Catégorie : Colette

La maison d’enfance de Colette menacée

En 2007, la La maison natale de Colette, dans le village de Saint-Sauveur-en-Puisaye, fut mise en vente, alors que le toit s’effondrait. Le ministre de la Culture annonça avec fierté en 2011 que la maison avait pu être rachetée et sauvée de l’oubli.Des années de travaux et 1,5 million d’euros furent nécessaires pour la reconstituer telle qu’elle était entre 1873 et 1891. 30% du mobilier est d’origine, le reste est reconstitué très fidèlement, tel que décrit par Colette, jusqu’aux livres de la bibliothèque, placés dans l’ordre où ils étaient alors.
Mais la toute petite structure, propriété d’une association sans but lucratif, dépend quasi exclusivement des entrées payantes et a donc subi de plein fouet le confinement sanitaire. Il lui faut 15 à 17 000 visiteurs par an pour être rentable et si la maison a été été rouverte aux visites depuis le déconfinement, la règle des 4 m2 minimum d’espace par personne, pour raison sanitaire, oblige le site à refuser du monde et à n’accepter que la moitié des visiteurs qu’elle peut accueillir, ce qui, ajouté à la période de confinement, a entraîné un déficit est de 60 000 euros et fait craindre à l’association de subir le sort de la maison de Jane Austen, en Angleterre : la fermeture.
La région Bourgogne-Franche-Comté a cependant annoncé que la maison bénéficiera d’une aide, dont le montant reste à établir, et le département de l’Yonne, quant à lui, pourrait verser 20 000 euros d’avance remboursable et envisager aussi une subvention exceptionnelle d’un montant non encore déterminée, ce qui devrait permettre de la préserver.

D’après un article de France Info.

Les chiens sanitaires durant la Première guerre mondiale

Pour Barbara :

 

En 1915, Colette accompagna en forêt de Rambouillet une patrouille militaire qui dressait des chiens destinés à secourir les soldats blessés au front. Elle en rapporta pour le journal Le Flambeau un reportage empreint d’empathie pour le travail des bêtes.