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La population de l’Union européenne n’augmente que grâce à l’immigration

Selon une étude européenne, pour la première fois en 2015, le nombre de décès a été supérieur au nombre de naissances dans l’Union européenne (UE). Les 27 pays membres ont connu 5,2 millions de décès pour 5,1 millions de naissances. En 2016, l’UE est revenue en situation d’équilibre, sa population s’est tout juste renouvelée.
Si la croissance naturelle est donc nulle dans l’UE, cela cache de grandes disparités. L’Irlande, Chypre et le Luxembourg ont un accroissement naturel fort quand la Bulgarie, la Croatie ou la Roumanie ont des populations de plus en plus vieillissantes.
Pour autant, la population de l’UE est passée de 510,3 millions de personnes à 511,8 millions en 2016.
Avec une croissance naturelle nulle, cette hausse n’a évidement qu’une seule source : l’immigration. En 2015, l’UE a gagné près de 2 millions d’habitants. Et en 2016, ce sont 1,5 million de nouveaux habitants qui sont arrivés.
Ce chiffre de 1,5 million de personnes correspond à des immigrés venus de pays hors de l’Union européenne et qui ont résidé dans un des Etats membres lors des douze derniers mois.
Les individus immigrent en Europe d’abord pour des raisons familiales. Ce type d’immigration représente environ 35% du flux migratoire. Les gens rejoignent des immigrés installés de longue date ou se marient avec des nationaux.
Les réfugiés représentent le deuxième type de migration, soit 10% à 15% de l’immigration extra-européenne.
Avec la crise migratoire, l’immigration pour des raisons professionnelles qui était auparavant la seconde cause a été rétrogradée à la troisième place.

D’après un article de Libération.fr

Moins d’argent pour les casques bleus

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Sous la pression des États – Unis et de l’Union européenne, l’ONU s’apprête à réduire le budget des casques bleus de 600 millions de dollars, soit une baisse de 7,2 %.
L’ONU dépensera 7,3 milliards de dollars pour ses opérations de maintien de la paix en 2018, contre 7,87 milliards actuellement.
Les États-Unis sont le plus important contributeur au budget onusien, avec 28,5 % du budget des opérations de maintien de la paix (7,87 milliards) et 22 % du budget de fonctionnement de l’ONU (5,4 milliards).
Cet accord est loin des demandes du secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, qui voulait augmenter à 7,97 milliards de dollars les fonds destinés aux opérations de maintien de la paix.
Les missions les plus touchées par ces coupes seront celles de la région du Darfour, au Soudan et de la République démocratique du Congo (RDC), qui sont les plus coûteuses (plus d’un milliard de dollars chacune). Mais il y aura des réductions de budget systématiques dans l’ensemble des opérations de maintien de la paix. Les Nations unies ont par ailleurs mis fin à leur mission en Côte d’Ivoire et prévoient de retirer leurs casques bleus de Haïti en octobre.

D’après un article du Monde.fr

Une guerre aux portes de l’Union européenne

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Conflit qualifié de « basse intensité » par les militaires du fait de la faiblesse relative des destructions et des victimes, la guerre du Donbass, dans l’est de l’Ukraine entre les rebelles des républiques autoproclamés de Donetsk et Lougansk, soutenues par la Russie, et les autorités de Kiev fait néanmoins des morts et des blessés pratiquement tous les jours.
Selon le dernier rapport de la mission de surveillance des droits de l’homme des Nations unies, le nombre des 10 000 victimes a été dépassé au printemps 2017 pour atteindre les 10 090 tués parmi lesquels 2777 civils. Les bombardements et les mines causent l’essentiel des victimes auprès de la population.
l’Ukraine, la Russie et les autorités séparatistes s’étaient pourtant entendues sur la fin des combats en signant les accords devant mener à la paix en février 2015, sous le patronage du président français François Hollande et de la chancelière allemande Angela Merkel.
Mais cet accord n’a jamais totalement éliminé les violences. Le document, supervisé par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), appelait pourtant à un « cessez-le-feu immédiat et total » et au retrait des armes lourdes de part et d’autre de la ligne de front.
L’Ukraine devait récupérer le contrôle de sa frontière avec la Russie, mais concédait en revanche des changements constitutionnels garantissant aux régions séparatistes un « statut spécial » et l’instauration d’un gouvernement provisoire dans l’Est.
La date butoir pour la mise en place du plan était fixée à fin 2015, mais aucune de ces conditions n’a été respectée et les accords de Minsk ont été constamment prolongés depuis.

D’après un article de La Croix.fr