L’autre grande muraille

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Lancé en 2008 sous l’égide de l’Union africaine, le projet de La Grande Muraille Verte a pour objectif de restaurer les écosystèmes sahéliens menacés par la désertification. Elle se matérialise le plus souvent en une bande de reboisement de 15 km de large traversant le continent d’est en ouest, de Djibouti à Dakar.
Débutée il y a huit ans dans le nord du Sénégal (40 000 hectares environ ont été reboisés pour le moment sur les 817 500 hectares prévus du tracé sénégalais), l’installation des parcelles s’est accompagnée d’un long travail de sensibilisation pour faire adhérer les populations au projet.
Parallèlement aux parcelles de reboisement, des jardins polyvalents ont été créés pour permettre aux éleveurs de diversifier leurs activités et de limiter les effets du surpâturage. Les jardins polyvalents favorisent aussi l’émergence d’une économie locale portée par les femmes. Ils permettent également de diversifier l’alimentation.
D’après les responsables, chercheurs et éleveurs, la régénération des espèces végétales est bien réelle mais le processus est très lent. En moyenne, entre 1,7 et 2 millions de plants sont mis en terre chaque année pour une superficie moyenne de 5 000 hectares de reboisement annuel. Le taux de réussite du reboisement oscille entre 70 % et 75 % en fonction des parcelles et des années, un taux correct compte tenu de l’aridité et du manque d’eau dans la zone.

D’après un article du Monde.fr

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