d’exploration, mais un jeu de rôle, avec choix de dialogues, quêtes à embranchements et scénario complexe. Dans ses meilleurs moments, Assassin’s Creed Odyssey fait l’effet d’un formidable livre d’histoire-géo dont on serait pour des dizaines d’heures le héros, tutoyant Périclès et Socrate, traversant glaive au poing le mont Olympe, jusqu’à se retrouver au milieu de la mêlée entre Spartiates et Athéniens.
Mais le jeu a aussi de nombreux défauts : une écriture parfois prévisible, un jeu d’acteur rigide et des dialogues insipides. Les figures historiques sont résumées à des caricatures un peu grossières, à l’instar de Socrate, réduit au rôle d’un individu bavard et insensé !
Il ne faut pas se tromper, la superproduction d’Ubisoft reste  avant tout une œuvre de fiction et de divertissement et commet donc beaucoup d’erreurs historiques (volontaire ou non), comme l’omniprésence de la vigne dans le paysage alors que l’essentiel du vin était importé.

Article réalisé à partir de deux article du blog Pixels (ici et )

Ci-dessous, une analyse critique du jeu assez détaillée :

La plus ancienne trace écrite de l’Odyssée d’Homère ?

Picture of a clay plaque with an engraved inscription depicting thirteen verses from the Odyssey's 14th Rhapsody

Une tablette antique gravée de 13 vers d’une rhapsodie de L’Odyssée a été découverte à Olympie, en Grèce. La plaquette a été découverte lors de fouilles de surface autour des vestiges du temple de Zeus sur le site des Jeux olympiques. L’extrait est tiré du chant 14, qui décrit le retour d’Ulysse sur son île d’Ithaque et sa rencontre avec son porcher, Eumaios, qui le croit mort.
Selon les premières estimations des archéologues, la tablette, en terre cuite, daterait du IIIe siècle après Jésus Christ, pendant l’époque romaine. Elle pourrait donc être la plus ancienne trace écrite de l’œuvre d’Homère découverte en Grèce.

Une preuve d’un contact entre l’Europe et la Chine au IIIe siècle avant J.C ?

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Des explications
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une vue des soldats

Les 8000 statues, qui gardent le mausolée du premier empereur de Chine (un complexe funéraire de 61km²,200 fois plus grand que la Vallée des Rois en Egypte) auraient été produites sous la direction d’un sculpteur européen qui travaillait avec les ouvriers locaux sur le site (L’armée aurait monopolisé 700 000 ouvriers sur 38 ans) et qui puisa son influence dans la Grèce antique. Les guerriers en terre cuite sont en effet à l’échelle 1:1 alors qu’aucune tradition de construction de statues de taille humaine n’a été identifié en Chine auparavant. Les acrobates et les sculptures en bronze également trouvés sur le site pourraient avoir été inspirés par les sculptures et l’art grecs.
Cette hypothèse prend sa source dans la découverte d’ADN mitochondrial spécifiquement européen. Lors de la fouille d’un four à briques et tuiles situé à 50 m du mausolée, une fosse contenant les ossements de 21 personnes différentes fut découverte, dont l’une révéla des traits génétiques européens.
Il s’agirait de la preuve que des contacts étroits existaient entre le Premier Empereur de Chine et l’Occident avant l’ouverture officielle de la Route de la Soie, bien plus tôt qu’on ne le pensait auparavant.

D’après un article du blog Les découvertes archéologiques.