Quand je serai dictateur

Pendant dix ans, Yaël André a accumulé une centaine d’heures de films de famille ou de vacances en 8 mm et en super-huit qui avaient fini au rebut, tout en filmant elle-même dans ce format aux  » images veloutées » des morceaux de son quotidien. Elle adresse en même temps un hommage à cet ami qui, devenu fou, s’est suicidé, en tissant le récit de son deuil avec des extraits de ces films, au fil d’une voix off et d’une musique.
« Quand je serai dictateur est le projet d’une ‘non-autobiographie’ : et si, à l’autre bout de l’univers, naissaient à chaque seconde d’autres mondes contenant d’autres possibilités de nos vies ? Quelles seraient alors toutes ces vies que je n’ai pas vécues ? Aventurière, psychopathe, mère exemplaire, chef comptable, homme invisible ? Sur ce prétexte fictionnel – qui fonctionne en autant de chapitres que de mondes parallèles -, le film déroule l’air de rien l’histoire de Georges : notre rencontre, sa folie et ce qu’il est probablement devenu dans un autre univers.

Ce film particulier est encore visible sur le replay d’Arte quelques jours encore.

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