Étiquette : Civils et militaires durant la Première guerre mondiale

Quoi de neuf sur la Première Guerre mondiale ?

C’est le titre d’une série d’épisodes de l’émission du Cours de l’histoire. Ils évoquent la guerre des images et des enfants dans la guerre.

 

Découverte d’une correspondance de poilu dans un grenier

L’une des lettres retrouvées
La cachette dans le mur, près de la poutre

Alors qu’il rénovait un appartement ancien sous les toits à Redon (Ille-et-Vilaine), Maxime Le Roux a fait la découverte d’un petit paquet de papiers un peu jaunis et froissés par l’humidité : il s’agissait d’une correspondance d’une soixantaine de lettres, cachées derrière un mur, entre un soldat de la Première Guerre mondiale et sa femme. Beaucoup étaient en très mauvais état, poussiéreuses et illisibles.Il s’agissait de Jean Chapron qui écrivait à sa femme Lili et à sa fille. Jean Chapron a été mobilisé le 4 août 1914 à 27 ans et il est mort à Arcis-sur-Aube, le 19 juillet 1918. Il était originaire de la région de Saint-Nazaire. Avant de partir à la guerre, il travaillait à la Caisse d’Epargne de la ville. Durant la guerre, Il était caporal au 11e Régiment d’infanterie. Pendant ses quatre années au front il a écrit tous les jours à sa femme, parfois deux lettres ou une lettre et une carte postale par jour, ce qui représente un millier de courriers !
Suite aux recherches de Maxime Leroux pour retrouver la famille du soldat, le petit-fils de Jean Chapron, l’a contacté et a récupéré les lettres de son grand-père en acceptant que le découvreur numérise les lettres et les mettre à disposition ici.

Merci à ma femme de m’avoir signalé cet article de France Bleu.

Le retour des soldats de la Première Guerre mondiale

Des millions de militaires démobilisés sont rentrés chez eux souvent malades ou blessés, physiquement, mais aussi psychologiquement, après la Première Guerre mondiale. À l’occasion de l’anniversaire du 11 Novembre, France 2 a rencontré deux petites-filles de poilus, l’un boulanger, l’autre ouvrier agricole. Invalide à 85%, Albin était un homme sympathique, malgré sa gueule cassée : paralysie faciale, fracture du crâne, œil abîmé. L’ancien soldat avait été réduit à faire des petits boulots saisonniers dans le Nord. Edmond ,lui, était revenu du front sans blessure apparente. Mais de retour à la vie normale, les traumatismes de la guerre avaient resurgi avec de la violence ordinaire au quotidien dont la première victime fut sa femme qu’il battait régulièrement.