Étiquette : Seconde guerre mondiale

Une exposition sur le début de la Seconde guerre mondiale

Inauguré le 25 août 2019 à l’occasion du 75e anniversaire de la Libération de Paris, le musée de la Libération de Paris retrace, dans sa première exposition temporaire, l’épisode tragique de l’exode vécu par les Parisiens en juin 1940 en s’appuyant sur des films d’époque, des témoignages, des dessins – d’enfants notamment – et des archives. « 1940 : les Parisiens dans l’exode » permet de suivre les itinéraires de quatre familles partant de Paris, plongées au milieu de la masse de tous ceux qui s’en vont de façon parfois désordonnée et irrationnelle. Deux millions d’hommes, de femmes et d’enfants ont ainsi quitté Paris en quelques jours pour rejoindre les six millions de personnes déjà en route vers le sud ou l’ouest de la France.

Plein tarif : 6 € Tarif réduit : 4 €
Du mardi au dimanche de 10h à 18h.
Collections permanentes du musée en accès gratuit.

Un jeu pour comprendre et apprendre la Résistance

Réseaux est un magnifique jeu de plateau éducatif créé par les Archives départementales des Yvelines. Inspiré de documents d’archives, c’est un outil pédagogique pour découvrir comment fonctionnaient les réseaux clandestins, prendre conscience des risques encourus par les résistants et de leurs actes héroïques.
Dans Réseaux, vous incarnez les chefs de réseaux de Résistance de l’ancienne Seine-et-Oise (actuels départements des Yvelines, Hauts-de-Seine, Essonne et Val d’Oise) pendant la Seconde Guerre mondiale. Votre but : déstabiliser les troupes d’occupation allemandes en opérant des missions de sabotage, de propagande, d’espionnage et d’attaque.
L’ensemble du jeu est téléchargeable pour impression ici et il est modifiable.

Un balcon en forêt en DVD

Peu connu, le film, co­-produit par Antenne 2 est sorti brièvement en salle avant sa diffusion télévi­sée en 1979. Son réalisateur, Michel Mitrani, fut le défenseur d’une télévision exi­geante, portant les grands textes à la connaissance du public (il adapta Beckett, Sartre, Duras ou Ionesco). Un balcon en forêt témoigne de cette exigence, donnant corps au texte de Julien Gracq, réputé difficile et aride, car fondé sur l’attente et l’incertitude durant la « drôle de guerre ». Un balcon en forêt considère en effet la guerre sous son jour le plus aberrant, celui de l’inaction, du désœuvrement, du vide avec le perpétuel ajournement du combat, l’invisi­bilité d’un ennemi dont on vient même à douter.