Catégorie : Histoire

Les soldats américains dans l’offensive de 1918

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Des soldats américains durant la bataille

Entre le 26 septembre et le 11 novembre 1918,  26 000 soldats américains furent tués et 91 000 autres blessés lors de l’offensive coordonnée de Meuse – Argonne.

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Soldats français et américains en septembre 1918

Les armées britanniques, françaises, belges et américaines lancèrent l’assaut le long d’un large front avec 123 divisions, et 57 divisions en réserve. En défense, les Allemands alignaient 197 divisions, mais 51 seulement furent classées par les services de renseignement alliés comme totalement aptes au combat.

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Ordre de bataille et progression du 26 septembre au 11 novembre 1918

La principale attaque américaine fut menée par la 1ère armée sous le commandement du général John J. Pershing, sur 35 kilomètres de front entre la Meuse et la forêt d’Argonne. Trois corps, comptant chacun trois divisions et une en réserve, lancèrent l’offensive. Pendant les sept semaines que dura le combat, 1,2 million de soldats américains se battirent afin de repousser les 450 000 soldats allemands présents dans la région de Verdun.
Cette bataille fut l’une des causes de la défaite allemande et de la signature de l’armistice, le 11 novembre 1918.

La trace du plus vieux dessin découverte en Afrique du Sud

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Tracé avec un crayon d’ocre pourvu d’une fine pointe, sur une surface préalablement lissée, ce graphisme abstrait a été identifié sur un fragment de roche siliceuse provenant de la grotte de Blombos, à 300 kilomètres à l’est de la ville du Cap, en Afrique du Sud.
Il a été trouvé dans des couches archéologiques datées de 73 000 ans avant l’ère actuelle, sur un fragment de ce qui pourrait être une meule destinée à produire de la poudre d’ocre. Ce tracé précède de 30 000 ans environ les plus anciens dessins abstraits et figuratifs connus jusqu’à présent et réalisés avec la même technique.
Le croquis d’environ 4 centimètres de long est composé de neuf traits rouges entrecroisés. Dans l’esprit des spécialistes, il ne fait aucun doute que ces croisillons ne sont pas le fruit du hasard, qu’ils ont été volontairement tracés et qu’ils avaient sans doute une vocation symbolique dans la communication des chasseurs-cueilleurs qui en sont les auteurs. Les analyses chimiques et microscopiques des pigments ont démontré que ces lignes étaient bien de main d’homme et qu’elles avaient été tracées volontairement, sur une surface préalablement polie de la roche.

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Le motif de ce fragment fait écho à un autre objet découvert dans la grotte en 2011, dans la même couche archéologique : un morceau d’ocre gravé de croisillons similaires.

D’après un article du magazine Connaissance des arts.

Des combattants harkis promus à l’odre de la Légion d’honneur

Après avoir reconnu la responsabilité de l’armée et du gouvernement dans la mort de Maurice Audin il y a quelques jours, le président de la République a promu par décret d’anciens combattants harkis et des représentants d’associations de harkis dans les ordres de la Légion d’honneur et du Mérite le vendredi 21 septembre. Cette décision est intervenue quelques jours avant la Journée nationale d’hommage à ces anciens supplétifs de l’armée française pendant la guerre d’Algérie, le 25 septembre prochain.
A la fin de la guerre d’Algérie (1954-1962), environ 60 000 des Algériens recrutés comme auxiliaires de l’armée française avaient été admis en France après les accords de paix. Les autres, entre 55 000 et 75 000 selon les historiens, ont été abandonnés à de sanglantes représailles de la part des nationalistes qui les considéraient comme des traîtres.
En juillet dernier, un groupe de travail, lancé à l’initiative du chef de l’État, a préconisé de créer un fonds de réparation et de solidarité de 40 millions d’euros pour les harkis et leurs enfants, un montant toutefois jugé insuffisant par les associations de harkis.
La communauté harkie menace de porter plainte contre la France pour crimes contre l’humanité si le dossier n’est pas réglé de manière juste et digne.

 

20 septembre 1878 : mort de l’abbé Louis Laurent Guiot

L’abbé Guiot mourut à l’âge de soixante ans, d’un probable cancer du côlon alors qu’il était curé doyen de Chécy, dans le Loiret, depuis 1874. Il avait auparavant exercé son sacerdoce à Triguères (1852 – 1859), près de Châteaurenard puis à Baule (1859 – 1874), à côté de Beaugency.
Il fut le contemporain du célèbre évêque d’Orléans, Félix Dupanloup, qu’il côtoya à de nombreuses reprises et qui vint le visiter sur son lit de mort, avant de décéder lui-même moins d’un mois plus tard.