Catégorie : EDD

Il n’y a pas qu’à Dubaï

Puisque que nous parlons tourisme et écologie en quatrième en ce moment : il est désormais possible de faire du surf loin de la mer et sans mettre le nez dehors. Wave in Paris, dans le 15e arrondissement, propose à partir de jeudi 10 juin, des vagues artificielles de 10 mètres de large aux amateurs grâce à 160 mètres cube d’eau qui sont propulsés à longueur de journée par deux pompes électriques, ce qui a évidemment un énorme impact environnemental en termes de consommation d’eau et d’énergie.
Des projets de vagues artificielles sont déjà prévus dans d’autres villes de France, notamment à Montpellier, Sevran et même au bord de l’océan Atlantique à Castets, dans les Landes. On en installe de plus en plus dans des hôtels ou les centres commerciaux.

D’après un article de France Info.

Les conséquences de la politique du Brésil

Selon une étude publiée dans Nature Climate Change (en anglais), la forêt amazonienne brésilienne, victime de l’activité humaine, a rejeté depuis 2010 plus de carbone qu’elle n’en a absorbé. La forêt a ainsi émis environ 18% de plus de carbone qu’elle n’en a absorbé, avec 4,45 milliards de tonnes rejetées, contre 3,78 milliards de tonnes stockées. Toutefois, pour l’instant, les autres pays abritant la forêt compensent les pertes de la forêt brésilienne.
L’étude met en avant la responsabilité la dégradation de la forêt, c’esrt-à-dire tout ce qui peut l’abîmer, sans pour autant la détruire totalement : arbres fragilisés en bordure des zones déforestées, coupes sélectives, petits incendies, mortalité des arbres liée à la sécheresse. Des atteintes moins facilement décelables que de grandes étendues rasées. En utilisant un indice de végétation issu d’observations satellitaires micro-ondes, qui permettent de sonder l’ensemble de la strate de végétation et pas seulement le sommet de la canopée, l’étude conclut que ces dégradations de la forêt ont contribué à 73% des pertes de carbone, contre 27% pour la déforestation, pourtant de grande ampleur.
L’étude montre également l’explosion de la déforestation en Amazonie brésilienne en 2019, année de l’arrivée au pouvoir du président d’extrême droite Jair Bolsonaro, mais aussi d’une sécheresse importante : 3,9 millions d’hectares perdus, soit 30% de plus qu’en 2015, et près de quatre fois plus qu’en 2017 et 2018.

D’après un article de France Info.