Catégorie : 5e

Essai d’un vaccin partiel contre le paludisme en Afrique

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé vouloir vacciner au moins 360 000 enfants africains contre le paludisme d’ici à 2020. Il s’agit du premier test grandeur nature pour le vaccin le plus avancé, mais à l’efficacité encore limitée. Toutefois, combiné à des méthodes de diagnostic, des traitements et des mesures de prévention éprouvés, comme les moustiquaires imprégnées de répulsif anti-moustique, ce vaccin pourrait sauver des dizaines de milliers de vies en Afrique. Ce programme pilote sera mené au Kenya, au Ghana et au Malawi. Le vaccin, dont le développement a débuté dans les années 80, agit au moins pendant 4 ans et demi. Quatre doses du vaccin doivent être injectées à l’enfant : lorsqu’il est âgé de 5 mois, 6 mois, 7 mois et 2 ans.

D’après un article de L’Express.

Des élèves français heureux ?

Les élèves Français de 15 ans sont satisfaits de leur vie selon un rapport sur le bien-être des élèves dans les pays développés publié par l’OCDE. Lors de la réalisation de l’étude Pisa sur les connaissances des élèves de 15 ans, publiée en décembre 2016, l’OCDE avait en effet aussi recueilli des données sur le bien-être de 540 000 adolescents.
On apprend que les jeunes Français affichent un niveau de satisfaction de vie plus élevé en moyenne que dans les autres pays, avec 7,6 sur une échelle allant de 0 à 10, la moyenne de l’OCDE étant 7,3. Seuls 7,4 % des Français se disent insatisfaits de leur vie contre 12% des élèves de l’OCDE, cette insatisfaction dépassant même les 20% en Corée et en Turquie.
Les adolescents français affichent un niveau d’anxiété moindre que la moyenne: 29% d’entre eux se disent très tendus lorsqu’ils étudient, comparé à une moyenne de l’OCDE de 37%.
L’enquête a révélé que le harcèlement à l’école constituaient un problème majeur, une forte proportion d’élèves interrogés s’en disant victimes. En moyenne, dans l’ensemble des pays de l’OCDE, 4 % environ des élèves – soit un par classe environ – disent être frappés, poussés ou volés au moins quelques fois par mois, pourcentage qui varie de 1 % à 9,5 % selon les pays.
En France, ils ne sont que 3% à déclarer le subir. Près de 18 % des élèves français étaient victimes de harcèlement verbal essentiellement, au moins plusieurs fois par mois, et 6,7 % des élèves étaient «fréquemment harcelés». C’est légèrement moins que la moyenne de l’OCDE. Les élèves dans les établissements où les violences sont très élevés accumulent, à 15 ans, plus de 3 ans et demi de retard de compétence en sciences que les élèves d’établissements plus calmes selon l’enquête PISA.
Les enseignants peuvent jouer un rôle particulièrement important en créant les conditions propices au bien-être des élèves à l’école selon l’OCDE. Les élèves plus heureux font en général part de relations positives avec leurs enseignant. L’OCDE a ainsi construit un indice de l’accompagnement des enseignants de sciences. L’institution internationale retient plusieurs critères pour qualifier la qualité du soutien des enseignants, parmi lesquels: s’intéresser aux apprentissages de leurs élèves, apporter une aide supplémentaire lorsque les élèves en ont besoin, donner l’occasion aux élèves d’exprimer leurs opinions.
Les résultats montrent que les enseignants français sont moins présents aux côtés de leurs élèves en comparaison de la moyenne de l’OCDE. C’est également le cas de l’Allemagne, de l’Italie ou de la Corée du Sud. De fait, seuls 41% des élèves ont un très faible sentiment d’appartenance vis-à-vis de leur collège contre 73% en moyenne dans les autres pays.
Autre enseignement du rapport, le temps consacré par les ados à internet est en augmentation. Entre 2012 et 2015, le temps passé en ligne en dehors de l’école a augmenté de 40 minutes par jour pendant les jours d’école comme pendant le week-end. En moyenne, ils y passent plus de deux heures après l’école et plus de trois heures par jour le week-end. Quelque 12% des élèves français ont déclaré utiliser internet pendant plus de 6 heures par jour pendant une journée de semaine. En moyenne, les élèves français utilisent Internet pendant 127 minutes pendant une journée de semaine type et pendant 191 minutes durant une journée de week-end, la moyenne OCDE étant de 146 et 184 minutes respectivement.

