Qui nous garde de nos gardiens ?

Dix-sept cas de policiers radicalisés ont été recensés entre 2012 et 2015 dans les rangs de la police de proximité de l’agglomération parisienne selon une note de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), datée du 9 décembre 2015.
Ces radicalisés sont jeunes, entrés dans la police au milieu des années 2000 et issus d’un concours interne, nombre d’entre eux étant d’anciens adjoints de sécurité, les emplois jeunes de la police. Quatre des 17 cas sont de jeunes convertis.
« Pour l’ensemble des ministères régaliens – Défense, Intérieur et Justice – nous dénombrons une centaine de cas de radicalisation« , a expliqué une source chargée du suivi de ces questions aux journalistes.

D’après un article de 20 minutes.

Je recopié ici cette information car c’est l’un des sujets que nous avons abordés lors du débat sur l’état d’urgence en quatrième. La question était de savoir s’il fallait se sentir en sécurité avec des hommes patrouillant en arme de guerre  dans nos villes ?

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