Étiquette : Photographie

Un magnifique travail

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«Eyes as Big as Plates» est une exposition et un livre d’art, fruits de la rencontre entre Riita Ikonen et de Karoline Hjorth. Respectivement finlandaise et norvégienne, ces deux photographes y présentent une série poétique sur les personnes âgées, leur relation au corps, à la nature. Bardés de brindilles, coiffés de feuilles de rhubarbes ou nus dans un étang, des retraités venus des quatre coins du monde se sont ainsi dévoilés devant l’objectif des deux femmes.

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Etre une fille dans la bande de Gaza

« La vie dans la bande de Gaza est difficile. Le conflit est toujours là, ainsi que la pauvreté et il y a juste assez de fuel pour fournir de l’électricité quelques heures par jours. Deux millions de personnes vivent sur ce territoire de 365 km2, qui en fait l’endroit le plus peuplé au monde. Les frontières avec leurs voisins, l’Egypte et Israël sont toutes les deux fermées et voyager dans ces pays est extrêmement contrôlé. La vie là-bas est souvent comparée à celle d’une prison à ciel ouvert, voire pire.« 

Depuis plus de cinq ans, Monique Jaques documente ce que c’est de grandir dans la bande de Gaza quand on est une fille. La photographe a maintenant le projet d’en faire un livre. Une campagne de financement a été lancée pour cela sur Kickstarter.

« Les homosexuels, ça n’existe pas en Iran »

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En Tchétchénie – où la violente répression l’a montré récemment – vivre son homosexualité est impossible. Mais en Iran également, où cette sexualité est même niée comme l’avait montré, en septembre 2007 à New York, le président iranien,  Mahmoud Ahmadinejad, qui avait affirmé que l’homosexualité n’existe pas en Iran : « Nous n’avons pas ce phénomène, je ne sais pas qui vous a dit que cela existait chez nous. »
En droit, l’homosexualité masculine demeure passible de la peine de mort en Iran, même si la peine est rarement infligée dans les faits. Les lesbiennes risquent, quant à elles, la flagellation. Si une fatwa publiée en 1987 par le fondateur de la République islamique, l’ayatollah Khomeyni, a légalisé la transsexualité, l’homosexualité suscite encore, dans cette société conservatrice, une profonde incompréhension et des violences, poussant nombre d’homosexuels à fuir leur pays.
Entre 2014 et 2016, Laurence Rasti a rencontré, en Turquie (où les Iraniens se rendent aisément sans visa, pour quelques jours de vacances), des lesbiennes et des gays iraniens qui ont accepté de poser avec pudeur et humour. La plupart des hommes et des femmes photographiés ne veulent pas être identifiés. Leurs familles, souvent, ignorent la raison de leur fuite. Si certains entretiennent l’espoir de revenir un jour en Iran, la plupart de ces jeunes gens attendent, durant deux ou trois ans, d’obtenir l’asile ailleurs : principalement au Canada et aux États-Unis.
Les images de sa série, baptisée « Il n’y a pas d’homosexuels en Iran », seront rassemblées dans un livre publié aux éditions Patrick Frey, à paraître en septembre.

D’après un article du Monde.fr