Catégorie : Travaux d’élèves

Un travail sur Lyon en troisième

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A partir d’une étude de cas de leur manuel , les élèves pouvaient choisir l’itinéraire 1 ou 2. Beaucoup ont choisi les questions amenant à la rédaction d’un email afin de convaincre un chef d’entreprise américain de s’installer à Lyon.  En travail final, ils devaient m’envoyer un mail. Voici quelques uns de leurs travaux :

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Un magnifique et intelligent travail

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En lien avec les commémorations du Centenaire de la Grande guerre, cinq élèves de 3e du collège Claude Delvincourt de Dieppe, encadrés par leur professeur d’histoire, monsieur Hupin, ont choisi de travailler sur le Traité de Versailles de 1919 vu à travers les yeux de Georges Clemenceau dans le cadre du concours Bulles de mémoire, qui avait pour thème « Faire la paix, maintenir la paix ».
Ils ont intitulé les planches de leur bande-dessinée « Un soir de novembre », en hommage au 24 novembre 1926, jour du décès de Georges Clemenceau. Les élèves ont en effet choisi d’imaginer la dernière soirée vécue par un Clemenceau perdu dans ses pensées, ses regrets, et préoccupé par un avenir proche très incertain.
Le 15 juin dernier, ils ont reçu le prix du concours au Conseil départemental. Bravo à eux !

Un exercice de rédaction d’article de journal

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Cette activité du manuel a été commencée en classe et était à finir à la maison pour me la rendre en format numérique (Word, Open office ou Libre office). Dans l’une des classes, j’ai proposé aux élèves de rédiger tout ou partie de l’article en anglais, puisqu’il s’agissait d’un journaliste américain venant enquêter en Europe.

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Voici quelques-uns des travaux avant correction (de l’orthographe et de la grammaire notamment). La consigne était de faire figurer le titre en gros, de rédiger un chapô et de mettre au moins une illustration avec légende. Le texte devait être placé en colonne et j’avais montré comment faire en classe sur les trois traitements de texte.
Voici le bilan pour les trois classes sous Sacoche. Certains élèves ne m’ont rien rendu et d’autres m’ayant envoyé un fichier sans identification possible, je dois les revoir pour savoir qui a fait quoi…

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Récit de la vie d’un esclave par des élèves de quatrième

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« N’Gola habitait paisiblement dans un village côtier remplit de pêcheurs et il en était lui-même un. En allant pêcher en bord de mer, il aperçut des bateaux inconnus au large. Quelques minutes plus tard, d’autres bateaux, plus petits, accostèrent et des hommes à la peau blanche se dirigèrent vers le village.
Une fois là-bas, ils furent accueillis à bras ouverts et pourtant ces hommes armés de fusils capturèrent tous les habitants, y compris N’Gola.
Il fut embarqué sur l’un des navires, un négrier français commandé par le capitaine Eugène et le second Yolite. La Marie – Séraphique vogua ensuite en direction de Saint-Domingue. N’Gola fut enfermé dans l’entrepont, un espace réduit situé sous le pont, avec ses congénères. Ils étaient enferrés deux par deux et ils avaient les chevilles attachées. N’Gola avait été séparé de ses sœurs et il voyait tous les jours des amis être maltraités, torturés, noyés. Au bout de plusieurs semaines, comme il n’y avait plus beaucoup de nourriture, N’Gola se battait avec ses anciens amis pour survivre.
Enfin, après un voyage épouvantable, le navire arriva à Saint-Domingue. Autour de lui, N’Gola vit des marchands blancs vendant des esclaves africains à la chaîne contre des produits tropicaux. Après quelques heures d’attente sous le soleil, ce fut son tour. Pour le faire briller, on l’enduisit d’une huile qui faisait luire sa peau noir d’ébène sous le soleil. Il fut remarqué par un riche planteur qui possédait de nombreux champs de canne à sucre, car il était grand et fort. On l’enchaîna de nouveau et on l’emmena vers sa nouvelle vie.
Dans la plantation de canne à sucre, N’Gola, devenu Michel, travailla durement et sans arrêt, ne se reposant que le dimanche pour aller à l’église, le lieu de la religion qu’on l’avait forcé à adopter. Il n’était nourri que de bouillie et d’un demi-litre d’eau par jour. Quand il ne travaillait pas assez ou assez vite, il était fouetté.
Un jour qu’il était assoiffé , il voulut boire dans la rivière, mais l’eau n’était pas propre. Il mourut deux jours plus tard, déshydraté en raison des problèmes intestinaux causés par l’eau de la rivière.« 

Ce texte est le fruit d’un travail collectif de huit élèves. Comme ils avaient terminé en avance les activités obligatoires et fait une activité bonus, je leur ai proposé d’écrire cette histoire en collaborant. Ils ont fait ce travail en une séance.

Premier exercice de prise de notes

Cette année, j’ai décidé de systématiser la prise de note en quatrième et en troisième. Pour commencer, je demande en début de séquence aux élèves de lire le cours dans leur manuel et de prendre en note l’essentiel.

Auparavant, je leur ai fait visionner, avec commentaires et explications, cette émission de la chaîne Youtube l’Antisèche.

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Voici le résultat du travail des élèves d’une quatrième sur la leçon du premier chapitre d’histoire.

Trois élèves n’avaient pas fait le travail demandé pour des raisons plus ou moins valables. Un seul n’a pas du tout compris ce qui était demandé et deux ont recopié toute la leçon en soulignant seulement les éléments importants. Les autres ont tenté d’appliquer la méthode présentée dans la vidéo et pour un premier essai, je trouve le résultat intéressant notamment dans les tentatives d’abréviation et de schématisation de certains. Une élève a beaucoup trop abrégé le texte, rendant à mon avis toute relecture impossible.
Les élèves feront le même exercice à chaque chapitre. D’abord en lisant le cours dans le livre (sur trois ou quatre chapitres), puis en m’écoutant lire le cours (idem) et enfin, en fin d’année, en m’écoutant parler au fil de la leçon, sur plusieurs heures, donc.