Étiquette : France

Il y a des coïncidences…

genealogie-louis-xiii

Le comte de Paris, Henri d’Orléans, prétendant au trône de France, est mort ce lundi 21 janvier, jour anniversaire de l’exécution du roi Louis XVI !
Le comte de Paris était l’un des descendants de Philippe d’Orléans, frère de Louis XIV, de Louis-Philippe d’Orléans dit Philippe-Egalité, qui avait voté la mort du roi et du dernier roi en France, Louis-Philippe 1er qui a régné de 1830 à 1848.
Né le 14 juin 1933 au manoir d’Anjou à Woluwé-Saint-Pierre en Belgique, Henri d’Orléans passa son enfance au Maroc, en Espagne et au Portugal. Malgré la loi d’exil frappant les descendants des rois de France, le jeune prince fut autorisé par le président de l’époque, Vincent Auriol, à rentrer en France et à y poursuivre ses études. Après avoir suivi les cours de l’Institut des sciences politiques à Paris, il prit part comme officier à la guerre d’Algérie. Devenu officier d’active, successivement affecté à l’état-major de la défense nationale, en Allemagne, puis au premier régiment étranger de cavalerie en Corse, le prince quitta l’armée en 1967 et entra dans la banque, en France et en Suisse.
En 1957, il reçut le titre de comte de Clermont et épousa Marie-Thérèse de Wurtemberg, dont il eut cinq enfants, avant de s’en séparer en 1977 et d’obtenir le divorce en février 1984. Le 31 octobre suivant, il se remaria avec Micaela Cousino Quinones de Leon. Contraire aux lois dynastiques, ce mariage civil d’Henri d’Orléans avec une femme divorcée fut alors désavoué par le comte de Paris. Celui-ci renia son fils aîné et, en 1987, investit comme successeur son petit-fils Jean. Mais en 1991, le comte de Clermont fut « rétabli à sa place dans la famille de France », puis confirmé en 1996 comme héritier des droits à la couronne.
Le comte de Paris est le père de deux filles, Marie et Blanche, et de trois garçons, François, Jean et Eudes, duc d’Angoulême. L’aîné des garçons, François, est mort en 2017. Le second, Jean, pourrait prétendre au trône, du moins pour les royalistes « orléanistes », partisans de l’une des branches cadettes de la maison capétienne de Bourbon, dont le fondateur est Philippe de France (1640-1701), duc d’Orléans.
Mais cette succession est contestée par les royalistes « légitimistes », qui préféreraient, eux, voir sur le trône l’aîné des Capétiens, le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou. Né en Espagne, par ailleurs arrière-petit-fils du général Franco…

D’après un article du Monde.fr

 

Un rapport qui tombe à point nommé

logos_cac40

cac-40-benefices-des-entreprises

Un rapport publié dimanche 20 janvier par l’organisation Attac, intitulé Les grandes entreprises françaises, un impact désastreux pour la société et la planète, pointe du doigt les mauvais agissements des entreprises françaises du CAC 40. Celles-ci pèsent aujourd’hui plus de 1300 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit plus de la moitié du PIB de la France.
Attac a étudié les rapports annuels de ces 40 entreprises françaises depuis 2010 selon trois critères : social, climatique et fiscal.
Selon l’association, les impôts versés par les entreprises ont baissé de 6,4% en valeur absolue entre 2010 et 2017, alors que leurs bénéfices cumulés ont augmenté de près de 10%. Quant aux dividendes versés aux actionnaires, ils sont en hausse de 44% en valeur absolue également sur la même période.
Si les effectifs de ces entreprises en France ont baissé de 20%, elles ont déclaré en 2017 un peu plus de 16 000 filiales, dont 15% dans des territoires identifiés comme des « paradis fiscaux et judiciaires ».
La présence de l’État français dans le capital des entreprises n’a pas d’effet sur leur comportement. Non seulement les entreprises dont l’État est actionnaire donnent la priorité au versement de dividendes, mais elles sont également parmi les plus actives en matière d’évitement fiscal, peut-on lire dans ce rapport. Attac donne pour exemple, celui d’Engie, dont l’État est actionnaire à hauteur de 24%. Pourtant, l’entreprise possède 2300 filiales, dont 327 basées dans des paradis fiscaux.
Toujours selon le rapport, sur les 40 entreprises du CAC 40, 22 déclarent des émissions de gaz à effet de serre en hausse d’au moins 5% en 2017 par rapport à 2016.
Il y a de quoi alimenter le grand débat national, il me semble.

