Étiquette : Décolonisation

Les écrivains et la guerre

La chaîne Histoire va proposer une série documentaire intitulée Les Écrivains au péril de la guerre présentée par Frédéric Mitterrand. Chaque épisode fait le portrait d’un écrivain à travers une guerre. Ce sont dix destins de grands auteurs touchés dans leur chair et dans leur esprit par l’expérience d’un conflit armé que rassemble la première saison.
La série documentaire démarre ce lundi 3 juin à 20 heures avec Apollinaire suivi de Joseph Roth (1914 – 1918), à raison de deux épisodes par jour, jusqu’au vendredi 7 juin. Elle suivra un ordre chronologique, avec Malraux, Hemingway et Orwell (1936), puis Malaparte, Simone Weil, Brasillach et Thomas Mann (1939-1945) et s’achèvera avec Albert Camus (1956). La saison sera ensuite proposée en coffret.

La naissance de l’Algérie

La Fabrique de l’Histoire revient sur la naissance de l’Algérie et son histoire au cours de quatre émissions.

Le référendum pour l’indépendance en Nouvelle – Calédonie

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La Nouvelle-Calédonie est appelée à se prononcer sur son indépendance lors d’un référendum organisé le dimanche 4 novembre. Cent soixante-cinq ans après la colonisation de l’archipel par la France, celui-ci est toujours considérée par l’ONU comme l’un des dix-sept territoires non décolonisés que compte la planète aujourd’hui.
En 1988, la métropole avait pourtant choisi d’accompagner le processus de décolonisation de la Nouvelle-Calédonie tout en essayant de réconcilier les Kanak, peuple autochtone de l’archipel, et les Caldoches, descendants des premières générations de colons européens. Cela s’est traduit par un transfert progressif de nombreuses compétences (enseignement secondaire, commerce extérieur, sécurité civile, droit civil…) assorti d’une compensation financière. Aujourd’hui, la Nouvelle-Calédonie est compétente dans tous les domaines, à l’exception du régalien (défense, justice, ordre public, monnaie, affaires extérieures). Le referendum avait même été prévu lors de la signature de l’accord de Nouméa, le 5 mai 1998. Cet accord rendit par contre la partition de l’archipel impossible.
Trente ans plus tard, l’objectif de réconciliation est loin d’être atteint, les divisions restant visibles géographiquement (la province Sud est très « française » et les provinces Nord plus « kanak »), socialement (les kanak sont en moyenne plus pauvres que les caldoches ou les métropolitains) et politiquement.
Mais les Kanak, majoritairement indépendantistes, sont désormais minoritaires sur l’île. La victoire du « oui » lors du référendum d’autodétermination semble donc improbable. Toutefois, en cas de victoire du « non », un autre référendum pourra être organisé dans les deux ans à la demande d’un tiers des membres du Congrès.
Pour en savoir plus, vous pouvez suivre ce lien.