Décentralisation vers la région Normandie

Jeudi 24 novembre, Hervé Morin, président de la région Normandie, a signé, au centre de maintenance de Sotteville-lès-Rouen, l’acquisition, par l’intermédiaire de la SNCF, de 40 trains auprès de la société canadienne Bombardier (les rames seront cependant fabriquées dans l’usine Bombardier de Crespin, près de Valenciennes). Ces trains remplaceront, à compter du 1er janvier 2020, les vieux Corail qui desservent actuellement les lignes Paris-Caen-Cherbourg et Paris-Rouen-Le Havre.
C’est la première fois, depuis la nationalisation des chemins de fer, en 1937, qu’une collectivité régionale prend en charge la gestion de lignes nationales. Ces liaisons, appelées dans le jargon ferroviaire les « trains d’équilibre du territoire » (TET) ou « Intercités », étaient jusqu’ici sous la tutelle exclusive de l’Etat.
Cette nouvelle phase de la décentralisation ferroviaire consiste en un accord donnant-donnant entre la région normande et l’Etat. D’un côté, le ministère des transports prend en charge l’investissement de 720 millions d’euros qui comprend le renouvellement des trains, l’adaptation de l’infrastructure et la maintenance. De l’autre, la région se substitue à l’Etat en devenant autorité organisatrice de ces lignes, dont elle confie l’exploitation à la SNCF. Les lignes Intercités sont toutefois notoirement  déficitaires, de moins en moins fréquentées, mal équipées et en sous-investissement chronique.
L’atelier de Sotteville deviendra centre de maintenance de référence.

D’après un article du Monde.fr

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