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L’Inde, une puissance spatiale

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L’Inde a mis en orbite mercredi 15 février un nombre record de 104 satellites avec une seule fusée, a annoncé son agence spatiale.
Le véhicule spatial indien transportait à son bord un satellite d’observation de la Terre de 714 kilogrammes et 103 nanosatellites, généralement de pays étrangers, d’un poids combiné de 664 kilogrammes.
Le programme spatial indien, initié dans les années 1960, s’était déjà fait remarqué en réussissant à placer une sonde en orbite autour de Mars en 2014.
Depuis le début de son programme de lancement de satellites commerciaux en 1999, l’Inde avait à ce jour mis en orbite 79 satellites étrangers.
Alors que le marché du lancement de satellites commerciaux ne cesse de croître puisque le téléphone et internet nécessitent toujours plus de moyens de communication l’Inde affiche l’ambition de devenir une véritable puissance spatiale internationale.

D’après un article du Monde.fr

L’Inde a démonétisé l’essentiel de ses billets en une journée

Le mardi 8 novembre dans la soirée, le Premier ministre indien a annoncé à la télévision que les billets de 500 et 1000 roupies (correspondant respectivement à un peu moins de 7 et 14 euros) seraient démonétisés à partir du lendemain. Autrement dit, ils ne pourront plus être utilisés nulle part, à quelques exceptions près (ils devaient initialement rester valables trois jours dans les hôpitaux publics, les chemins de fer, les bus, les coopératives et distributeurs de lait publics).
Les billets ainsi annulés représentent 86% de la valeur totale des billets en circulation et alimentent l’essentiel des transactions commerciales dans une économie qui repose sur le cash. Ces billets constituaient souvent le seul support de l’épargne des populations ne pouvant accéder aux services bancaires. Globalement, on estime que moins de 10% des Indiens travaillent dans l’économie formelle, c’est-à-dire les administrations, les grandes entreprises, etc. Tous les autres, commerçants, artisans, agriculteurs, employés de PME, sont dans l’informel, dans laquelle transactions et rémunérations s’effectuent en liquide, sans enregistrement officiel et sans paiement d’impôt. 86% en valeur des transactions des consommateurs se feraient également en liquide (la majeure partie des ventes d’amazon.in et de ses homologues nationaux se fait via le paiement par cash lors de la livraison au domicile).
Les nouveaux billets de 2000 roupies qui sont distribués aux guichets des banques sont refusés par les commerçants pour les petites transactions, simplement parce qu’ils ne peuvent pas rendre la monnaie. Les billets de 100 roupies, toujours valables, sont devenus tellement précieux du jour au lendemain que les gens cherchent à les conserver autant que possible pour les cas d’absolue nécessité, ce qui réduit encore la liquidité. D’où un brutal coup d’arrêt à la consommation. Le manque de cash affecte en cascade des pans entiers de l’économie. Dans la branche alimentaire, par exemple, où tout se paye en liquide, les marchés de gros sont à l’arrêt depuis quelques jours. Les paysans ne peuvent donc plus vendre leurs légumes avec de lourdes conséquences: pertes sèches de produits périmés, impossibilité d’acheter les semences dont ils ont besoin pour la saison des semis en cours.
Les Indiens ont été invité à venir les échanger aux guichets des banques contre de nouveaux billets de 500 et 2000 roupies, mis progressivement en circulation. Mais avec de fortes contraintes: un maximum de 4000 roupies (55 euros) peuvent être converties en liquide, le reste doit être déposé sur un compte en banque. Ces dépôts vont ensuite être examinés par le fisc indien : au delà de 3400 euros déposés, il faudra expliquer l’origine des fonds et à défaut de justificatifs clairs, cet argent sera considéré comme des revenus ayant été soustraits au fisc et sera taxé avec des pénalités de 200% supplémentaires.
Pour expliquer cette initiative sans précédent, le gouvernement a mis en avant plusieurs raisons: la nécessité d’éliminer les grosses quantités de faux billets en circulation et la volonté d’éradiquer la corruption qui affecte la société indienne.
De nombreux Indiens soutiennent a priori une mesure perçue comme décisive contre l’argent noir. Chez les économistes aussi, on met en avant les effets positifs que cette démonétisation devrait entraîner. Parmi les impacts positifs attendus figurent l’augmentation des recettes fiscales, l’amélioration de la position budgétaire de l’État, celle de la situation des banques via l’augmentation de leurs dépôts ou encore un recul de l’inflation. Les économistes débattent également vivement sur l’énorme bonus budgétaire dont pourrait bénéficier l’Etat indien. Certains estiment que l’argent noir qui ne sera pas rapporté pour échange et sera annulé fera apparaître un colossal bénéfice dans les comptes de la banque centrale, qui sera reversé au budget de l’État. De quoi permettre à ce dernier de financer toutes sortes d’investissements dans les années à venir.
Ce qui est certain, c’est que les effets positifs incontestables de la démonétisation ne se manifesteront qu’à moyen ou long termes. Dans l’immédiat, ce sont les impacts négatifs qui vont dominer.

D’après un article de Slate.fr et un autre ici.