D’après un article France Info.

Le recensement de la population

C’est le sujet de cette émission de France Info Junior. Des agents recenseurs recrutés par les mairies peuvent se présenter chez vous à partir du 17 janvier. Ils vous remettront vos identifiants afin de répondre à un questionnaire en ligne. Si vous ne pouvez pas répondre en ligne, la réponse papier est possible. Ensuite l’Insee travaillera pour analyser toutes les données. Elles seront utilisés pour le calcul des populations officielles en décembre 2019. Ces dernières permettront par exemple de décider du nombre d’élus dans les conseils municipaux ou encore du montant des dotations octroyées aux communes. Les données socio-démographiques diffusées en juin 2020 (logements vacants, besoins spécifiques, déplacements domicile-travail) doivent servir quant à elles à faciliter la prise des décisions publiques. Réalisé dans 572 communes de la région Normandie, le recensement durera jusqu’au samedi 16 février pour les villes de moins de 10 000 habitants et jusqu’au samedi 23 février pour les autres. Les 1450 agents recenseurs engagés par les communes iront frapper à la porte des 285 000 logements sondés.

Le nombre de migrants accueillis en France en 2018

255 550 Premiers titres de séjour ont été délivrés à des migrants en 2018 en France. Ils ont été délivrés pour motif humanitaire (35 645), pour raison familiale (89 185) ou économique (32 815). A cela s’ajoutent 82 580 étudiants étrangers et 15 325 titres accordés à titres « divers ».

D’après une information du journal Le Monde du 16 janvier.

La population française en 2016

L’Insee a publié aujourd’hui les nouveaux chiffres de la population française. Au 1ᵉʳ janvier 2016, 66 362 000 personnes vivaient en France (hors Mayotte), soit une croissance de 0,4 % par an depuis 2011. L’accroissement démographique concerne toutes les régions, à l’exception de la Martinique, de la Guadeloupe et de la Bourgogne-Franche-Comté, mais le dynamisme démographique s’affaiblit.
Les fortes hausses de population bénéficient surtout aux départements de la façade atlantique, d’Occitanie et d’Auvergne-Rhône-Alpes. À l’opposé, 24 départements, dont Paris, accusent une baisse.
La hausse de population traduit le regain démographique des grands pôles urbains et le dynamisme de leur couronne.
Comme les trois dernières décennies, la population croît le plus fortement (+ 0,8 % par an) dans les couronnes des grands pôles urbains (figure 3). Cependant, la croissance démographique des couronnes se poursuit à un rythme bien moins soutenu qu’entre 2006 et 2011 (+ 1,2 %). À l’inverse, le rythme de croissance des grands pôles urbains se renforce. Parmi les 20 pôles urbains de 300 000 habitants ou plus en 2016, 12 voient leur croissance accélérer, notamment Nantes, Bordeaux, Montpellier et Rennes. La population du pôle de Saint-Étienne augmente désormais alors qu’elle accusait une baisse précédemment. Seuls les pôles urbains de Paris, Nice, Béthune, Valenciennes et Douai-Lens subissent une dégradation de leur dynamisme démographique. Au final, les pôles urbains dont la croissance dépasse 1 % par an sont : Montpellier (+ 1,7 % par an), Bordeaux (+ 1,5 %), Nantes (+ 1,4 %), Toulouse (+ 1,4 %), Rennes (+ 1,2 %) et Lyon (+ 1,1 %).
Porté par le regain démographique des grands pôles urbains et le dynamisme des couronnes, l’essentiel de la croissance démographique est donc dû aux grandes aires urbaines. Celles de la façade atlantique, d’Occitanie ou de l’est de l’Auvergne-Rhône-Alpes sont les plus dynamiques avec des taux d’accroissement annuels moyen de la population supérieurs ou égaux à 1,0 % (figure 5). À l’inverse, les aires des anciens centres industriels du nord et de l’est de la France connaissent des pertes de populations dépassant 0,1 %.