Étiquette : Seconde guerre mondiale

Les lettres de Louise Pikovsky

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Cette émission de France Info Junior est consacrée à la découverte des lettres d’une lycéenne, Louise Pikovsky, qui vivait pendant la Seconde Guerre mondiale et qui a été déportée et assassinée à Auschwitz avec toute sa famille et dont l’histoire est retracée dans un webdocumentaire.

Instantané d’histoire dans les camps de travail allemands du STO

Août 1944, alors que Paris fêtait sa libération, en Allemagne, pour plus de six cent mille Français contraints au service du travail obligatoire dans les usines du Reich, la guerre n’était pas finie. Jean Baudet avait 20 ans et il a photographié la vie dans son camp près de Hanovre.

Ce documentaire est à voir quelques jours encore sur le replay d’Arte.

Les actes du procès de Nuremberg sont en ligne

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Les Actes du Procès de Nuremberg sont désormais en ligne sur Gallica.
Ils avaient été publiés entre 1947 et 1949 en 41 volumes (comprenant notamment 21 volumes de débat et 18 de documents) et mis à la disposition des chercheurs à la Bibliothèque nationale de France,  au département Philosophie, Histoire, Sciences de l’Homme.
On peut utiliser ce lien pour effectuer une recherche dans les différents volumes.

Un documentaire sur la division SS « Das Reich »


(attention, ce documentaire n’est pas pour tous les yeux)

Le 6 juin 1944, alors que le Débarquement débutait sur les plages normandes, Hitler fit appel à des renforts et notamment la division blindée SS « Das Reich », une unité d’élite basée à Montauban. Quinze mille hommes prirent alors la route avec une double mission : rejoindre au plus vite la Normandie et nettoyer les maquis français des résistants qui s’interposeront.
Cette unité d’élite, composée de jeunes engagés,dont des Alsaciens, et de vétérans rompus aux méthodes punitives, a multiplié les atrocités, notamment à Tulle (98 hommes choisis au hasard et pendus à des balcons ou à des réverbères) puis le massacre de la population d’Oradour-sur-Glane (642 morts).
Presque uniquement composé d’archives, ce film documentaire poursuit ici la réflexion sur la barbarie nazie, entamée notamment avec Einsatzgruppen, les commandos de la mort ou Le procès d’Adolf Eichmann, du même réalisateur. Il enquête avec minutie sur les conditions qui ont permis les atrocités de Tulle et d’Oradour alors que le sort de la guerre se jouait en Normandie.
Ce documentaire est difficile car il montre la réalité la plus brutale, en restituant l’enchaînement des faits. Il est à voir quelques jours encore sur le replay d’Arte.

Une reconnaissance bien tardive

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Les tirailleurs sénégalais étaient des soldats recrutés à partir de 1857 dans les anciens territoires français de l’Afrique subsaharienne. Le premier contingent de «tirailleurs» (de «tir» et «ailleurs», ainsi appelé par raillerie parce que ratant soit disant souvent leur cible), était composé d’engagés du territoire du Sénégal. Mais les régions ayant fourni les plus gros contingents correspondraient pour les pays actuels au Mali, au Burkina Faso et à la Guinée.
Ils ont servi l’armée française dans ses pages les plus glorieuses: la libération de Toulon, le débarquement de Provence. Mais aussi dans des moments plus sombres, comme la répression du soulèvement du Constantinois en Algérie en mai 1945 ou la répression à Madagascar en 1947.
Jusqu’à la dissolution des dernières unités de tirailleurs dans les années 1960, plus de 200 000 ont combattu lors de la Première guerre mondiale, 150 000 pour la Seconde, et au moins 60 000 en Indochine.
Environ mille tirailleurs sénégalais vivent en France aujourd’hui, dont la moitié en Ile-de-France. Parmi eux, dix-huit habitent dans un foyer social, avec 335 euros de pension militaire par semestre. Ils sont sans leur famille, installées à plus de 5000 kilomètres de là, au Sénégal. Plusieurs d’entre eux ont bien tenté d’obtenir la nationalité française, mais les démarches administratives n’ont jamais abouti. Et s’ils sont en possession de toutes leurs médailles de guerre, les actes de naissance de leurs parents et grands-parents sont bien plus compliqués à récupérer.
Vingt-huit d’entre eux (pourquoi seulement 28 ?) vont être nationalisés à l’Élysée ce samedi. Ils ont entre 78 et 90 ans et ont combattu dans les rangs de l’armée française pendant la Seconde guerre mondiale, en Indochine ou en Algérie.

D’après un article du Figaro.fr