L’esclavage en Mauritanie

La Mauritanie est l’un des derniers pays au monde où l’esclavage est encore un phénomène de masse : 1% de la population y serait asservie. Parmi ces quelques 43 000 personnes, on trouve des femmes victimes de mariages précoces ; des domestiques maltraités et non payés ou des ouvriers dans le secteur de la construction ; en zones rurales, des familles entières sont réduites au travail forcé pour cultiver les terres de leurs maîtres.
La société mauritanienne reste divisée en castes. Les Beydanes, ou Maures blancs, d’origine arabo-berbère, constituent la classe dominante, tandis que les castes inférieures, comme les Haratines et les Afro-Mauritaniens n’ont quasiment jamais accès aux postes à responsabilité, ni aux services essentiels de l’Etat tels que l’éducation, la santé ou la justice. Ils sont les premières victimes de l’esclavage, pourtant officiellement aboli en 1980 dans le pays, puis érigé en infraction par le Parlement en 2007, avant d’être reconnu dans la Constitution comme un crime contre l’humanité en 2012.

D’après un article de Libération.

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