Catégorie : 6e

La plus ancienne trace écrite de l’Odyssée d’Homère ?

Picture of a clay plaque with an engraved inscription depicting thirteen verses from the Odyssey's 14th Rhapsody

Une tablette antique gravée de 13 vers d’une rhapsodie de L’Odyssée a été découverte à Olympie, en Grèce. La plaquette a été découverte lors de fouilles de surface autour des vestiges du temple de Zeus sur le site des Jeux olympiques. L’extrait est tiré du chant 14, qui décrit le retour d’Ulysse sur son île d’Ithaque et sa rencontre avec son porcher, Eumaios, qui le croit mort.
Selon les premières estimations des archéologues, la tablette, en terre cuite, daterait du IIIe siècle après Jésus Christ, pendant l’époque romaine. Elle pourrait donc être la plus ancienne trace écrite de l’œuvre d’Homère découverte en Grèce.

Ceci serait le portrait de César

Julius Caesar's head -

Un archéologue et un anthropologiste ont dévoilé le 22 juin au musée national des Antiquités des Pays-Bas une reconstitution possible du visage de Jules César. Les deux chercheurs se sont appuyés sur deux bustes connus de l’homme politique romain . L’un étant détenu par le musée néerlandais, mais endommagé, et le second appelé le portrait de « Tusculum » qui appartient à un musée de Turin et qui pourrait être le seul réalisé durant son existence. Ils se sont également aidés de pièces de monnaies frappées durant la période.

Les enfants préhistoriques jouaient-ils ?

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Un jouet paléolithique ?

L’archéologue Michelle Langley de l’Australian Research Centre for Human Evolution affirme qu’en regardant quels jouets utilisent les enfants des communautés de chasseurs-cueilleurs d’aujourd’hui, l’on peut identifier ceux utilisés par les enfants qui vécurent il y a des dizaines de milliers d’années.
« Ces jouets comprennent généralement des poupées ou des figurines, de petites lances ou des arcs et des flèches, de petites versions des outils couramment utilisés par leurs parents, et des figurines en terre, » rapporte-t-elle, « on a également constaté que les parents ou d’autres membres de la famille peuvent passer de nombreuses heures à fabriquer de beaux jouets souvent de valeur pour leurs enfants. »
Elle se demande alors si les figurines de la période paléolithique découvertes lors des fouilles et présentées comme des oeuvres d’art ou des objets religieux ne seraient pas plutôt des jouets.

D’après un article du blog Les découvertes archéologiques.

 

Faire (vraiment) de l’histoire avec un jeu vidéo ?

Le « Discovery Tour », un mode éducatif pour le jeu Assassin’s Creed Origins, est sorti mardi 20 février, quatre mois après le jeu. C’est la première franchise d’Ubisoft à être déclinée en version pédagogique. Elle propose 75 promenades thématiques, qui durent de deux à vingt minutes, référencées dans un grand menu. Elles sont gratuites pour les possesseurs du jeu, mais le « Discovery Tour » peut aussi être acquis séparément, uniquement sur PC toutefois, moyennant 20 euros. Je précise donc que je n’ai pu le tester moi-même.
Les thématiques explorées sont la géographie (découverte du Nil en bateau),l’histoire, la vie quotidienne, la religion, la construction (les pyramides évidemment), l’urbanisme, dans l’Égypte antique. Si certains passages sont ennuyeux, notamment dans l’introduction (ce qui est dommage, car cela risque de rebuter certains) la plupart des promenades pédagogiques proposées sont intéressantes.
Chaque leçon prend la forme d’une déambulation étroitement balisée. Au sol, un chemin très précis est tracé en jaune, marqué de points symbolisés par un halo lumineux. À chaque point, une petite minute d’explications attend le joueur, enrichie par un complément visuel : photographies de statuettes, bas-reliefs, cartes, documents historiques.
Le niveau requis pour comprendre les leçons varie beaucoup. Le module sur Champollion, par exemple, est uniquement accessible aux personnes avec des connaissances en linguistique. Les leçons les plus simples, en revanche, sont accessibles aux adolescents.
Le « Discovery Tour » néglige aussi les possibilités pédagogiques offertes par l’interactivité. La déambulation donne accès à une compréhension inédite : le plan d’une pyramide, par exemple, est beaucoup plus clair lorsqu’on a l’occasion de l’arpenter soi-même, de s’y accroupir, et de l’escalader, que lorsqu’on est assis devant une télévision. Mais malheureusement, le joueur ne doit jamais répondre à une question. À aucun moment une activité ne lui est proposée. Pédagogiquement parlant, le « Discovery Tour » est plus proche d’un documentaire que d’un jeu vidéo.
Le canevas un peu répétitif du parcours est égayé par quelques tranches de vie, reconstituées en trois dimensions : récolte du vin, procession religieuse, levage de pierre. S’il le souhaite, le visiteur peut toutefois sortir du cycle des leçons pour explorer l’immense univers 3D du jeu, mais seul et sans explications.
Autre point gênant, certains bâtiments ne devraient pas figurer dans certaines villes même si Ubisoft l’explique dans plusieurs leçons. Dans un autre genre, les parties intimes des statues ont été recouvertes de pudiques coquillages !
En conclusion, ce logiciel n’est pas sans défaut, mais il a le mérite d’exister et si les jeux Assassin’s Creed ne permettent pas aux adolescents d’apprendre en histoire, ce module pédagogique le permet, un peu. L’attention est donc louable et à reproduire, par exemple pour les anciens épisodes, en tenant compte des critiques.

D’après un article du Monde.fr

Un fossile d’Homo Sapiens vieux de 180 000 ans découvert en Israël

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Le fossile de Misliya, sur le mont Carmel, en Israël, ne paie pas de mine : un fragment de maxillaire supérieur gauche et les dents associées. L’étude de ces restes a cependant pris un temps considérable : la fouille de cette grotte a débuté en 2001 et le fossile a été trouvé dès la saison suivante. Mais l’équipe internationale constituée pour analyser ces restes, les dater et les replacer dans leur contexte archéologique, a pris toutes les précautions avant de publier ses résultats, ce vendredi 26 janvier dans la revue Science.
C’est que ce fragment de mâchoire appartenait vraisemblablement à un Homo Sapiens, vivant sur le site il y a 180 000 ans. Cette découverte ferait ainsi reculer la date présumée des premières migrations hors d’Afrique, que les chercheurs pensaient avoir eu lieu jusqu’ici il y a environ 120 000 ans.

D’après un article du Monde.fr