Catégorie : Uncategorized

Un serious game sur la corruption en politique

Le Bon, la brute et le comptable est un jeu dont vous êtes le héros en ligne où vous incarnez la nouvelle directrice de cabinet d’une élue d’une municipalité française. Votre carrière commence en 1993 et se termine, si tout se passe bien, vingt ans plus tard, si vous prenez les « bonnes » décisions. A chaque détour du jeu, vous êtes confronté aux problèmes quotidiens de gestion d’une ville : contenter des acteurs qui ont des intérêts parfois opposés, et qui ont tous besoin de vous avoir avec eux.
Créé par l’agence Journalism ++, le jeu veut montrer à quel point la corruption, dans tout ce qu’elle englobe, fait partie du quotidien d’un homme ou d’une femme politique.

Capture d_écran 2017-03-07 à 21.02.08
J’ai tenté l’honnêteté…

Tous les exemples de corruption qui apparaissent dans le jeu sont issus de faits réels, recensés pour beaucoup en France mais aussi dans le reste du monde développé.

Un monde complexe et violent

Voici quelques unes des photos sélectionnées pour le World Press Photo 2017 (le palmarès rassemblait 46 sujets différents, dans seize catégories), dont la lauréate prise par le photojournaliste turc Burhan Ozbilic montrant un policier turc venant juste d’assassiner l’ambassadeur russe à Ankara, Alexei Karlov, le 19 décembre dernier.
A Gogjali, quartier de Mossoul libéré des forces de l’Etat islamique, le 2 novembre 2016. Les combattants des forces antiterroristes de l’armée irakienne, vérifient une à une les maisons et leurs habitants. Le traumatisme laissé par les combats et les bombardements se lit sur les visages effrayés des enfants.
Quatre fillettes participant à une séance de fortification de leurs orteils, à l’école de gymnastique à Xuzhou, en Chine.
Qayyara, près de Mossoul, le 12 novembre 2016. Une famille fuit les combats qui opposent l’armée irakienne à l’EI, pour la libération de Mossoul, la seconde ville du pays.
Bâton-Rouge, 9 juillet 2016. Ieshia Evans, une jeune manifestante de 28 ans, s’avance vers la police anti-émeute de Bâton-Rouge pendant une manifestation en réaction à la mort de Alton Sterling, tué quelques jours plus tôt par la police de la ville.
New York. Un chauffeur de taxi musulman fait sa prière tandis que deux étudiants iraniens, posent pour leur photo de mariage.

5078895_6_4b25_baton-rouge-9-juillet-2016-ieshia-evans-une_4162a4f187706740c6f821a4e7e17934
JONATHAN BACHMAN/REUTERS/WORLD PRESS PHOTO

marc-riboud-washington

Je ne peux m’empêcher de faire un lien entre la photographie prise à Bâton Rouge en 2016 par Jonathan Bachman et celle de Marc Riboud, prise à Washington en 1967.

Mémoire médiatique

L’émission Envoyé spécial  doit diffuser ce jeudi des extraits vidéos inédits d’une interview de l’épouse de François Fillon, soupçonnée d’avoir bénéficié d’un emploi fictif d’assistante parlementaire.
L’origine de ce document réside dans un portrait de Penelope Fillon réalisé par le quotidien anglais The Telegraph en mai 2007, alors que François Fillon venait d’être nommé premier ministre par Nicolas Sarkozy.
Les journalistes d’Envoyé spécial ont retrouvé la personne qui avait tourné les images, datées du 18 mai 2007. Celle-ci avait conservé les rushs de l’entretien, dont elle a cédé les droits à France Télévisions. C’est en visionnant ces prises de vues que les journalistes ont constaté que certains passages n’avaient pas été exploités à l’époque dans le portrait mais qu’ils prennent aujourd’hui une tout autre dimension. car elle y déclarait : « Moi, je n’ai jamais été l’assistante de mon mari (…) je ne me suis pas occupée de sa communication non plus ». Et plus tard : « Je me suis rendu compte que mes enfants ne m’ont jamais connue que comme une mère ».

