Catégorie : 5e

Un jeu sur les grandes découvertes en cinquième

Guillaume Batail, professeur d’histoire-géographie au collège de Portbail dans la Manche a créé un jeu pour permettre à ses élèves de mémoriser et vérifier des connaissances de bases sur les grandes découvertes avec un jeu de plateau.
Le jeu est conçu pour être joué par petits groupes de 4 mais d’autres formes d’organisation peuvent sans peine être imaginées : classe entière (avec plateau vidéo-projeté), tables contre table, à distance avec une autre classe de l’établissement ou du bout du monde via le mail ou une application de réseau social… Il est complètement jouable dans le temps normal de la classe.
Il est à télécharger et à essayer ici.

 

Une amulette islamique du Xe siècle retrouvée à Jérusalem

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Les archéologues fouillant l’un des plus anciens endroits de Jérusalem ont trouvé une amulette islamique. Portant une inscription en arabe, traduite ainsi : « Kareem fait confiance à Allah – Le Seigneur des Mondes est Allah.« , ce talisman a été daté du IXe ou Xe siècle de l’ère commune, l’époque du Califat abbasside.
L’amulette a été trouvée au cours de fouilles sur un site se trouvant juste au sud du Mont du Temple, faisant partie de la zone considérée comme le premier noyau habité de la ville. La zone contient des vestiges allant de l’âge du bronze à la période ottomane, appartenant aux nombreuses civilisations qui ont laissé leur marque dans Jérusalem à travers les millénaires.

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Les fouilles sur le site avait déjà permis de mettre au jour les restes d’un grand marché, au-dessus duquel, plus tard, des maisons et une petite industrie ont été érigées. L’amulette a été retrouvée au niveau de cette couche archéologique. Elle a dû résister au temps parce qu’elle s’est retrouvée scellée entre les planchers de plâtre On ne sait pas si le talisman y a été placé délibérément lors de la construction, comme une sorte d’offrande de fondation, ou bien si le dénommé Kareem l’avait perdu.

D’après un article du blog Les découvertes archéologiques.

Cela pourrait être drôle si ce n’était pas navrant

Voilà ce que l’on peut lire dans les ajustements de programme en EMC pour le cycle 4, proposé par le Conseil Supérieur des Programmes  : « En quatrième, le travail porte sur le droit et sur son rapport à l’éthique. On approfondit les notions de droits et de devoirs pour un individu dans son rapport à l’autre. Le lien avec le programme d’histoire qui permet d’aborder la notion de tolérance en s’appuyant sur l’exemple de l’Édit de Nantes dans la contextualisation de sa proclamation. Ce travail permet d’étudier les discriminations religieuses dans un régime de tolérance comme d’aborder les mises en tensions des valeurs dans un rapport entre soi et les autres. On approfondit l’étude du rapport entre la morale et l’éthique. La notion d’éthique est à appréhender par des exemples mettant en jeu des choix éthiques personnels et une déontologie professionnelle. »
Fort bien que tout cela, au détail près que l’Edit de Nantes est vu en fin cinquième lors du thème « Du prince de la Renaissance au monarque absolu », en fin d’année…

Pour le reste, je n’ai rien noté de véritablement nouveau dans la proposition.
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Séquence de géographie 5e : le changement global et ses effets.

Nous avons d’abord défini la notion de changement global et mesurer ses conséquences probables à l’échelle de la planète.

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Puis nous avons travaillé sur le Bangladesh :

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Fiche – Etude de cas Bangladesh (provient du site de monsieur Leroy)

Pour terminer par évoquer les conséquences pour la France :

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Le réchauffement climatique et ses conséquences à Paris

Voici une information pour les cinquièmes, avec qui j’évoque en ce ment le changement climatique global et ses conséquences.

Le 25 mai 1658 à midi, rue des Poitevins, dans l’actuel 6e arrondissement de Paris, il faisait 16 °C. Il s’agit de la première à avoir été effectuée dans la capitale avec un thermomètre. Quelle sera la température, le 25 mai 2058, dans la même rue ? Aucun météorologue, ou climatologue n’est en mesure de le dire.
Ce qui est certain, c’est que le climat de la métropole est aujourd’hui plus chaud et le sera encore plus à la fin du siècle. Selon les projections présentées vendredi 8 mai par Météo France, le réchauffement pourrait atteindre + 4 °C en hiver et + 5 °C en été, à l’horizon 2071-2100.
Pour en arriver à ces chiffres, les météorologues s’appuient sur une série continue d’observations recueillies, depuis 1872, par la station météorologique de Paris-Montsouris, qui relève la température, la pression atmosphérique, l’ensoleillement, les précipitations, le taux d’humidité ou encore le vent.
Au cours du siècle écoulé, les températures annuelles se sont inscrites en nette hausse (+ 1,4 % pour les minimales), avec une accélération depuis la fin des années 1950 : environ + 0,3 °C par décennie, l’augmentation étant plus forte en été (+ 0,4 °C par décennie) qu’en automne ou en hiver (+ 0,2 à + 0,3 °C).
Les cinq années les plus chaudes enregistrées depuis le début des relevés (dans l’ordre : 2011, 2014, 2015, 2017 et 2003) appartiennent toutes au XXIe siècle. Les trois printemps les plus doux ont été observés ces quinze dernières années, alors que les cinq étés les plus frais remontent tous à avant 1980.
Sur la première moitié du XXIe siècle, les projections montrent une poursuite du réchauffement annuel jusqu’aux années 2050, quel que soit le scénario. La hausse prévue pour l’Ile-de-France est de l’ordre de + 1 °C, qui s’ajoutera aux 12,4 °C de moyenne annuelle actuelle. Pour la seconde moitié du siècle, en revanche, le pire n’est pas encore certain. Tout dépendra de la trajectoire des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Si elles baissent fortement, le réchauffement sera maintenu autour de + 1 °C. Si elles sont stabilisées, il se rapprochera de + 2 °C. Mais si elles se poursuivent à leur rythme d’aujourd’hui, il s’établira à + 4 °C en moyenne à la fin du siècle, avec des hivers toujours plus doux et des étés toujours plus torrides.
Le nombre annuel de jours très chauds (plus de 30 °C de température maximale) pourrait passer d’une dizaine actuellement à une fourchette entre dix et quarante-cinq ; et le nombre de jours extrêmement chauds (plus de 35 °C) s’établir à douze par an. Les vagues de chaleur s’étendraient de vingt et un à quatre-vingt-quatorze jours, contre sept présentement, et seraient beaucoup plus sévères. Quant au nombre de jours de canicule, il s’établirait entre trois et vingt-six par an.
Pour les précipitations annuelles, quel que soit le scénario considéré, les modèles prévoient peu d’évolution, et donc pas de sécheresse. Mais les pluies d’une intensité extrême, génératrices de crues, devraient être de 1,5 à 2 fois plus fréquentes qu’à la fin du vingtième siècle. Cela n’empêchera pas un assèchement important des sols en toute saison, au détriment de la végétation et des cultures non irriguées.
Le réchauffement sera exacerbé à Paris en raison du phénomène de l’îlot de chaleur urbain, un microclimat créé par un tissu urbain très dense, qui se traduit par des températures nocturnes supérieures d’environ 2,5 °C à celles des zones rurales voisines, l’écart pouvant avoisiner 10 °C en période de canicule.

D’après un article du Monde.fr