Guerre des ondes entre le Pakistan et l’Inde

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Depuis un mois, les relations entre l’Inde et le Pakistan se sont crispées de nouveau autour du Cachemire. L’Inde et le Pakistan, tous deux puissances nucléaires, revendiquent en effet chacun cette région himalayenne à majorité musulmane, depuis la fin de l’empire colonial britannique et la partition des deux pays en 1947.
Une attaque d’une base militaire indienne a coûté la vie à 19 soldats à la mi-septembre. L’Inde a accusé le Pakistan, qui dément être responsable. Une dizaine de jours plus tard, l’Inde a mené des raids de l’autre côté de la frontière au Cachemire, contre des groupes islamistes armés. Et début octobre, des tirs croisés ont à nouveau opposé les troupes des deux pays, sans faire de victime.
L’affrontement entre les deux pays passe également par le cinéma et la télévision. Des acteurs et des techniciens pakistanais ont été interdits de travailler dans les studios de Bollywood ces derniers jours et des salles indiennes ont aussi refusé de diffuser tout film mettant en scène des acteurs pakistanais.
En représailles, les films indiens ont été interdits dans les cinémas pakistanais. Mais l’Autorité publique des médias pakistanais veut aller plus loin et interdir à partir de ce vendredi la diffusion de tout contenu indien sur les chaînes de télévision et de radio. L’autorité menace de suspendre sans préavis les licences de toutes les chaînes pakistanaises qui violeraient cette interdiction. Une campagne a également été lancé contre la vente illégale d’antennes satellites pour accéder aux chaînes indiennes.

D’après un article du Figaro.fr

Thème 1 de géographie 5e : la croissance démographique et ses effets


Pour débuter ce thème,les élèves regarderont une petite vidéo.

Puis nous étudierons ces documents du manuel pour voir que la croissance démographique ne se déroule pas partout de la même manière et pour définir le développement durable. Ensuite, les élèves travailleront par groupe sur les études de cas du manuel.

Les groupe 1 et 2 sur l’Inde :

Les groupes 3 et 4 sur la République démocratique du Congo :

Et les groupes 5 et 6 sur la Chine avec un questionnaire disitibué :

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Après ces études, nous ferons la synthèse à l’aide du livre :
– des élèves de chaque groupe viendront d’abord compléter le document ci-dessous au tableau.

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– puis les élèves formuleront des hypothèses :

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Avant de vérifier leur justesse  à l’aide des documents ci-dessous :

La trace écrite ci-dessous sera distribuée en deux fois, après les études de cas d’abord et après la vérification des hypothèses.

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Construction de toilettes en Inde

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Un peu plus d’un an après son élection, le premier ministre indien a annoncé que son gouvernement avait construit plus de 20 millions de toilettes dans le pays. Au moment de son élection, il avait promis sous quatre ans des toilettes et l’électricité dans tous les foyers du pays.
Enjeu crucial dans la lutte contre la propagation de maladies, la construction de lieux d’aisance avait été inscrite au cœur du programme de santé publique du nouveau gouvernement. La défécation en plein air est en effet un problème majeur de santé publique en Inde, et concerne près de 564 millions d’Indiens, soit quasiment la moitié du pays, selon l’Unicef.
Ce manque d’équipement provoque la propagation de maladies comme la diarrhée, qui tue chaque année 188 000 enfants de moins de cinq ans dans le pays.
En outre, la défécation à l’air libre pose des problèmes pour la sécurité des femmes et des filles car elles doivent souvent attendre la nuit pour faire leurs besoins, ce qui entraine des risques d’agression ou pire. Le manque de toilette est également une cause d’absentéisme pour les jeunes filles à l’école.
Diverses associations ont cependant remis en cause la construction de ces installations souvent construites à la va-vite et pas toujours alimentées en eau.
Ce manque de toilettes touche 2,4 milliards de personnes dans le monde (Inde y compris), qui doivent se contenter d’installations de fortune ou faire leurs besoins en plein air.
Le gouvernement indien a aussi déclaré avoir apporté l’électricité à 10 000 villages sur les 18 000 villages prévus. 300 millions d’Indiens n’ont en effet toujours pas accès à l’électricité.

D’après un article du Monde.fr

Les effets de la pollution de l’air

Selon une étude américaine du Health Effects Institutes,  5,5 millions de personnes mourraient prématurément dans le monde chaque année à cause de la pollution,  55 % de ces décès concernant la Chine et l’Inde (1,6 million de victimes en Chine et 1,4 million en Inde au cours de l’année 2013).
Les responsables de cette pollution sont les centrales électriques au charbon, les rejets des usines, les gaz d’échappement automobile et la combustion du charbon et du bois qui produisent des particules très fines restant en suspension dans l’air, dangereuses à inhaler.
La combustion du charbon reste le plus grand contributeur de la mauvaise qualité de l’air en Chine et serait responsable de la mort de 366 000 Chinois par an selon la faculté de l’environnement de l’université Tsinghua à Pékin.
Du côté indien, c’est la combustion de bois, de bouses sèches et d’autres biomasses dans les habitations, aussi bien pour cuisiner que pour se chauffer, qui constitue la source majeure de la mauvaise qualité de l’air, selon les experts du Health Effects Institutes.
La pollution de l’air est le quatrième plus grand facteur de mortalité dans le monde et la première cause environnementale de maladies.

D’après un article de La Croix.fr

Un exemple de barbarie en Inde

Un conseil de village indien rural, non élu et non officiel, a décidé de condamner deux sœurs (23 et 15 ans) à être violées et exhibées nues, le visage peint en noir, dans leur village.
Ce châtiment a été décidé par un conseil uniquement constitué d’hommes après que le frère des jeunes femmes se soit enfui avec une femme mariée appartenant à une caste supérieure, celle des Jat, dont font partie tous les membres du conseil.
Les conseils de villages non légaux sont nombreux dans les villages reculés d’Inde. Ils sont souvent composés d’hommes âgés qui appartiennent aux castes supérieures et veillent ainsi au maintien des règles et traditions héritées du système ancestral des castes en Inde. La Cour suprême du pays les décrits comme des tribunaux fantoches et les considèrent comme illégaux sans pouvoir (ou vouloir ?) les empêcher de fonctionner cependant.
Ce simulacre de jugement est barbare, sexiste et injuste et montre à quel point l’Inde est un pays socialement archaïque.

D’après un article du Figaro.fr