Quand les hommes politiques apprendront-ils qu’ils laissent des traces sur Internet ou dans les médias et que ces traces peuvent redonner la mémoire aux citoyens ?

D’après un article du Monde.fr

Le premier article sur la Seconde guerre mondiale

js117562191_news-article-clare-hollingworth-xlarge_trans_nvbqzqnjv4bqqvzuuqpflyliwib6ntmjwfsvwez_ven7c6bhu2jjnt8

La journaliste britannique Clare Hollingworth, qui vient de mourir à Hong Kong à l’âge de 105 ans, était célèbre pour avoir obtenu le scoop du siècle à peine une semaine après avoir été embauchée à son premier poste de reporter.
Le quotidien Daily Telegraph l’a envoyée en Pologne en 1939 pour écrire sur l’inquiétante augmentation des tensions dans la région. Alors qu’elle traversait la frontière germano-polonaise en voiture, elle a vu les troupes allemandes qui se préparaient à envahir la Pologne. Sa dépêche, publiée en première page, était intitulée :«Mille tanks en attente à la frontière polonaise. Dix divisions seraient prêtes à un assaut imminent.» Cet article avait été publié dans le Daily Telegraph,sans signature, le 29 août 1939.
Le 1er septembre, Hollingworth a été réveillée par les explosions marquant le début officiel de la Seconde Guerre mondiale. Elle a appelé un ami à l’ambassade britannique de Varsovie et a crié: « La guerre a commencé !« . Mais celui-ci ne l’a pas crue et elle dû placer son combiné téléphonique à l’extérieur de sa fenêtre pour qu’il entende bien le bruit des tanks de la Wehrmacht.

2d3609c200000578-3262251-clare_hollingworth_who_celebrates_her_104th_birthday_on_saturday-a-1_1444372429477

D’après un article de Slate.fr

Vers une nouvelle prolifération nucléaire ?

image-1024-1024-169287

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré cette semaine vouloir poursuivre la modernisation de l’arsenal militaire russe et renforcer la puissance de feu nucléaire de son pays de manière à pouvoir percer n’importe quel bouclier antimissile : « Il faut renforcer le potentiel militaire des forces nucléaires stratégiques, avant tout à l’aide de systèmes de missiles capables de garantir le franchissement des systèmes de défense antimissile existants ou à venir », a-t-il déclaré lors d’une réunion avec les responsables des armées russes.
Ces propos vise évidemment le gouvernement américain qui a, depuis plusieurs mois, prévu l’installation en Roumanie et en Pologne d’un bouclier antimissile dont le but officiel est de défendre l’Europe contre d’éventuelles attaques provenant de l’Iran. 180 armes nucléaires américaines sont stationnées en Europe, dans cinq pays membres de l’Alliance Atlantique (Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Italie, Turquie).
De son côté le président élu Donald Trump a déclaré sur Twitter que les États-Unis se devaient de renforcer et d’étendre leur arsenal nucléaire. Trump précise que le pays ne devrait pas attendre que le monde revienne à la raison sur les armes nucléaires.
Selon des estimations, les États-Unis comptent actuellement 7100 armes nucléaires, contre 7300 pour la Russie soit 90 % de l’inventaire mondial à eux deux.
En 2015, l’arsenal nucléaire mondial serait en effet d’environ 16 300 armes nucléaires, que se répartissent neuf puissances nucléaires : États-Unis, Russie, France (300), Chine (260), Royaume-Uni (215), Israël (80), Inde (entre 90 et 110), Pakistan (100 à 120), Corée du Nord (6 à 8 ?).
Seuls la Chine, le Pakistan, l’Inde, Israël et la Corée du Nord étaient toujours engagé dans un processus d’augmentation de leurs arsenaux jusqu’au déclarations des présidents américain et russe.
Depuis la production et l’essai de la première bombe atomique le 16 juillet 1945 par les États-Unis, ce sont au total plus de 125 000 ogives nucléaires qui ont été construites dans le monde ( 66 500 ogives pour les Etats – Unis et 55 000 pour la Russie / URSS). Au cours de la Guerre froide, la période où l’arsenal mondial fut le plus important fut atteint en 1986, avec un total de 70 000 ogives.

