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Une honte

Alors que le cyclisme se vante d’avoir organisé la première cours Paris – Roubaix féminine, je découvre l’écart des primes entre les hommes et les femmes pour cette course ! C’est scandaleux. Je ne comprends pas que des femmes puissent vouloir concourir en sachant cela (je n’ose parler des hommes, qui pourraient être solidaire).

Les premières règles du football

Si la Grèce et la Chine revendiquent d’avoir joué à quelque chose qui se rapprochait du football dès l’Antiquité, c’est au milieu du XIXe siècle, que les universités et les écoles privées anglaises commencèrent à codifier les règles de ce qui deviendra ce sport. En 1848, l’université de Cambridge en écrivit une première version. En 1857, Sheffield fut le premier club de football créé spécialement pour ce sport et le premier à écrire des règles hors des universités. Le 21 octobre 1858, William Baker, l’un des meilleurs joueurs de l’équipe, signa la douzaine de « règles, régulations et lois » de ce club du nord de l’Angleterre. Quelques mois plus tard, une version imprimée fut distribuée à tous ses membres. l’un des deux exemplaires connus de ce règlement sera mise aux enchères, mardi 20 juillet, par Sotheby’s, à Londres. Annoté à la main avec l’évolution des règles, il a été retrouvé dans un livre cousu à la main, rassemblant des coupures de journaux et différents souvenirs de l’époque victorienne.
Le rugby et le football étaient alors pratiquement le même sport et la distinction entre les deux disciplines peu perceptible. La taille du terrain n’était pas définie, ni même le nombre de joueurs. En guise de maillot, chacun devait porter une casquette en flanelle, soit rouge soit bleu marine pour reconnaître les équipes. Il n’y avait pas d’arbitre, les capitaines des deux équipes se mettant d’accord en cas de litige. Mais dans ce fascicule de seize pages, les règles de base étaient posées : le jeu se fait essentiellement aux pieds, la touche est créée, de même que le corner et le coup franc indirect.
Quelques années plus tard, en 1863, l’Association anglaise du football écrivit ses propres règles et jusqu’à leur fusion en 1878, plusieurs règles furent appliquées en parallèle.

D’après un article du Monde.fr

En septembre, tous à bicyclette sur les routes de France !

Je hais le Covid ! Grâce à lui, le tour de France aura lieu en période scolaire et du coup, nos dirigeants avisés nous ont pondu une « semaine du vélo » durant laquelle ce sera l’occasion d’apprendre la géographie de la France nous dit le ministre de l’Education nationale !

A moins que j’ai mal compris et qu’il nous demande en fait de réutiliser ce splendide manuel !

Bon, je vous laisse, il faut que j’aille dépoussiérer mon vélo…

Découverte d’un des plus anciens terrains de jeu de balle d’Amérique au Mexique

Le second plus ancien terrain de jeu de balle connu en Amérique, vieux de 3400 ans, a été découvert sur le site d’Etlatongo, au Mexique. C’est en procédant à des fouilles archéologiques sur une vaste aire de jeu de balle construit vers 1200 av. J.C que les archéologues ont découvert les traces d’un précédent terrain de 1500m2. Plus ancien, il a pu être daté de 1374 av.J.C grâce au carbone 14. La présence de restes humains, d’ossements d’animaux et de plantes calcinés, ainsi que des fragments de figurines de joueurs de balle en céramique, semble témoigner d’une cérémonie d’abandon, un rituel qui consistait de façon symbolique à mettre un lieu sous la protection d’ancêtres, lorsqu’il était mis hors de fonction.
Le jeu de balle se déroulait sur une surface rectangulaire, sorte de grande allée en I d’une vingtaine de mètres de long, limitée des deux côtés par une plate-forme en maçonnerie. Deux équipes de deux à sept joueurs s’y affrontaient. Elles devaient se renvoyer une balle en caoutchouc, en se servant des hanches, des coudes ou des avant-bras, des épaules ou des fesses, sans jamais utiliser ni les pieds, ni les mains, ni la tête. Le but consistait – semble-t-il – à faire passer la balle dans un anneau mural.
La riche iconographie retrouvée sur les parois de sites maya font clairement allusion aux sacrifices humains qui se pratiquaient à l’occasion de ces rencontres. Illustrant un drame cosmique, la balle de caoutchouc matérialisait le Soleil, qui en s’élevant et en retombant au cours du jeu, symbolisait son cycle, donc les forces de la vie sur celles de la mort. Le but était de maintenir l’astre/balle en mouvement, le plus longtemps possible. En raison de son association avec des sacrifices humains et des pratiques religieuses idolâtres, le jeu de balle a été interdit par les Espagnols après la conquête du Mexique, en 1519. Une partie de ce que l’on connait de ce jeu s’appuie sur les écrits d’un frère dominicain du nom de Diego Duran. Présent au Mexique vers 1570, il expliquait qu’un captif pouvait être exécuté lors d’une rencontre.
A ce jour, près de 2300 de ces terrains ont été dénombrés. Le plus ancien connu daté de 1650 avant notre ère, se trouve dans les plaines du Chiapas.

D’après un article de Sciences et Avenir.

Une coupe du monde de sang

Selon des informations révélées par le journal anglais Guardian, citant l’agence népalaise responsable du bien-être des travailleurs immigrés, près de 2700 ouvriers ont trouvé la mort, entre 2012 et 2018, sur les chantiers des stades pour la Coupe du monde de football 2022 organisée au Qatar. Les trois quarts seraient décédés d’une « mort naturelle » selon certificats de décès révélés par le Qatar : arrêts ou crises cardiaques, insuffisances respiratoires ou « maladies ». Les survivants travaillent dans des conditions lamentables pour un salaire de misère.
Comme il aurait fallu boycotter les mondiaux d’athlétisme qui se sont déroulés il y a peu, il faudrait boycotter cette coupe du monde ou bien accepter de jouer sur des milliers de cadavres…