Catégorie : 5e

L’esclavage des enfants dans le monde

En 2016, plus de 40 millions de personnes vivaient en situation d’esclavage dans le monde. L‘étude conjointe de trois organisations publiée mardi révèle en outre que, parmi ces personnes, une sur quatre est un enfant.
Ce sont près de 4,3 millions d’enfants qui sont forcés à travailler dans le monde, soit pour des entreprises privées, soit selon des directives d’État (pour 282 000 d’entre eux). Le rapport pointe particulièrement la Corée du Nord, où le cursus scolaire impose un temps de travail «qui dépasse largement le but de faire naître des vocations professionnelles et qui est en plus très physique.»
La part de l’exploitation sexuelle des enfants représente presque un quart des cas de travail forcé chez les mineurs.
L’an dernier, six millions de mariages forcés de mineurs ont été recensés dans le rapport publié mardi par l’Organisation mondiale du travail (OIT), l’Organisation internationale des migrations (OIM) et le groupe de défense des droits de l’homme Walk Free Foundation. 44% d’entre eux avaient moins de 15 ans et 96% étaient des filles.
62% des cas d’«esclavage moderne» ont été relevés en Asie et dans le Pacifique. Cette zone est la première, que ce soit pour l’exploitation sexuelle (73%) ou les mariages forcés (55%). Mais en terme de fréquence, c’est en Afrique que les mariages sont les plus nombreux: 4,8 pour 1000 personnes, deux fois plus que la fréquence mondiale (2,1‰).

D’après un article du Figaro.fr

Les travailleurs migrants à l’intérieur de la Chine

Ce documentaire de 2009 relate l’éclatement d’une famille de paysans chinois du Sichuan, partagée entre la campagne, où les enfants sont restés à la charge de la grand-mère, et la ville, seule source de travail.

A voir quelques jours encore sur le replay d’Arte

Nouveau progrès du droit des femmes en Tunisie

Jeudi 14 septembre, le président de la République tunisienne a abrogé la circulaire administrative de 1973 interdisant le mariage de Tunisiennes avec des non-musulmans.
Ce texte invoquait la « sauvegarde de l’originalité islamique de la famille tunisienne » et donc la nécessité d’« éloigner tous les côtés négatifs de l’Occident ».
Le chef de l’État avait aussi annoncé le 13 août son souhait d’instaurer l’égalité successorale entre hommes et femmes mais ce dossier reste ouvert, car il se heurte à de nombreuses oppositions au sein de la société tunisienne.
En 1956 la Tunisie avait aboli la polygamie, institué le divorce judiciaire (se substituant à la répudiation), fixé un âge minimum pour le mariage (15 ans pour les femmes, devenu plus tard 18 ans) et exigé le consentement des deux époux lors du mariage.
L’abrogation de la circulaire intervient peu de temps après l’adoption d’autres mesures favorables aux femmes en Tunisie.