Nulle : d’accord. Une blague ? Pas si sûr…

13342019

Depuis mercredi, un slogan accompagnant un manifeste du Medef a commencé à faire des mécontents : « Si l’école faisait son travail, j’aurais un travail. » Le Medef assume totalement cette prise de position alors que le ministre de l’Education nationale se dit consterné et demande même le retrait du slogan.
Contacté par franceinfo, le service presse de l’organisation patronale explique que les enseignants ne doivent pas le prendre pour eux. Il faudrait, d’après ce responsable de communication, parler des dysfonctionnements de l’Éducation nationale qui doit améliorer sa performance. C’est bien l’école d’aujourd’hui qui débouche sur un chômage de masse des jeunes français, une éducation trop académique et pas assez professionnelle. Le Medef reconnait que cette phrase était délibérément provocatrice, pour attirer l’attention sur cette campagne pour l’éducation élaborée par l’organisation patronale.

Voici quelques illustrations accompagnant les propositions du Medef… Après lecture, le manifeste ne me semble pas bouleversant. Le Medef se contentant de décrire tous les poncifs du genre. Au lieu de cela, il serait préférable que les patrons fassent leur travail, c’est – à – dire donner du travail aux employés !

Une clémence pédagogique

Condamné à six mois de prison avec sursis et 18 000 euros d’amende en première instance en juin 2015, l’ancien député fédéral belge Laurent Louis a vu sa peine suspendue en appel sous condition. Il était jugé pour avoir minimisé le génocide juif de la Seconde guerre mondiale sur son blog personnel.
La cour d’appel a suspendu pendant cinq ans le prononcé, à condition que Laurent Louis se rende une fois par an, et ce pendant cinq ans, dans un camp de concentration et en fasse le compte rendu sur son blog personnel. S’il refuse de le faire, la suspension du prononcé sera annulée.
Cette condition avait été proposée par le prévenu.

D’après un article du Soir.be

Malheureuse coïncidence

Mercredi 20 septembre, alors que nous étions en train de travailler sur le génocide des Arméniens en troisième, le président de la République français, Emmanuel Macron, a qualifié la situation en Birmanie, où des centaines de milliers de Rohingya musulmans sont victimes de violences et contraints à l’exil, de génocide  et de purification ethnique.
« Je souhaite que nous condamnions — et la France en prendra l’initiative avec plusieurs partenaires du Conseil de sécurité — ce génocide qui est en cours, cette purification ethnique, et qu’on puisse agir de manière concrète ».

L’esclavage des enfants dans le monde

En 2016, plus de 40 millions de personnes vivaient en situation d’esclavage dans le monde. L‘étude conjointe de trois organisations publiée mardi révèle en outre que, parmi ces personnes, une sur quatre est un enfant.
Ce sont près de 4,3 millions d’enfants qui sont forcés à travailler dans le monde, soit pour des entreprises privées, soit selon des directives d’État (pour 282 000 d’entre eux). Le rapport pointe particulièrement la Corée du Nord, où le cursus scolaire impose un temps de travail «qui dépasse largement le but de faire naître des vocations professionnelles et qui est en plus très physique.»
La part de l’exploitation sexuelle des enfants représente presque un quart des cas de travail forcé chez les mineurs.
L’an dernier, six millions de mariages forcés de mineurs ont été recensés dans le rapport publié mardi par l’Organisation mondiale du travail (OIT), l’Organisation internationale des migrations (OIM) et le groupe de défense des droits de l’homme Walk Free Foundation. 44% d’entre eux avaient moins de 15 ans et 96% étaient des filles.
62% des cas d’«esclavage moderne» ont été relevés en Asie et dans le Pacifique. Cette zone est la première, que ce soit pour l’exploitation sexuelle (73%) ou les mariages forcés (55%). Mais en terme de fréquence, c’est en Afrique que les mariages sont les plus nombreux: 4,8 pour 1000 personnes, deux fois plus que la fréquence mondiale (2,1‰).

D’après un article du Figaro.fr

Un autre séisme a frappé le Mexique

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Les séismes en Amérique du Nord depuis 2010

Au moins 225 personnes ont péri, mardi 19 septembre, lors d’un violent séisme de magnitude 7,1 qui a secoué le centre du Mexique à 13 h 14, heure locale. La capitale, Mexico, a été touchée et on y déplore 86 victimes, dont des enfants d’une école primaire qui s’est effondrée.
Le Mexique est situé sur la plaque tectonique nord-américaine, sous laquelle plonge la plaque Cocos à la vitesse de 6,1 cm par an et jusqu’à 600 km de profondeur. Cette plongée provoque par épisodes des tremblements de terre créés par l’évacuation de l’énergie produite par les deux plaques.
L’épicentre du séisme se situait à la frontière des États de Puebla et de Morelos, à 51 kilomètres de profondeur, selon le centre géologique américain USGS. Ce tremblement de terre est survenu deux semaines à peine après une secousse de magnitude 8,2 dans le sud du pays, qui a fait une centaine de morts.
Le volcan Popocatepetl, à 70 kilomètres au sud-est de Mexico, est entré en éruption au moment du séisme.

D’après un article du Monde.fr