L’électricité solaire, l’avenir en Afrique ?

qactu_img_zoom_1828

L’Afrique dispose de ressources énergétiques colossales, à la fois fossiles et renouvelables. Et pourtant, plus de la moitié de ses habitants n’ont pas accès à l’électricité, soit 621 millions de personnes. Ainsi, un Africain (hors Afrique du Sud) ne consomme en moyenne que 162 kilowattheures (kWh) par an contre 7 000 kWh pour les autres Terriens. De fait, la consommation électrique de toute l’Afrique est inférieure à celle de l’Espagne, avec une population 25 fois supérieure. Ce qui n’empêche pas les Africains de payer un coût délirant pour l’électricité : une habitante du nord du Nigeria doit ainsi débourser, par kWh, 60 à 80 fois plus qu’une Londonienne ou une New-Yorkaise. Les Africains paient le prix de l’électricité le plus élevé au monde.

1199284_5_1f4f_afrique-de-lourdes-penuries-d-electricite
L’absence d’une électricité abondante et bon marché pousse de nombreux habitants à conserver des habitudes énergétiques nocives en s’éclairant au kérosène ou en cuisinant au bois. La pollution au monoxyde de carbone ainsi générée serait responsable de la mort de près de 600 000 personnes sur le continent chaque année, soit davantage que le paludisme.

afrique
D. Light, société américaine basée au Kenya, propose un kit solaire domestique avec panneau photovoltaïque, une radio, une lampe torche et trois bulbes, pour illuminer les foyers de ceux qui n’ont pas d’électricité. Malgré la progression rapide du réseau national, le pays n’est électrifié qu’à 40 %, les villes en priorité, les espaces ruraux étant délaissés.
« Nous ne faisons pas de publicité télévisée pour nos produits, cela coûte des milliers de shillings à la seconde et ce n’est pas efficace pour atteindre notre clientèle cible qui n’a pas l’électricité », affirme Jacob Guilo, chargé de la distribution de D. Light à Nairobi. Alors pour diffuser ses produits, D. Light fait appel à des revendeurs locaux, qu’ils nomment les « solar energy promoters », commissionnés 1000 shillings (8,8 euros) à chaque vente de kit solaire, plus un bonus de performance. « C’est bien plus dynamique que la vente en magasin, poursuit Jacob. Car les revendeurs sont mobiles, actifs, ils vont vers la clientèle, agissent dans leur zone d’influence, leur quartier ou leur village d’origine. »
D. Light fonctionne via un système de micro-crédit. L’acheteur dépose une somme de 3500 shillings pour l’obtention du kit solaire, puis effectue des paiements journaliers de 40 shillings à l’aide d’un système de transaction par SMS. Au bout d’une année, le kit est remboursé et l’acheteur peut en disposer librement. Au final, il aura payé un total de 17 100 shillings.
D. Light fait parfois appel à la Croix-Rouge ou à l’Unicef pour atteindre des zones enclavées, voire en conflit. la société leur vend des kits à prix réduit pour qu’ils soient distribués en même temps que la nourriture et les médicaments. L’entreprise est désormais présente dans 62 pays, dont le dernier en date est le Soudan du Sud.
Une autre entreprise américano-kényane, M-Kopa, propose elle aussi un kit comprenant un panneau photovoltaïque, une batterie de 8 W, deux ampoules, une radio, un chargeur de téléphone et une torche. Il est également possible de l’acquérir grâce au micro-crédit.

D’après un article du Monde.fr