Catégorie : Cela se passe au collège Alain

Une journée particulière

Hier, c’était la journée jeu de fin de période au sein du dispositif. J’ai exceptionnellement gardé tous les élèves qui le souhaitaient, car ce même jour était organisée une minute de silence à la mémoire d’un élève du collège, décédé soudainement. Plusieurs élèves n’étaient pas bien et ont éprouvé le besoin de s’isoler et d’écrire ce qu’ils ressentaient. Et puis ensuite, j’ai essayé de montrer que la vie continuait en les incitant à jouer avec les autres. Au programme : de l’Abalone, du 1000 bornes, du Jungle Speed, du Dooble, du Puissance 4, du Qui est-ce ?, Tokyo Highway, Kluster, Mâamut, Laoupala (à simplifier)et l’incontournable Tour des nombres. Pour les solitaires occasionnels, Lièvres & renards et différents casse-têtes étaient à disposition. Les élèves de Segpa sont encore venus jouer avec nous ainsi que quelques élèves de classe ordinaire.

A propos de la lecture, cette grande cause nationale

Aujourd’hui avait lieu « le quart d’heure de lecture national » et madame Sira Sylla, députée, est venue en visite dans le collège où je travaille (n’y aurait-il pas de prochaines élections ?). J’avais proposé qu’elle vienne dans la salle du dispositif Ulis voir les élèves lire, mais elle est allée en Segpa et dans une autre classe. 

Le premier numéro du journal du collège Alain

Ce numéro avec une thématique Halloween (mais pas seulement) a été entièrement réalisé par des élèves de la classe de quatrième 6 du collège Alain. Bravo à eux ! Ils vont le vendre aujourd’hui, à la récréation de 15h, au profit du foyer socio-éducatif du collège. Je vais en acheter quatre exemplaires pour la classe du dispositif Ulis. Je souhaite longue vie au « M’alain comme Alain ». 

Mise en place de l’emploi du temps de la semaine en Ulis

Comme les emplois du temps des élèves se stabilisent, je commence à organiser la semaine de cours au sein du dispositif Ulis.
Le lundi toute les deux semaines, durant une heure, ma femme va venir animer des ateliers de mathématiques ludiques.
Le jeudi et le vendredi, de 11h30 à 12h30, l’AESH-Co et moi, nous aiderons les élèves à faire les devoirs des cours d’inclusion.
Le jeudi après-midi, de 14h à 15h, les élèves présents (9 sur 12 : l’un des absents étant en inclusion en anglais à ce moment) bénéficieront d’un cours d’anglais animé par un assistant d’éducation en licence d’anglais. J’ai voulu organiser cela car l’anglais est maintenant indispensable aux élèves pour poursuivre en CAP, mais mon niveau en anglais à l’oral est insuffisant pour le faire moi-même.
Le vendredi, les heures de 9h30 à 11h30, seront toujours consacré à un projet (actuellement, les élèves organisent la collecte de matériel de la rentrée solidaire pour le Liban qui aura lieu en décembre). L’heure de 14h à 15h sera souvent consacrée à l’EMC ou l’orientation.
Parallèlement à cela, les élèves vont continuer à travailler sur les activités de la semaine et je vais ajouter un tournoi de lecture rapide pour travailler la fluence.

La nouvelle salle du dispositif Ulis

Obligé de libérer la salle initiale destinée à accueillir une seconde salle d’arts plastiques, le dispositif Ulis du collège a emménagé dans la salle voisine, plus petite hélas, et sans point d’eau.
Le déménagement a été rondement mené par les agents ce matin, que j’ai pu aidé un peu et que je remercie. Cet après-midi, ma femme m’a aidé à tout ranger, ou presque. Il me restera le bazar de l’armoire à trier et réorganiser.
J’ai tenu à installer 12 places de travail, même si je n’aurai jamais l’effectif du dispositif au grand complet. Je verrai dans le courant de l’année si je peux enlever des tables pour libérer de l’espace. 
Les bibliothèques font un peu vide pour le moment, mais je compte écumer les bouquinistes cet été et aller à Quai des livres en septembre…

Des élèves sur les traces des résistants dans Maromme

Mardi après-midi et jeudi matin, les élèves de troisième volontaires ont accompagné monsieur Alexandre pour une promenade dans Maromme sur les traces des résistants. La visite de deux heures a permis aux élèves de voir les lieux où vivaient Germaine et André Pican, Julien Villette ou encore William Letourneur. Ils ont pu aussi croiser d’autres noms de résistantes ou résistants comme Thérèse Delbos, René Delisle, Paul Vauquelin, Raymond Duflo ou Robert Desnos sur des panneaux de rues ou des plaques d’écoles. Les photos en tête de l’ article ont été prises par la collègue documentaliste lors de la première visite de mardi tandis que j’accompagnais celle d’aujourd’hui. La liste des noms sur le monument aux morts m’a aussi permis de revenir sur les guerres d’Indochine et d’Algérie que nous étudions en ce moment dans le chapitre sur la décolonisation.