Étiquette : Les espaces productifs

Séquence de 3e : les espaces productifs et leur évolution

Voici les études de cas servant à rédiger l’article de journal. Les trois en pdf ont été trouvées sur Internet :

Etude Saint-Emilion

Etude sur Aerospace

Etude sur le Louvre Lens

La fiche méthodologique pour la rédaction de l’article, provenant également d’Internet :

Fiche Méthode – Rédaction d’article de presse

Les fonds de cartes à compléter, correspondant au manuel Nathan :

Les espaces industriels

Les espaces agricoles

Les espaces de services

Les espaces productifs et leur évolution

 

Le poids de Paris et de l’Île – de – France

L’Île-de-France est sans surprise la région la plus attractive du pays pour les chercheurs d’emploi. L’année écoulée, près de 1,7 million d’offres d’emploi y ont été recensées, dont 461 212 pour la seule ville de Paris. Cela représente 25,1% des offres françaises.
La deuxième région la plus dynamique en matière d’offres d’emploi est l’Auvergne-Rhône Alpes, avec 13,5%. On retrouve ensuite la Nouvelle-Aquitaine avec 7,7%, puis les Pays de la Loire, quatrième avec 7,3% des offres captées.
Le baromètre du site Jobijoba, auteur de l’étude, a également isolé six secteurs attractifs, qui ont proposé le plus d’offres d’emploi sur le marché français en 2017. Le premier est le secteur du commerce-vente qui a concentré 16,5% des offres, secondé par l’informatique (9,4% d’offres d’emploi). Viennent ensuite le secteur des ressources humaines-gestion (8,7%), l’industrie (7,8%) et enfin la comptabilité et les métiers liés au secrétariat administratif qui représentent chacun 6% d’offres captées.

D’après un article du Figaro.fr

La production d’énergie grâce au charbon en France

On trouve en France métropolitaine cinq centrales à charbon encore actives, réparties sur quatre sites différents : en Normandie (Le Havre), en Loire-Atlantique, dans les Bouche-du-Rhône et en Moselle. On trouve aussi des centrales à charbon en Guadeloupe et à la Réunion, qui produisent de l’électricité à partir d’un mélange de charbon et d’énergie renouvelable comme la bagasse, un dérivé de canne à sucre.
La quasi-totalité de ces centrales ont vu le jour entre la fin des années 1960 et le début des années 1980. Plus aucune nouvelle centrale n’a toutefois été construite depuis 1984. A cette date, la France mise en effet sur le nucléaire pour assurer son besoin en électricité, condamnant les centrales à charbon à fermer les unes après les autres. EDF a ainsi fermé dix de ses centrales à charbon entre 2013 et 2015.
Aujourd’hui, les centrales à charbon ne sont plus qu’à l’origine d’1,4 % de la production d’électricité française. Le mix électrique français repose principalement sur le nucléaire (72.3 % de la production nationale d’électricité) et les énergies renouvelables (19.6%). Toutefois, le charbon joue encore un rôle important en période de pics de consommation d’électricité (quand il fait très froid l’hiver notamment) ou lorsque les parcs nucléaires sont temporairement hors service.
Depuis 2004 et la fermeture de la mine de La Houve, en Lorraine, plus aucune mine de charbon n’est en activité en France. Entre 2004 et 2015, la production de charbon français se limite à la revalorisation de charbon issu des terrils du Nord et du Gard et des schlamms de Lorraine. Ce qui ne correspond qu’à une quantité infime de combustible : aujourd’hui, le charbon utilisé dans les centrales thermiques provient exclusivement de l’importation. En 2015, la France a importé 13,5 millions de tonnes de charbon depuis les États-Unis, l’Australie, ou encore la Russie. Plus d’un quart de ces importations alimente directement les centrales productrices d’électricité, le reste est utilisé dans l’industrie.

D’après un article du blog Lui Président, tenu par des étudiants de l’école de journalisme de Lille.

Un documentaire à voir et à exploiter classe

Ce film intitulé De mémoires d’ouvriers, réalisé par Gilles Perret, est sorti au cinéma en 2012. Le film dévoile la tradition et la mémoire ouvrière des montagnes de Savoie en confrontant les témoignages avec des images d’archives. Il montre aussi l’évolution de l’espace productif montagnard, passant de l’agriculture à l’industrie (quoiqu’employant de nombreux ouvriers – paysans) puis de l’industrie au tourisme de masse.
Il y a donc de quoi travailler en troisième et sans doute aussi en quatrième.

 

Evolution de l’industrie en France

Après la crise de 2008, les faillites et les restructurations avaient provoqué des fermetures de sites en rafale dans tout l’Hexagone. En 2016, fermetures et ouvertures se sont équilibrées pour la première fois.
L’année en cours marque une amélioration supplémentaire selon les chiffres publiés jeudi 28 septembre. Au cours des huit premiers mois de 2017, quelque 87 annonces de création de site industriel ont été recensées par le cabinet Trendeo, et seulement 61 fermetures.
L’explication ? La consommation reprend, les clients paient avec moins de retard, les taux d’intérêt restent modérés et les bénéfices progressent. Dans ces conditions, les faillites se font plus rares. Au cours des douze derniers mois, 55 104 entreprises ont déposé leur bilan ou ont été placées en sauvegarde, une baisse de 7 % en un an.
La France compte encore toutefois 570 usines de moins aujourd’hui qu’au déclenchement de la crise de 2008-2009.

D’après un article du Monde.fr