Étiquette : La Grèce ancienne

Un jeu pédagogique sur Athènes au Ve siècle

Un collectif d’enseignants de plusieurs académies (Lille, Reims, Versailles, Lyon, Besançon) s’est constitué pour réaliser un « livre dont vous êtes le héros » dans le contexte de l’Athènes du Vème siècle avant notre ère. Il s’agit d’un croisement entre un « livre dont vous êtes le héros » et un « escape game ». Le joueur agit pour le héros principal l’aidant à accomplir une mission dans un temps imparti. L’action se déroule dans la cité d’Athènes. Le personnage principal Aristéidés, qui doit prouver sa « citoyenneté », parcourt divers lieux de la cité tels que l’Agora, l’Acropole, la Pnyx ou le Pirée (il effectue même un périple hors de la cité, pour se rendre au sanctuaire de Delphes). Il rencontre des personnages crédibles et son histoire s’inscrit dans la réalité sociale grecque de l’époque. Au gré de son parcours, le joueur peut, de façon facultative, jouer à de mini-jeux thématiques. Une fiche est distribuable aux élèves.

Athènes dans l’antiquité

Sur RMC Découverte a été diffusé un documentaire sur Athènes dans l’antiquité offrant de belles (et sérieuses ?) reconstitutions de la ville et de ses bâtiments à différentes époques.  Cela s’appelle Megapolis : Athènes et cela peut intéresser les professeurs et les élèves de seconde mais aussi de sixième.  C’est à revoir ici jusqu’au 22 janvier.

L’économie dans l’Antiquité

C’est le sujet d’une série de quatre émissions d’Entendez-vous l’éco ? La première parle de la propriété privée à Babylone, la seconde de l’Etat – providence en Egypte, la troisième de la Grèce et la dernière sur Rome.

Des cadeaux pour la classe

Les éditions Bamboo m’ont gentiment envoyé deux bandes dessinées pour que je les utilise en classe : il y a l’intégrale des Godillots, retraçant le parcours d’u groupe de soldats français durant la première guerre mondiale et un tome de la série des Petit Mythos, un album humoristique sur la mythologie grecque.

Les monuments grecs sont à vendre !

Le palais de Cnossos, en Crète, le site préhistorique de Santorin, mais aussi les sites de Sparte, de Salamine ou d’Éleusis ainsi que bon nombre de musées archéologiques, sont tous menacés d’être vendus et privatisés et cela au mépris de l’’article 24 de la Constitution hellénique qui impose la protection de l’héritage culturel (dont les sites archéologiques) et a pour fonction de conserver la mémoire historique à travers les générations.
Le ministère des Finances a transmis une liste de sites, parfois classé par l’Unesco, aux fonds de privatisations. La décision a été prise le 19 juin dernier, alors que la Grèce préparait sa sortie de la tutelle budgétaire de l’Union européenne et du FMI. Dans un souci d’afficher une importante réserve de richesses, le gouvernement grec a placé près de 10 000 biens publics en tous genres dans le Fonds de privatisation afin d’impressionner les créanciers du pays, qui ont accordé, en août, la sortie de huit années de programmes d’aide financière.
Les archéologues et de dizaines de maires du pays se sont mobilisés pour demander une annulation de ce transfert. Le gouvernement grec a répondu qu’il y avait sans doute eu erreur en raison des codes impersonnels derrière lesquels sont répertoriés ces monuments et qu’il n’y avait pas de quoi s’inquiéter. Mais ni le ministère des Finances ni celui de la Culture n’ont agi pour corriger la liste depuis plusieurs mois. L’Union des archéologues et les maires ont donc décidé de saisir le Conseil d’État pour violation de la Constitution.

D’après un article  du journal Le Figaro.