Catégorie : Histoire / Géographie et nouvelles technologies

Un outil intéressant

Une fois dessinée votre carte mentale sous forme de carte à bulles, l’application doUmind (disponible sous Androïd) permet de prendre en photo une carte mentale manuelle et et de la transformer en en image ou fichier éditable sous Powerpoint. La reconnaissance de texte permet de retrouver la plupart des mots inscrits dans les bulles dessinées.
Il est ensuite possible d’exporter le fichier en format FreeMind, XMind ou encore MindManager afin de pouvoir poursuivre l’édition de la carte avec un logiciel de mind mapping.

Merci

Voici l’une des personnes dont le travail m’a permis de retrouver la trace de l’abbé Guiot, et plus généralement grâce à qui nombre d’entre nous peuvent consulter des archives numérisées. Il s’agit d’un travail répétitif et minutieux qui doit beaucoup fatiguer. Merci donc à tous ceux qui oeuvrent, aux archives, pour nous permettre de les consulter en un clic.

Tours à la fin du Moyen – Age

MAKING OF DU PROJET OKEGHEM 5.0 from Dripmoon on Vimeo.

Le projet ReVISMartin a pour objet de produite une maquette 3D historiquement documentée de la collégiale Saint – Martin de Tours avec en environnement sonore les morceaux créés par jean de Okeghem, membre de la collégiale au XVe siècle. Cette maquette replacée dans le plan de la ville d’aujourd’hui s’accompagne d’une chronologie interactive et d’un filme d’animation montrant la ville et l’intérieur de la collégiale à la fin du Moyen – Age.

DOCUMENTAIRE FILM OKEGHEM 5.0 from Dripmoon on Vimeo.

La certification Pix en troisième

La certification des compétences numérique doit concerner cette année tous les élèves de troisième. L’obligation de la certification prévue au cycle terminal est reportée à l’année scolaire 2021-2022.
L’arrêté du 30 août 2019 met en place la certification des compétences numériques par la plateforme publique Pix. Pour les élèves elle est organisée dans leur établissements. Les résultats sont à transmettre sur le livret scolaire. Le chef d’établissement fixe les modalités de passation, en lien avec le cahier des charges des centres de certification Pix.
Pour participer à une session l’élève doit avoir validé au préalable, au cours des campagnes de test proposées, ou en auto positionnement, au moins le niveau 1 dans 5 des 16 compétences du référentiel. Il faut donc vérifier quelques jours avant la session par une « campagne de collecte » si les élèves sont bien affichés comme « certifiables » dans Pix orga.
L’établissement crée une session de certification sur Pix Certif, qui est lié à Pix orga, et y inscrit les élèves. Un adulte est nécessaire pour encadrer 20 élèves. Les élèves se connectent avec leurs identifiants Pix habituels et utilisent l’onglet certification. Le surveillant de la salle indique alors un code d’accès à la session. Le test est généré et corrigé de façon automatique et spécifique à chaque candidat. Il a pour but de vérifier le niveau obtenu au préalable par le candidat.
Le certificat est ensuite validé dans un délai maximum d’un mois. Il est affiché sur le compte personnel Pix de l’élève. Une attestation peut être téléchargée.
La certification n’a pas d’incidence sur l’obtention des diplômes tels que le DNB et le baccalauréat.

403 expositions virtuelles

Le site de l’ecole du Louvre propose les liens vers 403 expositions virtuelles classées en catégories qui peuvent intéresser l’histoire (Préhistoire / Antiquité / Arts du Moyen – Age / Arts de la Renaissance / Arts des temps modernes / Arts du XIXe siècle / Arts du XXe siècle / Art contemporain / Architecture / Arts asiatiques / Arts de l’Islam / Arts africains et océaniens / Arts des Amériques / Photographie / Patrimoine technique et industriel)

Un ordinateur compatible avec la prime de 150 euros destinée aux enseignants pour s’équiper en matériel informatique

Si vous êtes à la recherche d’un ordinateur pour travailler ou étudier chez vous et si ne pouvez pas dépenser plusieurs centaines d’euros, alors, le Raspberry Pi 400 est une solution.
Il s’agit d’un clavier dans lequel a été intégré la carte Raspberry Pi 4 avec 4 Go de RAM et un processeur Broadcom BCM2711 (quad-core Cortex-A72 (ARM v8) 64 bits SoC @ 1,8 GHz).
La fondation Raspberry, spécialisée dans les nano ordinateurs, vient de sortir ce nouveau produit qui coûte moins de 75 euros, une centaine d’euros si vous choisissez le kit complet (une souris, une alimentation, une carte SD avec le système d’exploitation Pi OS, et un câble micro HDMI vers HDMI, en plus du clavier contenant l’ordinateur).

