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Le corps d’un soldat français mort en Algérie en 1956 a été rapatrié

Les autorités algériennes ont accepté en juin le rapatriement de la dépouille d’un sergent français, tué en 1956 lors du conflit pour l’indépendance de l’Algérie et inhumé au cimetière national militaire du Petit Lac à Oran . Ce n’était pas arrivé depuis la fin du conflit en 1962 et c’est le résultat d’un combat de plus de 20 ans pour sa famille.
De 1954 à 1962, selon les chiffres officiels de l’armée française, plus de 20 000 soldats sont morts lors des combats ou attentats et environ 400 seraient inhumés en Algérie.

D’après un article du Figaro.fr

Renault, premier constructeur automobile mondial

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Au premier semestre 2017, le groupe Renault- Nissan – Avtovaz (marques Renault, Dacia, Renault Samsung Motors, Alpine, Nissan et Lada) s’est hissé au premier rang mondial des constructeurs automobiles, d’après des chiffres publiés par le Financial Times, ce vendredi. Avec 5 268 079 voitures vendues sur les six premiers mois de l’année, le groupe détrône Volkswagen qui était n°1 en 2016. Toyota complétant le podium.

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(les images proviennent de la brochure Atlas Renault 2016)

La nationalisation des chantiers navals de Saint – Nazaire

Le gouvernement français a finalement choisi de nationaliser les chantiers navals de Saint – Nazaire plutôt que de les laisser au groupe italien Fincantieri. L’État, déjà actionnaire à 33 %, va faire jouer son droit de préemption sur le reste du capital (79,5 millions d’euros pour les 66,6 % du capital).
Les chantiers de Saint – Nazaire et leurs 7000 emplois étaient menacés après la faillite de STX, le conglomérat sud-coréen actionnaire majoritaire.
Quel que soit leur bord politique, les pouvoirs publics ont toujours été interventionnistes en brandissant l’arme de la prise de contrôle partielle ou totale selon les époques, pour des motifs parfois politiques, mais principalement économiques.
La première nationalisation républicaine remonte à 1848 avec la compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon. Il s’agissait alors le plus souvent de sauver des entreprises assurant des services publics.
La plus grande vague de nationalisation a eu lieu après la Seconde Guerre mondiale. À la Libération furent ainsi nationalisées les houillères (ordonnance de décembre 1944 et loi de mai 1946), les compagnies d’électricité (loi d’avril 1946), Renault (ordonnance de janvier 1945), Gnome et Rhône (ordonnance de mai 1945 créant la SNECMA), les transports parisiens (loi créant la RATP en mars 1948), la branche accidents du travail des compagnies d’assurances (loi d’avril 1946), neuf grandes compagnies d’assurances, la Banque de France et les quatre grandes banques de dépôt. À ces véritables nationalisations, s’ajoutèrent la semi-nationalisation de l’École libre des sciences politiques (ordonnance d’octobre 1945) et la nationalisation provisoire des biens des entreprises collaboratrices (loi de mai 1946) comme ce fut le cas pour Renault.
Mais depuis les crises économiques des années 70 ; c’est avant tout pour éviter la désindustrialisation ou le passage sous pavillon étranger de « fleurons » industriels que les gouvernements interviennent.
La loi de nationalisation du 13 février 1982 a ainsi transféré à l’État 5 grands groupes industriels : la CGE, Saint Gobain, Péchiney Ugine-Kuhlmann, Rhône-Poulenc et Thomson-Brandt, 39 banques et 2 compagnies financières (Paribas et Suez). Ces nationalisations furent perçues comme un véritable moteur du changement et devaient insuffler la reprise économique et permettre de lutter contre le chômage. Les résultats ne furent cependant pas ceux escomptés.

L’Etat condamné pour non -remplacement de professeurs.

L’État a été condamné par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise pour des heures de cours non assurées au collège Lakanal de Colombes. L’affaire avait été portée en justice par un couple dont le fils, élève en troisième, avait raté 96 heures de cours dans différentes matières (français, mathématiques, histoire-géographie, espagnol…) à cause de professeurs absents.
Si la condamnation est symbolique (96 euros, soit un euro par heure de cours non assurée…), le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a reconnu que le préjudice était « certain et direct » pour l’élève alors en troisième, qui était en terminale cette année.
Ce n’est pas la première fois que l’État est condamné pour non-remplacement de professeurs absents, mais les faibles indemnités accordées par la justice n’incitent pas les parents à se lancer dans cette démarche, longue et fastidieuse.
Les parents mécontents pourraient cependant avoir recours à des actions collectives dans le futur, comme le permet désormais la loi.

D’après un article de France Bleu.

Mal de tête à l’Education nationale ?

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La Direction générale de l’enseignement scolaire (Dgesco), au ministère de l’éducation nationale, n’a plus de chef depuis début juillet, Florence Robine, première femme à la tête de la Dgesco, ayant été remerciée par M. Blanquer
La situation est à peine différente à la Direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle (Dgesip) où, depuis le départ, en avril, de Simone Bonnafous, l’intérim se prolonge.
Accessoirement, l’académie de Rouen se trouve aussi sans recteur depuis début juillet.

16% des Français ne savent pas nager

Savoir flotter, prendre sa respiration et esquisser quelques brasses pour rejoindre le rivage ou le bord de la piscine : ces gestes simples, appris théoriquement en cours d’EPS à l’école et au collège, 16,3 % des Français (soit près d’un sur six) ne se déclarent pas capables de les effectuer, selon une étude publiée mardi 18 juillet dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire.
Cette proportion a été calculée à partir d’un questionnaire adressé à plusieurs milliers de personnes âgées de 15 à 75 ans. Une comparaison avec le précédent baromètre, datant de 2010, montre tout de même une légère amélioration de la situation, puisque le nombre de personnes déclarant ne pas savoir nager du tout a baissé de 2 points en six ans.
Cette moyenne masque de grandes disparités, en premier lieu liées à l’âge. Les personnes nées dans les années 1950 n’ont pas bénéficié de l’apprentissage à l’école, instauré par une circulaire de 1965. Résultat, 30 % des plus de 55 ans, et 40 % des plus de 65 ans ne savent pas nager.
Une enquête complémentaire, réalisée auprès d’élèves de CM2, indiquait que 15 % d’entre eux ne savaient pas nager en 2012.
Ces différences de compétences liées à l’âge se doublent d’une inégalité entre les sexes : chez les populations les plus âgées, les femmes sont deux fois plus nombreuses que les hommes à déclarer ne pas savoir nager. C’est le cas de 52,1 % des femmes de plus de 65 ans.
Les personnes en surpoids ou souffrant d’obésité sont beaucoup plus nombreuses que les autres à déclarer ne pas savoir nager. Il s’agit là d’obstacles symboliques à l’apprentissage de la natation, liées à la culture et au rapport au corps dénudé.

D’après un article du Monde.fr