Étiquette : Inde

Un intouchable président en Inde

« Il pleut sur Delhi depuis ce matin, et cela me rappelle mon enfance dans la maison de mon village ancestral, où moi, mes frères et mes sœurs, nous nous plaquions contre les murs pour éviter l’eau qui fuyait par le toit »
Ram Nath Kovind, issu des rangs de la communauté socialement et économiquement marginalisée, les dalits (ou intouchables) a été proclamé, jeudi 20 juillet, vainqueur de l’élection présidentielle en Inde.
Avant lui, le dalit K. R. Narayanan avait été élu président de l’Inde, poste principalement honorifique, entre 1997 et 2002.
Cette élection renforce en réalité la mainmise du Premier ministre nationaliste hindou sur le pouvoir. Elle pourrait également lui permettre de marquer des points auprès des 200 millions de dalits en vue des législatives de 2019, où il devrait concourir pour un second mandat.
Si la Constitution de l’Inde indépendante a officiellement aboli la discrimination de caste, elle reste dans les faits une réalité. Les dalits sont souvent cantonnés à des métiers ingrats, car jugés « impurs », comme le nettoyage d’excréments ou la prise en charge de cadavres d’animaux.

D’après un article du Monde.fr

Une grande muraille en Inde

Construire des murs pour protéger des états est une pratique ancienne, corroborée par l’existence de la muraille de Chine (dès le IIIe siècle avant J.C.), mais aussi par un mur redécouvert récemment en Inde.
La longueur du mur avoisine les 80km, commençant dans la forêt adjacente à Udaipura du village de Gorakhpur jusqu’à Bari Bareilly qui est à 100km de Bhopal.
En étudiants les matériaux, les archéologues estiment que le mur a été construit entre le 10ème et le 11ème siècle,au cours de la période des rois Parmar, dans le district de Raisen dans le Madhya Pradesh. L’ancien mur a été construit dans les jungles denses de la chaîne de montagnes de Vindhyachal.
S’il se fissure par endroits, le mur est encore assez robuste avec une hauteur entre 4,5 et 5,5m et une épaisseur de 3 à 4,5m.

D’après un article du blog Les découvertes archéologiques.

L’Inde, une puissance spatiale

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L’Inde a mis en orbite mercredi 15 février un nombre record de 104 satellites avec une seule fusée, a annoncé son agence spatiale.
Le véhicule spatial indien transportait à son bord un satellite d’observation de la Terre de 714 kilogrammes et 103 nanosatellites, généralement de pays étrangers, d’un poids combiné de 664 kilogrammes.
Le programme spatial indien, initié dans les années 1960, s’était déjà fait remarqué en réussissant à placer une sonde en orbite autour de Mars en 2014.
Depuis le début de son programme de lancement de satellites commerciaux en 1999, l’Inde avait à ce jour mis en orbite 79 satellites étrangers.
Alors que le marché du lancement de satellites commerciaux ne cesse de croître puisque le téléphone et internet nécessitent toujours plus de moyens de communication l’Inde affiche l’ambition de devenir une véritable puissance spatiale internationale.