Démocratie, libertés et réseaux sociaux

Olivier Ertzscheid, auteur du blog affordance.info, propose un article intéressant, mais complexe, sur le rôle des réseaux sociaux dans l’assasinat de Samuel Paty. Je  ne suis pas certain d’avoir tout compris, mais certaines idées m’ont semblé justes, notamment le passage à propos des modifications possibles à apporter à ces réseaux. Il cite Dominique Boullier, sociologue et linguiste, spécialisé dans le numérique et l’économie de l’attention.
« Il faut casser ce qu’on appelle les chaînes de contagion de ces réseaux. Il faut conserver bien entendu ces outils d’expression, on ne peut pas l’enlever aux gens. Les utilisateurs vont s’exprimer radicalement, dire des bêtises, il y aura des fake news, des propos de haine, on est bien d’accord, mais simplement il ne faut pas que ça se propage à la vitesse à laquelle ça se propage. On est donc obligé de mettre en place des mécanismes qui ralentissent cette propagation, qui obligent les gens à hiérarchiser. Il faut arrêter les réflexes, les réactions instantanées par retweet ou partage, like, etc. On pourrait par exemple dire « vous avez droit à 10 tweets et retweets dans la journée ou 24 heures », puis un seul, pareil pour les posts et partages Facebook ou les « j’aime ».
A ce moment là vous allez avoir des individus obligés de choisir. Et quand on choisit — les gens ne sont pas complètement idiots — on évite le plus inutile. La blague antisémite complètement débile pour choquer mes copains, je l’ai retweetée, mais si j’avais été obligé de choisir, je ne l’aurais pas retweetée. Si on réintroduit une forme de droit de tirage, avec une limitation qui permet de dire que « ce n’est pas parce qu’on peut le faire qu’on doit le faire », qui est le principe même du choix technologique, on doit pouvoir s’en sortir. Parce que sinon, si l’on fait en permanence tout ce que l’on peut faire et bien on va dans le mur et on s’autodétruit. Ce n’est pas parce qu’on a une voiture qui roule à 180 Km à l’heure qu’on roule à cette vitesse, nous avons appris à nous limiter. Il faut que ce soit la même chose pour les réseaux sociaux. »
Il me semble qu’il y a là une proposition intéressante et sans doute techniquement applicable.

J’ai aussi trouvé intéressant ce passage de l’article :
« Pour comprendre l’articulation entre la diffusion des discours sur les réseaux sociaux et la question des libertés individuelles en démocratie, il faut faire la distinction entre la publicité et le rendu public. La démocratie suppose des espaces de rendu public définis et encadrés par la loi. La démocratie est un espace de rendu public défini par la loi. Il est possible d’échapper à la loi et à l’espace public en se réfugiant dans son espace privé pour y tenir, par exemple, des propos racistes. Cela n’est pas interdit en démocratie. Ce qui est interdit c’est de tenir publiquement ces discours, c’est de les rendre public. Mais la démocratie est alors en capacité de soigner ses propres maux : en rendant ces discours publics, elle les désigne comme devant être jugés et peut dès lors les circonscrire et les ramener de nouveau au confinement à des espaces privés, ou bien alors les condamner et les faire taire s’ils prétendent continuer de s’inscrire dans un espace réellement public. Du moins le faisait elle avant l’invention médiatique d’Eric Zemmour et de sa cohorte de haine marketée. (…)
Les réseaux sociaux fonctionnent d’une manière tout à fait différente de la démocratie. Ils traitent la question du rendu public uniquement et exclusivement sous l’angle publicitaire. Sous l’angle de la publicité et plus précisément de la publicitarisation du monde. C’est à dire l’adaptation de la forme et du contenu des médias ou des espaces de discours avec pour principale finalité d’accueillir de la publicité. Cette publicité seule suffit à remplir et à épuiser la fonction sociale du discours : il ne s’agit plus ni de faire lien ni de faire débat, mais de publicitariser, c’est à dire de revenir à des expressions pulsionnelles en capacité d’agréger spontanément et massivement différents collectifs. Or les architectures techniques de tous les réseaux sociaux partagent cette capacité « d’adresser » les discours à des communautés parfaitement définies et circonscrites y compris dans leurs zones de proximité avec d’autres partageant tout ou partie de leurs espaces revendicatifs et identitaires. D’où des phénomènes de contagion, de contamination, de vague, à la fois inédits dans leur échelle et dans leur vitesse.
Ainsi lorsqu’il s’agit, en démocratie, de se doter d’un cadre juridique et législatif ainsi que d’un espace médiatique permettant de ne pas essentialiser et hystériser, il s’agit à l’inverse, en « sociocratie » et du point de vue du modèle économique des plateformes, d’absolument tout faire pour essentialiser et hystériser en hiérarchisant et en donnant une prime aux discours disposant du plus gros potentiel de publicitarisation, c’est à dire ceux et uniquement ceux les plus à même de devenir des objets publicitaires, une manne spéculative discursive. Au premier rang desquels les discours qui sans être authentiquement « de haine », sont en revanche les attracteurs parfaits de toutes les haines. La vidéo du père prétendant que sa fille avait assisté au cours de Samuel Paty sur la liberté d’expression et en avait été choquée en est le modèle parfait. »

ERTZSCHEID OLIVIER, « SALUT À TOI LE PROFESSEUR. SALUT À TOI SAMUEL PATY.», AFFORDANCE.INFO, ISSN 2260-1856. DATE DE PUBLICATION. [EN LIGNE] https://www.affordance.info/mon_weblog/2020/10/salut-a-toi-le-professeur.html

Pour mes élèves dys


Je vais acheter le stylo scanner C-Pen Reader qui permet, en passant l’outil sur un texte imprimé, de l’entendre. Le stylo permet aussi de transférer le texte lu sur un ordinateur et d’entendre la définition d’un mot surligneur grâce à des dictionnaires intégrés. Il lit le français, l’anglais et l’espagnol. Une autre version, le C-Pen Exam, permet seulement de lire le texte à voix haute, mais en français, anglais, espagnol, portugais, italien, allemand, russe, chinois, suédois, danois et norvégien !
Ce stylo sera disponible pour les élèves ayant un trouble de la lecture et/ou écriture dans ma classe. Les écouteurs fournis lui permettront d’entrendre le texte sans gêner les autres.