D’après un article du Figaro.fr

Quand les déchets tuent de nouveau

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L’effondrement d’un tas d’ordures de 91 mètres de haut, vendredi 14 avril, a fait au moins 29 morts dans la décharge de Kolonnawa, à Meetotamula, une ville située au nord-est de Colombo, la capitale sri-lankaise. La pile de déchets, déstabilisée pendant la nuit par des pluies torrentielles et un incendie, s’est écroulée en ensevelissant 145 habitations d’un bidonville.
La décharge compte 23 millions de tonnes d’ordures, provenant essentiellement de la capitale, dont 800 tonnes de déchets solides supplémentaires déversées chaque jour.
Le 16 mars dernier, l’effondrement d’une décharge à Addis – Abeba, en Afrique, avait fait près de 120 morts.

D’après un article du Monde.fr

Le bréviaire de Poissy en ligne

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La BnF a enrichi sa bibliothèque numérique Gallica avec le bréviaire dit de Saint-Louis de Poissy, qu’un appel aux dons publics lui avait permis d’acquérir en 2016 .
Commande de Philippe le Bel qui le fit réaliser pour promouvoir le culte de son grand-père saint Louis, ce manuscrit exceptionnel réalisé à Paris, vers 1310-1315, avait été classé trésor national  en 2016, alors en possession d’un collectionneur privé qui souhaitait le vendre.
Numérisé en très haute définition, il est désormais accessible à tous en ligne.
Les 562 feuillets du mansucrit sont ornés de miniatures qui sont l’œuvre de Richard de Verdun, un enlumineur parisien.

Une écoeurante bonne nouvelle ?

Un vaste essai clinique va bientôt être lancé en Afrique de l’Ouest, touchée par une épidémie qui, entre 2014 et 2016, a fait plus de 11 300 morts, en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia. L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a annoncé que plus de 5000 adultes et enfants vivant dans les pays d’Afrique de l’Ouest, proches de l’épicentre de l’épidémie seront recrutés.
Le virus hémorragique Ebola a été découvert en 1976 mais pendant quarante ans, il n’a provoqué que des épidémies très localisées, principalement en Afrique centrale. C’est la raison pour laquelle cette maladie, bien que très meurtrière, n’a pas provoqué un grand intérêt auprès des grands organismes de recherche du Nord ou dans l’industrie pharmaceutique et qu’aucun traitement ni vaccin n’ont été développés contre le virus.
Mais en 2014, la fièvre Ebola a commencé à se diffuser de manière incontrôlée en Afrique de l’Ouest. La crainte que l’épidémie pourrait arriver dans les pays du Nord a entrainé une mobilisation générale pour lancer des essais sur des traitements et des vaccins.
En moins de deux ans, les avancées ont été très importantes. Dès septembre 2014, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a donné le coup d’envoi d’essais pour tester un vaccin dans le cadre d’un projet rassemblant notamment Médecins sans frontières (MSF), les gouvernements canadien et norvégien, la fondation britannique Wellcome Trust, la Guinée et la société pharmaceutique Merck. Dans un essai mené en 2015 en Guinée, ce vaccin s’est révélé hautement protecteur selon l’OMS. Mais de nombreuses questions restent en suspens comme la durée de protection de ce vaccin, au bout de combien de temps apparaissent les anticorps et s’il protège les enfants…
Je me demande si, une fois finalisé, ce vaccin sera mis à disposition des pays d’Afrique ?

D’après un article du journal La Croix.

Bilan au moment des vacances de printemps

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Après un trimestre consacré à l’histoire en quatrième, nos reprendrons à la rentrée par de la géographie (Mers et océans : un monde maritimisé) et de l’éducation civique (la justice en France).
En cinquième, nous traiterons rapidement le dernier thème sur les ressources en géographie (L’énergie et l’eau) car les élèves ont travaillé  sur le thème de l’eau en projet interdisciplinaire cette semaine. Puis nous nous attaquerons au dernier thème d’histoire, souvent complexe pour les élèves.
En troisième, nous aménagerons le territoire dès la rentrée en utilisant l’actualité sur la Guyane pour traiter les deux chapitres sur l’aménagement. Puis nous verrons la décolonisation.