D’après un article du Monde.fr

L’Inde a démonétisé l’essentiel de ses billets en une journée

Le mardi 8 novembre dans la soirée, le Premier ministre indien a annoncé à la télévision que les billets de 500 et 1000 roupies (correspondant respectivement à un peu moins de 7 et 14 euros) seraient démonétisés à partir du lendemain. Autrement dit, ils ne pourront plus être utilisés nulle part, à quelques exceptions près (ils devaient initialement rester valables trois jours dans les hôpitaux publics, les chemins de fer, les bus, les coopératives et distributeurs de lait publics).
Les billets ainsi annulés représentent 86% de la valeur totale des billets en circulation et alimentent l’essentiel des transactions commerciales dans une économie qui repose sur le cash. Ces billets constituaient souvent le seul support de l’épargne des populations ne pouvant accéder aux services bancaires. Globalement, on estime que moins de 10% des Indiens travaillent dans l’économie formelle, c’est-à-dire les administrations, les grandes entreprises, etc. Tous les autres, commerçants, artisans, agriculteurs, employés de PME, sont dans l’informel, dans laquelle transactions et rémunérations s’effectuent en liquide, sans enregistrement officiel et sans paiement d’impôt. 86% en valeur des transactions des consommateurs se feraient également en liquide (la majeure partie des ventes d’amazon.in et de ses homologues nationaux se fait via le paiement par cash lors de la livraison au domicile).
Les nouveaux billets de 2000 roupies qui sont distribués aux guichets des banques sont refusés par les commerçants pour les petites transactions, simplement parce qu’ils ne peuvent pas rendre la monnaie. Les billets de 100 roupies, toujours valables, sont devenus tellement précieux du jour au lendemain que les gens cherchent à les conserver autant que possible pour les cas d’absolue nécessité, ce qui réduit encore la liquidité. D’où un brutal coup d’arrêt à la consommation. Le manque de cash affecte en cascade des pans entiers de l’économie. Dans la branche alimentaire, par exemple, où tout se paye en liquide, les marchés de gros sont à l’arrêt depuis quelques jours. Les paysans ne peuvent donc plus vendre leurs légumes avec de lourdes conséquences: pertes sèches de produits périmés, impossibilité d’acheter les semences dont ils ont besoin pour la saison des semis en cours.
Les Indiens ont été invité à venir les échanger aux guichets des banques contre de nouveaux billets de 500 et 2000 roupies, mis progressivement en circulation. Mais avec de fortes contraintes: un maximum de 4000 roupies (55 euros) peuvent être converties en liquide, le reste doit être déposé sur un compte en banque. Ces dépôts vont ensuite être examinés par le fisc indien : au delà de 3400 euros déposés, il faudra expliquer l’origine des fonds et à défaut de justificatifs clairs, cet argent sera considéré comme des revenus ayant été soustraits au fisc et sera taxé avec des pénalités de 200% supplémentaires.
Pour expliquer cette initiative sans précédent, le gouvernement a mis en avant plusieurs raisons: la nécessité d’éliminer les grosses quantités de faux billets en circulation et la volonté d’éradiquer la corruption qui affecte la société indienne.
De nombreux Indiens soutiennent a priori une mesure perçue comme décisive contre l’argent noir. Chez les économistes aussi, on met en avant les effets positifs que cette démonétisation devrait entraîner. Parmi les impacts positifs attendus figurent l’augmentation des recettes fiscales, l’amélioration de la position budgétaire de l’État, celle de la situation des banques via l’augmentation de leurs dépôts ou encore un recul de l’inflation. Les économistes débattent également vivement sur l’énorme bonus budgétaire dont pourrait bénéficier l’Etat indien. Certains estiment que l’argent noir qui ne sera pas rapporté pour échange et sera annulé fera apparaître un colossal bénéfice dans les comptes de la banque centrale, qui sera reversé au budget de l’État. De quoi permettre à ce dernier de financer toutes sortes d’investissements dans les années à venir.
Ce qui est certain, c’est que les effets positifs incontestables de la démonétisation ne se manifesteront qu’à moyen ou long termes. Dans l’immédiat, ce sont les impacts négatifs qui vont dominer.

D’après un article de Slate.fr et un autre ici.

Guerre des ondes entre le Pakistan et l’Inde

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Depuis un mois, les relations entre l’Inde et le Pakistan se sont crispées de nouveau autour du Cachemire. L’Inde et le Pakistan, tous deux puissances nucléaires, revendiquent en effet chacun cette région himalayenne à majorité musulmane, depuis la fin de l’empire colonial britannique et la partition des deux pays en 1947.
Une attaque d’une base militaire indienne a coûté la vie à 19 soldats à la mi-septembre. L’Inde a accusé le Pakistan, qui dément être responsable. Une dizaine de jours plus tard, l’Inde a mené des raids de l’autre côté de la frontière au Cachemire, contre des groupes islamistes armés. Et début octobre, des tirs croisés ont à nouveau opposé les troupes des deux pays, sans faire de victime.
L’affrontement entre les deux pays passe également par le cinéma et la télévision. Des acteurs et des techniciens pakistanais ont été interdits de travailler dans les studios de Bollywood ces derniers jours et des salles indiennes ont aussi refusé de diffuser tout film mettant en scène des acteurs pakistanais.
En représailles, les films indiens ont été interdits dans les cinémas pakistanais. Mais l’Autorité publique des médias pakistanais veut aller plus loin et interdir à partir de ce vendredi la diffusion de tout contenu indien sur les chaînes de télévision et de radio. L’autorité menace de suspendre sans préavis les licences de toutes les chaînes pakistanaises qui violeraient cette interdiction. Une campagne a également été lancé contre la vente illégale d’antennes satellites pour accéder aux chaînes indiennes.

D’après un article du Figaro.fr

Thème 1 de géographie 5e : la croissance démographique et ses effets


Pour débuter ce thème,les élèves regarderont une petite vidéo.

Puis nous étudierons ces documents du manuel pour voir que la croissance démographique ne se déroule pas partout de la même manière et pour définir le développement durable. Ensuite, les élèves travailleront par groupe sur les études de cas du manuel.

Les groupe 1 et 2 sur l’Inde :

Les groupes 3 et 4 sur la République démocratique du Congo :

Et les groupes 5 et 6 sur la Chine avec un questionnaire disitibué :

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Après ces études, nous ferons la synthèse à l’aide du livre :
– des élèves de chaque groupe viendront d’abord compléter le document ci-dessous au tableau.

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– puis les élèves formuleront des hypothèses :

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Avant de vérifier leur justesse  à l’aide des documents ci-dessous :

La trace écrite ci-dessous sera distribuée en deux fois, après les études de cas d’abord et après la vérification des hypothèses.

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