Étiquette : La France dans le monde

Diversité de la langue française

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Dessin de Deligne

La planète compte 274 millions de francophones, dont 212 millions s’exprimant quotidiennement en français. 32 États ont le français comme langue officielle unique ou co-officielle.
Le français est la 5e langue la plus parlée derrière le mandarin, l’anglais, l’espagnol et l’arabe. Il est la 2e langue apprise comme langue étrangère après l’anglais et la 3e langue des affaires après l’anglais et le chinois.
La 21e Semaine de la langue française et de la francophonie, qui se déroule du dimanche 12 jusqu’au lundi 20 mars, met l’accent sur la diversité du français dans le monde.
Le français s’invente en effet sur chaque continent, se diversifie, puise ses racines dans l’histoire de la langue ou se mâtine avec les autres langues vernaculaires.
Quelques mots pour illustrer la variété des français :
– « champagné » se dit d’ une personne d’influence en français du Congo,
– « dépanneur » pour désigner la petite épicerie ouverte le soir au Québec
– l’« essencerie » du Sénégal pour la station d’essence
– le « clavardage » québécois, mélange de clavier et bavardage pour remplacer le « tchat ».
La centralité du français de France et plus particulièrement de Paris, français de référence, idéal fantasmé que personne ne parle ni n’écrit, a longtemps empêché de reconnaître la diversité de cette langue. Si des dictionnaires des français de nombreux pays et régions ont vu le jour, les belgicismes, helvétismes ou québécismes ne sont entrés dans Le Petit Robert et Le Petit Larousse que depuis seulement une dizaine d’années.
« Les formes régionales de la langue, en France ou dans la francophonie, ont souvent été confondues avec des formes familières. Or il existe des formes soignées et des formes relâchées de la langue dans chaque région, au Sénégal, en Suisse comme en France. Et la diversité linguistique est comme la diversité génétique, une force et un signe de vitalité », souligne Andres Kristol, linguiste de l’université de Neuchâtel.

D’après un article de La Croix.fr

La France s’est agrandie

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Conformément à la Convention des Nations unies de Montego Bay sur le droit de la mer qui autorise un pays à étendre son contrôle au-delà des 200 milles (370 km) qui marquent la limite de sa zone économique exclusive (ZEE) jusqu’à un maximum de 350 milles, la France a agrandi son « territoire » avec de nouveaux fonds sous-marins (pour une superficie totale de 579 000 km²) au large des Antilles, de la Nouvelle-Calédonie, de la Guyane et des îles Kerguelen.

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La France contrôlait déjà la deuxième plus grande zone économique exclusive du monde, avec un peu plus de 11 millions de kilomètres carrés, juste derrière les États-Unis et devant l’Australie.

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Les soldats français morts en opération depuis 1945

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Cette carte montre le nombre de soldats français morts durant les opérations menées depuis 1945. Elle comptabilise les morts des guerres de décolonisation (Algérie, Maroc, Tunisie, Indochine…) et des opérations menées pour l’OTAN, l’ONU ou l’Union Européenne.

On mesure bien le poids des conflits en Indochine (1945 -1954) et Algérie (1954 -62) ansi que l’importance de l’Afrique dans le politique extérieure française.

Le tourisme en France en 2013

La France a été en 2013 le pays le plus visité au monde, avec 84,7 millions d’entrées et un nombre de touristes étrangers en hausse de 2 % par rapport à 2012, devant les Etats-Unis (69,8 millions) et l’Espagne (60,7 millions). L’Amérique du Nord constitue la première clientèle extraeuropéenne de la France et les touristes chinois ont été 1,7 million à visiter le pays.

L’enjeu des territoires ultramarins pour la France

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Les îles Eparses et leurs zones économiques exclusives en bleu.
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Carte d’Aurélie Boissière

Les eaux territoriales françaises des îles Eparses, situées dans l’Océan indien, représentent plus de la moitié de la superficie du canal du Mozambique et plusieurs études ont évalué les réserves en hydrocarbures localisées dans le sous-sol de ces îlots : entre 6 à 12 milliards de barils de pétrole et de 3 à 5 milliards de m³ de gaz y serait exploitables.
Ces îlots ont été détachés de Madagascar juste avant avant son indépendance en 1960, ce qui mécontente aujourd’hui le gouvernement malgache qui revendique la possession de ce trésor potentiel.